topleft
topright

Melchior NDADAYE, Héros de la Démocratie & Prince Louis RWAGASORE, Héros de l’Indépendance

Feu Cyriaque SABINDEMYI, premier président de l'ARIB asbl

Sites touristiques

La Source du Nil : Petite pyramide à la fois indicative et commémorative, au sommet du mont Gikizi, à 2.145 mètres d'altitude. C'est au pied de cette montagne que surgit, d'abord frêle et timide, la source la plus méridionale du Nil, découverte en 1934 par l'explorateur allemand Burckhard Waldecker.

Pyramide "Source du Nil"

 

Au sud-est du Burundi, dans la province de Rutana, commune de Mpinga-Kayove, sur  la colline de Shanga, se trouvent les chutes et la grotte de Karera. Karera est constituée de quatre chutes d’eau qui sont d’une hauteur variant entre 30 et 60 mètres.

Les chutes de Karera

 

La Faille de Nyakazu, située en province de Rutana dans le Sud-Est du Burundi. L'histoire de cette faille débute en 1914, au début de la Première Guerre mondiale, Nyakazu était un poste militaire allemand construit pour contrôler toute la partie orientale du pays. Le plateau de Nkoma sur lequel il a été édifié aurait été, dit-on, entaillé par les bottes des soldats allemands en fuite devant les forces belges.

La "Faille des Allemands"

 

La "Pierre Stanley et Livingstone" à Mugere où l'explorateur Stanley rencontra le célèbre savant Livingstone le 25 novembre 1871.

Pierre 'Stanley-Livingstone

 

Umusambi (grue couronnée)



ALERTE - Burundi : les dirigeants est-africains redemandent un report de la présidentielle au 30 juillet. [@rib News, 06/07/2015] ● LES AUTEURS DU PUTSCH AVORTÉ PROMETTENT DE CHASSER NKURUNZIZA "PAR LA FORCE" : Léonard Ngendakumana, un des généraux à l'origine du coup d'Etat avorté mi-mai au Burundi, a affirmé dans un entretien diffusé dimanche soir sur une télévision kényane que les putschistes étaient derrière les récentes attaques dans le pays et qu'ils entendaient chasser "par la force" le président Pierre Nkurunziza. [@rib News, 06/07/2015] ● Pour le fil complet des informations : Cliquez sur "Toute l’actualité" [Menu de gauche] ● Les informations contenues dans les articles publiés sur ARIB.INFO ne reflètent pas nécessairement les vues de l’Association ou de ses membres. [La Rédaction] – « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire. » [Voltaire]


BUJUMBURA DÉFIE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
                                                                     Toute l'actualité

Les dirigeants l’EAC ont fait lundi table rase de leurs précédentes décisions. D’abord la nomination du président ougandais Yoweri Museveni comme facilitateur du dialogue, exit donc le médiateur de l’ONU récusé par Bujumbura. Ensuite le report des élections présidentielles du 15 au 30 juillet. Mais on ne parle plus du troisième mandat, ni des élections locales qui se sont tenues récemment. Et le gouvernement issu de cette élection devra être d’union nationale, avec ceux qui ont participé et ceux qui n’ont pas participé aux élections. Satisfecit Gcôté Gouvernement burundais. Pour l’opposition et la société civile, c’est la douche froide. Lire les détails

Au Burundi, le parti au pouvoir CNDD-FDD, toujours bien décidé à organiser les élections malgré la désapprobation internationale, a lancé dimanche une charge virulente contre la communauté internationale, mais aussi contre le médiateur de l'ONU, Abdoulaye Bathily. Le Sénégalais avait été nommé pour résoudre la crise burundaise. Le CNDD-FDD demande sa démission. Un rapport de l'ONU avait jugé les élections législatives et communales du 29 juin "ni crédibles, ni libres". Lire les détails




Deux jours après les élections législatives et communales contestées, c'est dans un climat de vive tension que le Burundi a célèbre mercredi 1er juillet sa fête nationale. Fanfares, défilés militaires, défilés des policiers. C’est un véritable show qui a eu lieu dans un stade de la capitale Bujumbura. En revanche, il n’y avait pas beaucoup de public, parce que cette cérémonie s’est passée sous haute sécurité avec d’importants contrôles. Signe d’un climat tendu, le président Pierre Nkurunziza se trouvait, pour la première fois, derrière une vitre pare-balles. Lire les détails




