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Melchior NDADAYE, Héros de la Démocratie & Prince Louis RWAGASORE, Héros de l’Indépendance

Feu Cyriaque SABINDEMYI, premier président de l'ARIB asbl

Sites touristiques

La Source du Nil : Petite pyramide à la fois indicative et commémorative, au sommet du mont Gikizi, à 2.145 mètres d'altitude. C'est au pied de cette montagne que surgit, d'abord frêle et timide, la source la plus méridionale du Nil, découverte en 1934 par l'explorateur allemand Burckhard Waldecker.

Pyramide "Source du Nil"

 

Au sud-est du Burundi, dans la province de Rutana, commune de Mpinga-Kayove, sur  la colline de Shanga, se trouvent les chutes et la grotte de Karera. Karera est constituée de quatre chutes d’eau qui sont d’une hauteur variant entre 30 et 60 mètres.

Les chutes de Karera

 

La Faille de Nyakazu, située en province de Rutana dans le Sud-Est du Burundi. L'histoire de cette faille débute en 1914, au début de la Première Guerre mondiale, Nyakazu était un poste militaire allemand construit pour contrôler toute la partie orientale du pays. Le plateau de Nkoma sur lequel il a été édifié aurait été, dit-on, entaillé par les bottes des soldats allemands en fuite devant les forces belges.

La "Faille des Allemands"

 

La "Pierre Stanley et Livingstone" à Mugere où l'explorateur Stanley rencontra le célèbre savant Livingstone le 25 novembre 1871.

Pierre 'Stanley-Livingstone

 

Umusambi (grue couronnée)


Les informations contenues dans les articles publiés sur ARIB.INFO ne reflètent pas nécessairement les vues de l’Association ou de ses membres. [La Rédaction] – « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire. » [Voltaire]
Analyses
Le nouveau Code foncier du Burundi en question Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 10/01/2012

Dominik KohlhagenAprès la promulgation du nouveau Code foncier burundais en août 2011, l’année 2012 sera marquée par une accélération considérable de la réforme foncière au Burundi. Sont notamment à prévoir la mise en place d’une Commission foncière nationale et la création de nouveaux Services fonciers communaux.

Le document ci-après permet de mieux comprendre les mesures envisagées et de porter un regard critique sur leur portée et leurs effets. Il constitue également le premier commentaire d’un texte de loi très technique et difficilement abordable pour des non-juristes. L’auteur de la note, Dominik Kohlhagen, est chercheur à l’Université d’Anvers, juriste et anthropologue, travaillant depuis plusieurs années sur les questions foncières au Burundi.

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Rapport semestriel de l’OAG sur la situation au Burundi Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 26/12/2011

 BURUNDI : Crise de confiance entre le Gouvernement et les autres acteurs socio-politiques

Rapport d’observation de la gouvernance

Juillet-Novembre 2011

[…] Depuis quelques années, l’Observatoire de l’Action Gouvernementale (OAG), a pris l’option de publier à la fin de chaque semestre, un rapport d’observation de la Gouvernance au Burundi, dont l’un au mois de juillet et un autre au mois de décembre. Cette fois, le rapport couvre la période de juillet à Novembre 2011.

[…] Le présent rapport focalise son attention sur l’évolution sociopolitique et économique du pays. De manière générale, le rapport fait le tour des domaines clés de la vie nationale, à savoir :

- Le domaine politique et administratif

- Le domaine de la sécurité

- Le domaine économique

- Le domaine social

- Le domaine des droits et des libertés

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L'ancien président Ntibantunganya appelle la jeunesse burundaise à se mobiliser Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 25/12/2011

FACE AUX MENACES QUI PÈSENT SUR LA PAIX, LA DÉMOCRATIE ET LA STABILITÉ, LA JEUNESSE BURUNDAISE DOIT SE MOBILISER

NTIBANTUNGANYA Sylvestre

Ngozi, 22 décembre 2011

Sylvestre NtibantunganyaINTRODUCTION

1. Les nouvelles en provenance ou autour du Burundi en cette fin de l’année  2011 ne sont pas  encourageantes. Un rapport publié par le PNUD classe le pays au troisième rang mondial des pays les plus pauvres du monde. Aussi, le Burundi tient toujours la palme d’or dans la corruption : il est le pays  le plus corrompu  de  la Communauté de l’Afrique de l’Est, le troisième pays le plus corrompu en Afrique et le 8ème pays le plus corrompu du monde. À côté de ces thermomètres internationaux peu reluisants, le massacre d’une quarantaine de personnes à Gatumba, les  « déclarations de guerre » de « mouvements  politiques armés », les assassinats politiquement ciblés souvent reportés par les médias et les organisations de défense des droits de l’homme, le rétrécissement menaçant des libertés publiques…  font planer des incertitudes et des peurs sur l’avenir de la paix, de la démocratie et des libertés publiques au Burundi.

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Rapport d’Oxfam : "Investir dans l’agriculture au Burundi" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 07/12/2011 – Source Oxfam

En dépit du fait d’être un pays agricole, le Burundi connaît des niveaux d’insécurité alimentaire alarmants : 72% de la population souffre d’insécurité alimentaire. Bien que l’agriculture repose sur le travail des femmes paysannes, celles-ci n’ont pas de droits.

Il est donc indispensable d’investir dans le secteur primaire. Mais, si l’on souhaite contribuer au développement du pays, la dépense agricole doit aller là où elle est la plus nécessaire.

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L'UPRONA de 1961 à 2011 : Triste saga du parti de Rwagasore Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 22/09/2011

LE PARTI UPRONA APRES 50 ANNEES : QU’EST-CE QUI RESTE DE SA VICTOIRE ?

Par Bukumi Anne Josiane et Albanel Simpemuka

Ce dimanche le 18 septembre, le parti Uprona (Union pour le progrès national) vient de célébrer le cinquantième anniversaire de sa victoire historique de 1961. Les observateurs burundais s’interrogent sur les fruits de cette victoire qui, au départ, était la leur. Un bref aperçu historique de la triste saga de ce parti, qui avait tout pour réussir, peut orienter la réflexion sur sa capacité à sortir d’une logique passéiste.

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Burundi : Du sang pour rien Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le Monde | 22.09.11 | Lettre d'Afrique

Des agents des forces de l'ordre burundaises observent une marre de sang à l'extérieur du bar de Gatumba où a eu lieu le massacre de 39 personnes.A Gatumba, au Burundi, la mort a été donnée pour rien. Une nouvelle fois. A sept années d'intervalle, le sang d'innocents a été versé. La toute dernière fois, c'était dimanche 18 septembre au soir, non loin de la capitale, Bujumbura, et tout près de la frontière avec la République démocratique du Congo (RDC).