  Malgré une large réprobation internationale et le boycott de l'opposition dénonçant une "parodie d'élections", le pouvoir burundais a organisé lundi 29 juin des scrutins législatifs et communaux sous haute tension, après deux mois de contestation contre un 3è mandat du président Nkurunziza et dans un climat de violences, avec notamment des attaques répétées à la grenade, ces derniers jours. Des milliers de policiers et soldats ont été mobilisés pour protéger les bureaux de vote. Ce sont donc des scrutins sans grande surprise qui se profilent. Le taux de participation sera au centre de toutes les attentions. Lire les détails




Alors qu’il a quitté Bujumbura mercredi pour une mission officielle en Suisse, président de l’Assemblée Nationale burundaise, Pie Ntavohanyuma, a annoncé ce dimanche sur France 24 avoir trouvé refuge en Belgique. Cette nouvelle défection, intervient à la veille des élections législatives et communales qui s’ouvrent ce lundi 29 juin mais boycottées par l'opposition. Le numéro 2 de l’Etat au Burundi dénonce le «forcing électoral» de Pierre Nkurunziza, qui veut se présenter à un troisième mandat présidentiel. Voir la Vidéo de cette annonce




Le 2ème Vice-président burundais Gervais Rufyikiri a annoncé mercredi soir sur France 24 avoir fui le pays et rejoint les opposants au 3è mandat du président Pierre Nkurunziza. [NdlR : Alors qu’il avait démenti cette information samedi via ARIB.INFO, M. Rufyikiri a préféré annoncer sa défection juste quelques heures après que le président de l’Assemblée nationale Pie Ntavyohanyuma ait pu lui aussi quitter Bujumbura ce mercredi soir, selon un de ses proches. Le précédent démenti de Rufyikiri aurait en réalité servi à couvrir la sortie de Ntavyohanyuma sans éveiller les soupçons, avance la même source.] Voir la Vidéo de cette annonce




L’équipe de facilitation internationale, composée [photo de gauche à droite] d’Ibrahima Fall pour l’UA, d’Abdoulaye Bathily pour l’ONU, du Secrétaire général de l’EAC, Richard Sezibera, et du Secrétaire exécutif de la CIRGL,  Pr Ntumba Luaba, qui s’est réunie ce lundi 22 juin, pour la première fois, à Bujumbura, a appelé toutes les parties à reprendre le chemin de la table des négociations dès ce mardi dans les conditions fixées par l'UA. Mais les deux camps sont arc-boutés sur leurs positions et les efforts diplomatiques n'ont jusqu'ici pas connu d'avancées significatives. Lire les détails




 Depuis que le Chef de l'Etat burundais Pierre Nkurunziza a décidé de briguer un troisième mandat, aussi illégal qu’illégitime aux yeux de la majorité de ses concitoyens, il ne se passe pratiquement aucune semaine sans une manifestation au niveau de la diaspora. En date du 20 juin 2015, c’était le tour des Burundais vivant en Allemagne de donner un "Carton rouge" à leur Footballeur-Pasteur-Président. Lire les détails




 

Le Burundi vient de réagir aux propositions du Sommet de l'Union africaine. Le gouvernement ne dit pas non, mais il pose ses conditions. Malgré une ouverture affichée, le pouvoir ne lâche rien sur le nœud du problème burundais, la question du troisième mandat du président Pierre Nkurunziza (photo). Même fermeté sur la question du calendrier électoral : « on n'y touche pas ! ». Dans ces conditions, difficile de déployer des observateurs et autres experts ou d’organiser le dialogue politique dans les délais prévus par l’UA, puisqu’officiellement les élections prévues dans une dizaine de jours auront déjà eu lieu. Lire les détails




 La nouvelle Vice-présidente de la CENI, Mme Annonciata Niyonkuru (photo à gauche), et la nouvelle Commissaire en charge des finances et de l'administration, Mme Alice Nijimbere  (photo à droite), ont prêté serment mardi au cours d'une cérémonie présidée par le président Nkurunziza. Elles remplacent deux commissaires ayant jeté l'éponge et fui le pays sur fond de crise politique due à la candidature du président Pierre Nkurunziza pour un 3ème mandat. Lire les détails




 Quand Cimpaye rencontre Nyamitwe, le MSD voit rouge. Sur la photo, de gauche à droite : Willy Nyamitwe, Pancrace Cimpaye et Edouard Nduwimana. Pris le vendredi 12 juin à Bruxelles, ce cliché a depuis enflammé les réseaux sociaux et créé des remous au sein de l'opposition radicale burundaise. Lire les détails




 

L'envoyé spécial de l'ONU dans les Grands-Lacs, Said Djinnit, a annoncé mercredi avoir renoncé à son rôle de facilitateur dans la crise au Burundi. Une décision qui intervient après la récusation de sa médiation par la société civile et l'opposition burundaises. Lire les détails




 

Les opposants au troisième mandat du président Pierre Nkurunziza et le pouvoir burundais multiplient les prises de position radicales. Oubliée, la main tendue qui a suivi le sommet de Dar es Salaam, finies les bonnes intentions affichées par les deux parties, aujourd’hui tous ont durci le ton. L’opposition radicale et la société civile récusent désormais l’actuel médiateur, Saïd Djinnit, accusé de partialité. Le pouvoir a annoncé que la candidature de Nkurunziza était « non négociable ». Opposition et société civile estiment que la Commission électorale est devenue illégale, exigent des négociations sur une nouvelle CENI et rejettent le nouveau calendrier électoral que le pouvoir vient de décréter. Tous les indicateurs sont au rouge : le Burundi est au bord du précipice. Lire les détails




Le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Pierre Claver Ndayicariye (photo, centre), le reconnaît désormais, son équipe a bien enregistré deux défections : Mme Spès Caritas Ndironkeye (photo, à gauche), Vice-présidente de la CENI, et Mme Illuminata Ndabahagamye (photo, à droite), Commissaire des finances et de l'administration de la CENI, ont toutes deux, avant de fuir le pays, laissé des lettres séparées de démission présentées au président de la République. Le quorum n’est plus atteint, ces deux désertions nécessiteront des remplacements. Mais toute candidature doit être validée par le Parlement et le temps presse, car c’est ce vendredi qu’était censé se tenir le scrutin législatif et communal. Lire la suite...




 

Les chefs d'État d'Afrique de l'Est se réunissaient dimanche  à Dar es-Salaam, en Tanzanie, pour trouver une solution à la crise au Burundi, mais en l'absence du principal concerné : le président burundais Pierre Nkurunziza. La réunion s'est terminée sur un bilan mitigé. Le sommet a certes demandé un report des élections d'au moins un mois et demi au Burundi, mais s'est abstenu d'évoquer la candidature de Pierre Nkurunziza à un troisième mandat, pourtant principal point de litige entre, d'un côté, la société civile et l'opposition et, de l'autre, le pouvoir burundais actuel. La déclaration finale a donc été un texte a minima qui est loin d'apaiser les inquiétudes de l'opposition, qui s'est dite déçue de ce nouveau sommet pour plusieurs raisons. Lire la suite...




 

L'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch (HRW) dénonce vendredi la "riposte meurtrière" et la "répression" de la police burundaise contre les manifestants qui contestent depuis plus d'un mois un troisième mandat du président Pierre Nkurunziza. Lire la suite...




 

A moins d'une semaine du début des élections générales au Burundi, l'influente Église catholique a annoncé jeudi son retrait du processus électoral, un coup dur pour le président Pierre Nkurunziza, toujours contesté dans la rue plus d'un mois après avoir déclaré sa candidature à un troisième mandat.  [Photo : Audience du Pape François aux évêques de la Conférence épiscopale du Burundi en visite ad Limina Apostolorum, 5 mai 2014] Lire la suite...




 Zedi Feruzi, le président du parti d’opposition UPD, a été abattu par balles avec son garde du corps, à Bujumbura le 23 mai 2015, devant son domicile du quartier de Ngagara alors qu’il rentrait à pied chez lui. Les assaillants, qui circulaient en voiture, ont pu prendre la fuite. Lire la suite...




 Les nouveaux ministres [photos, de gauche à droite] de la Défense et des Anciens combattants, M. Emmanuel Ntahomvukiye; des Relations extérieures et de la Coopération, M. Alain Aimé Nyamitwe; et du Commerce, de l’Industrie, des Postes et du Tourismes, Mme Irina Inantore; ont prêté serment jeudi à Bujumbura devant le Président de la République et le Parlement du Burundi. Lire la suite...




 Le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) s’est inquiété vendredi de la fuite massive des Burundais, plus de 100.000 étant arrivés dans les pays voisins depuis le début des troubles pré-électoraux. Le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme de l’ONU, Zeid Ra’ad Al Hussein, a indiqué pour sa part que les Nations Unies étaient profondément préoccupées par la situation extrêmement tendue au Burundi, et mis en garde contre le risque réel que le pays s’enfonce encore dans le chaos. Lire la suite...




 Le président burundais a démis de leurs fonctions lundi après-midi les ministres [Photos de gauche à droite] de la Défense nationale, Pontien Gaciyubwenge ; des Relations extérieures et de la Coopération internationale, Laurent Kavakure ; et du Commerce et de l’Industrie, Mme Marie Rose Nizigiyimana.
Lire la suite...




 Des petits groupes de manifestants sont redescendus lundi dans les rues de Bujumbura pour dénoncer la candidature à un troisième mandat du président Pierre Nkurunziza, qui a échappé la semaine passée une tentative de coup d'Etat. Lundi était le premier jour pour l’armée, visiblement divisée, d’assumer la tâche de contenir les manifestations, une mission qui lui a assignée après le putsch manqué de vendredi dernier.




 

Tentative de coup d'Etat : Chronologie des événements : CLIQUEZ ICI

  
 Le président burundais Pierre Nkurunziza est apparu dimanche à son palais de Bujumbura, pour la première fois depuis la tentative de coup d'Etat manqué l'ayant visé mercredi. Vêtu d'un costume bleu à manches courtes, l'air détendu et souriant, M. Nkurunziza s'est exprimé très brièvement devant les journalistes de la presse nationale et internationale, serrant la main de quelques-uns d'entre eux, mais sans évoquer les derniers événements politiques dans son pays.




Le président burundais Pierre Nkurunziza est officiellement rentré jeudi au Burundi, et a rejoint vendredi après-midi son palais présidentiel à Bujumbura. Le long cortège du chef de l'Etat, venu de sa ville natale de Ngozi, a été accueilli à son arrivée en périphérie Nord de la capitale dans le quartier de Kamenge, un fief du parti présidentiel, par quelque 2.000 de ses partisans vêtus de T-shirts blancs à son effigie. Mais Pierre Nkurunziza, qui entend briguer un troisième mandat controversé, n'est toujours pas apparu en public depuis l'annonce mercredi de la  tentative de putsch, alors qu'il se trouvait en déplacement à Dar es Salaam en Tanzanie. Des rumeurs insistantes ont depuis circulé quant à la présence du leader burundais au sein du convoi de grosses voitures aux vitres teintées qui ont rejoint la capitale. Où se trouve Nkurunziza ? Les spéculations continuent ...




  La tentative de coup d'Etat a fait long feu. Le général Godefroid Niyombare, qui avait profité de l'absence du président Pierre Nkurunziza pour tenter de le destituer, a finalement annoncé sa reddition vendredi 15 mai. Deux jours après l'annonce de la destitution du chef de l'Etat, et après de violents combats dans la capitale Bujumbura, trois des officiers putschistes ont aussi été arrêtés. Parmi eux, l'ancien ministre de la Défense Cyrille Ndayirukiye.




 Dans les rues de Bujumbura, la capitale du Burundi, des habitants sont descendus dans les rues manifester leur joie après l'annonce, par le général Godefroid Niyombare, de la destitution du président, Pierre Nkurunziza, fraternisant avec les militaires et grimpant sur des blindés. Tant il est vrai que le président Nkurunziza était détesté par une très grande partie de la population. Depuis plusieurs semaines, les manifestations des opposants au président sont réprimées par les forces de l'ordre. Ils se soulèvent contre la candidature du président à un nouveau mandat. Cela fait 18 jours, mercredi 13 mai, que la tension dans le pays ne redescend pas. Ces affrontements ont déjà fait une vingtaine de morts.




 

  L'ancien chef du service de renseignements burundais et ancien Chef d'état major de l'armée, le Général Godefroid Niyombare, a annoncé mercredi la destitution du président Pierre Nkurunziza, en déplacement à Dar es Salaam pour un sommet consacré à la crise ouverte par sa volonté de briguer un troisième mandat. "En ce qui concerne l'arrogance et le défi lancé par le président Nkurunziza à la communauté internationale qui lui a conseillé de respecter la Constitution et l'Accord de paix d'Arusha, le comité pour l'établissement de la concorde nationale décide : le président Nkurunziza est limogé, son gouvernement aussi", a déclaré le général Godefroid Niyombare, qui s'exprimait depuis une caserne de Bujumbura, flanqué d'au moins trois généraux, ajoutant qu'il parlait au nom de plusieurs officiers de l'armée et de la police nationale.




 

 Le président burundais Pierre Nkurunziza a réaffirmé mercredi soir son intention de briguer un troisième mandat à la présidentielle de juin. Depuis l’annonce, le 25 avril, de sa candidature qui viole la Constitution du Burundi et l’Accord de paix d’Arusha, les opposants à un troisième mandat, menés par la société civile et une partie de l'opposition politique, manifestent un peu partout dans le pays, principalement à Bujumbura, la capitale. La police tire à balles réelles contre des manifestants qualifiés de terroristes par le pouvoir. Au 11e jour de la contestation déclenchée par cette candidature, au moins 17 personnes ont déjà péri dans les affrontements violents entre les opposants à une troisième candidature de Nkurunziza et la police épaulée par les Imbonerakure, la milice du parti au pouvoir.




 

 Des milliers de manifestants se sont rassemblés lundi dans Bujumbura où ils réclament toujours que le président Pierre Nkurunziza renonce à briguer un troisième mandat le mois prochain. Depuis le début du mouvement de contestation, qui entre dans sa deuxième semaine, les manifestations qui se succèdent quotidiennement sont durement réprimées par la police qui a tiré à balles réelles à plusieurs reprises. L’on dénombre déjà une dizaine de tués, dont deux policiers et un soldat, et de nombreux blessés.




 

Au lendemain de la manifestation des Burundais mercredi à Bruxelles contre le troisième mandat de Pierre Nkurunziza, l’Ambassadeur Félix Ndayisenga a été sommé de regagner Bujumbura sur le champ. Le Gouvernement a en effet ordonné à l’Ambassadeur du Burundi en Belgique de faire ses valises et de regagner immédiatement le pays avec toute sa famille. Des places d’avions lui avaient déjà été réservées pour un vol aller simple Bruxelles-Bujumbura de ce samedi 2 mai 2015. Le pouvoir lui reproche son esprit d’ouverture pour avoir laissé entrer dans la chancellerie deux farouches opposants au régime, qui ont pu y déposer un message à l’issu de la manifestation devant l’Ambassade. Une attitude en contradiction avec la ligne de son Gouvernement qui considère les manifestants comme des "terroristes" et les traitent en "ennemis de la Nation".




 

  

Le "Collectif contre le 3e mandat", opposé à la candidature du président Pierre Nkurunziza à la présidentielle du 26 juin, a appelé vendredi soir à "deux jours de trêve" dans les manifestations qui secouent la capitale Bujumbura depuis dimanche et appelle "le président Nkurunziza à profiter de ces 48 heures pour réfléchir aux conséquences de son projet de troisième mandat et à y renoncer avant lundi". "Sinon, lundi, nous reviendrons dans les rues avec beaucoup plus de vigueur et nous n'allons plus les quitter tant qu'il n'aura pas renoncé à son projet", a menacé ce collectif qui regroupe un millier d'associations et les deux centrales syndicales du Burundi.




 

 

Plusieurs dizaines de Burundais ont manifesté mercredi dans les rues de Bruxelles, pour protester contre la candidature du président Pierre Nkurunziza à un troisième mandat et réclamer le respect de la Constitution et de l’Accord d’Arusha. La manifestation a débuté devant le siège de la Commission européenne pour se terminer devant l'ambassade du Burundi. Voir les images




 

Les manifestants huent la police mais acclament les camions de l’armée. L’armée est déployée dans les quartiers de Bujumbura depuis la nuit de dimanche à lundi, mais ne participe pas aux actions anti-émeutes. Depuis dimanche, les choses sont claires du côté de la police, qui a chargé les manifestants à balles réelles, tuant cinq manifestants. La police empêche depuis la population de gagner le centre-ville pour manifester, mais c'est désormais l'armée qui patrouille dans Bujumbura, un signe d'apaisement pour la population, qui juge les militaires plus neutres. Mais la question du positionnement in fine de l'armée si la tension remonte reste entière.


Deux manifestants ont été tués par balles dimanche à Bujumbura, alors qu'ils protestaient contre la candidature du président sortant à un 3e mandat, au lendemain de la désignation par son parti de Pierre Nkunruziza comme candidat à la présidentielle du 26 juin. Des heurts ont éclaté entre manifestants et policiers dans divers quartiers de la capitale burundaise, où la police a fait usage de balles réelles pour disperser les manifestants.


Le parti CNDD-FDD au pouvoir au Burundi a désigné le chef de l'Etat sortant Pierre Nkurunziza comme son candidat à la présidentielle du 26 juin prochain, lors d’un congrès extraordinaire tenu ce samedi 25 avril 2015 à son siège national dans la capitale Bujumbura . Une candidature très controversée dont les observateurs craignent qu'elle ne débouche sur des violences.




Le président Pierre Nkurunziza et son parti CNDD-FDD, au pouvoir au Burundi depuis 2005, s’apprêtent à défier le monde entier en adoptant ce samedi, au cours d’un Congrès extraordinaire à Bujumbura, la candidature du Chef de l’Etat pour briguer un troisième mandat à la tête du pays, lors des élections de juin prochain, alors que la Constitution et l’Accord de paix d’Arusha, qui a mis fin à une guerre civile de plus de dix ans, limitent à deux le nombre de mandats. Ses opposants ont promis de descendre massivement dans la rue pour contester cette candidature, mais le pouvoir qui a déjà fait recours à la Police a averti que s’il le faut il déploiera l’armée pour mater les manifestants. Les Burundais retiennent leur souffle, l’heure de vérité s’approche …




 

  Le gouvernement burundais n'a pas exclu lundi de faire appel à l'armée pour mettre fin aux manifestations contre un troisième mandat du président Nkurunziza. Seule la police était intervenue vendredi contre les manifestants [Photo]. Mais cette fois, le ministre de la Défense menace de faire intervenir l’armée burundaise si le président Nkurunziza le lui demande. « Sur réquisition du commandant suprême ou d’une autre autorité, je suis prêt à accompagner les autres acteurs de la sécurité pour résister aux détracteurs de la paix », indique le Général Pontien Gaciyubwenge.




 

« Quel sens donner au lâchage de Nkurunziza par Buyoya ? D’abord, il est tardif, comme s’il était fait à contrecœur. En réalité, Pierre Buyoya, habile manœuvrier, aurait la haute main sur la géométrie du jeu politique burundais. […] Comme par hasard, Buyoya se trouve être le parrain de mariage de Rwasa et voilà que celui-ci est allié  à l’Uprona de Nditije. » Extraits de "L’opposition burundaise à la recherche de la bonne tactique ? " [@rib News, 19/04/2015 – Opinion].




 

La Police a dispersé vendredi aux gaz lacrymogènes et au canon à eau plusieurs centaines de manifestants dans les rues de Bujumbura, la capitale burundaise, qui entendaient protester contre un troisième mandat du président sortant. Cinq partis d'opposition et des dissidents du parti au pouvoir, ont lancé mercredi une campagne pour empêcher Pierre Nkurunziza de se représenter.




  "L’éventualité d’un troisième mandat du président Nkurunziza pose la question de la préservation de la paix au Burundi : le président tente de passer en force et joue son va-tout en essayant d’imposer un troisième mandat contre l’Eglise catholique, la société civile, une fraction de son propre parti et la plupart des partenaires extérieurs du Burundi. De son côté, l’opposition joue sa survie et les forces de sécurité s’interrogent sur leur rôle en cas de crise violente. La situation est donc beaucoup plus grave que les élections ratées de 2010 : ce qui est en jeu à travers ce nouveau cycle électoral est le maintien de l’accord d’Arusha comme fondation du régime burundais.", écrit l'International Crisis Group dans le dernier Rapport "Les élections au Burundi : l’épreuve de vérité ou l’épreuve de force ?", publié ce 17 avril 2015. Lire l'intégralité du Rapport



 

L'ex-président Pierre Buyoya [photo, à gauche], considéré depuis des années comme un allié de Pierre Nkurunziza [photo, à droite], a mis en garde contre un troisième mandat de l'actuel chef de l'Etat. "On est à un tournant. Si on prend le bon tournant, ce sera pour longtemps. En revanche si Pierre Nkurunziza brigue un troisième mandat, personne ne sait (ce qui va se passer), ça sera un saut direct dans l'inconnu", a martelé vendredi devant la presse le major Buyoya, un militaire qui est arrivé deux fois au pouvoir par un coup d'Etat de l'armée.




Une dizaine de milliers de militants du parti CNDD-FDD, au pouvoir au Burundi, ont défilé samedi à Bujumbura, pour démontrer l'unité de leur mouvement, où monte la contestation au sujet d'une éventuelle nouvelle candidature du chef de l'Etat sortant à la présidentielle. « Nous avons organisé cette marche-manifestation de la Paix pour montrer que notre parti reste uni malgré ces frondeurs, qui ne visaient que leurs intérêts », a déclaré le président du CNDD-FDD, Pascal Nyabenda, à propos de hauts cadres du parti qui ont ouvertement pris position contre un 3ème mandat de Pierre Nkurunziza.




 

Le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon (photo) a appelé au téléphone vendredi le président burundais Pierre Nkurunziza pour « l’exhorter » à réfléchir aux conséquences que pourraient avoir sa décision de briguer un troisième mandat à la tête du pays et à respecter l’accord de paix d’Arusha, qui stipule qu’aucun président ne peut aller au-delà de deux mandats.







 

 « Celui qui se porte candidat aux élections présidentielles, il en va de soi qu'il comprenne que le respect de la Constitution, du Code électoral et des Accords d'Arusha sont sans équivoque », a déclaré jeudi dans la capitale burundaise le chef de l’Etat tanzanien, Jakaya Mrisho Kikwete [photo, à gauche], par ailleurs président en exercice de la Communauté est-africaine/East african community (CEA-EAC). Le président de la Tanzanie a ainsi conseillé à son homologue burundais Pierre Nkurunziza [photo, à droite], de respecter la Constitution et les Accords d'Arusha en renonçant à briguer un troisième mandat.




 

Les évêques de la Conférence épiscopale du Burundi viennent d’écrire une Lettre pastorale dans laquelle ils estiment que l’actuel président de la République est en train d'effectuer son dernier mandat. Les Evêques catholiques Burundais invitent tous les fidèles à observer une période de prière de neuf jours pour que le changement à la tête de l’Etat se passe dans la paix : « Twaricaye turabaza Mutima, turaraba nico amategeko avuga dusanga ko Nkurunziza yahejeje ikiringo ciwe cugutwara. Arico gituma hategekanijwe igisabisho c’imisi icenda tusabira ibisanya ry’abarongozi bigihugi mu mahoro. ... » [Photo : Audience du Pape François aux évêques de la Conférence épiscopale du Burundi en visite ad Limina Apostolorum, 5 mai 2014].




Il n’est pas le premier et ne sera certainement pas le dernier. Le président burundais, Pierre Nkurunziza, au pouvoir depuis 2005, n’est pas prêt à lâcher son fauteuil. Le chef d’Etat a opposé "une fin de non-recevoir" au collectif "Campagne citoyenne Halte au 3e mandat", alors que la société civile et l’opposition burundaises soutiennent que l’Accord de paix d’Arusha et la Constitution lui interdisent de briguer un 3è mandat.




Les défenseurs des droits de l’Homme burundais opèrent dans un des espaces les plus restreints de la région d’Afrique de l’Est, affirme un nouveau rapport publié lundi par le East and Horn of Africa Human Rights Defenders Project (EHAHRDP). Le rapport de 56 pages intitulé 2015: Tournant décisif au Burundi recense une hausse extrêmement inquiétante d’instances de harcèlement, d’intimidation et d’attaques contre les défenseurs des droits de l’homme. LIRE L'INTÉGRALITÉ DU RAPPORT

 Toute l'actualité
 
<< Début < Précédente 1 2 Suivante > Fin >>

Résultats 1 - 1 sur 2

Les Grands Hommes

Paul MIREREKANO, Martyr de la lutte pour l’émancipation des masses paysannes & Pierre NGENDANDUMWE, Martyr de la lutte pour l’unité nationale
Mirerekano/Ngendandumwe

Les Monuments

La Place de l'Indépendannce à Bujumbura

Place de l'Indépendance

 

Monument de l'Unité nationale, à Bujumbura

Monument de l'Unité


Mausolée du prince Louis RWAGASORE, sépulture du héros de l'Indépendance nationale

Mausolée de Rwagasore

Réflexion et Débat

Analyses
Opinion

Les bureaux de la Présidence du Burundi

Présidence

Palais de Kigobe, siège de l'Assemblée nationale

Assemblée nationale

Siège du Sénat

Sénat

Les partis politiques

Majorité
Opposition


Maintenance: Synexis Agence Web
www.arib.info - Site web de l’ARIB asbl
Copyright © ARIB.INFO 2002 - 2014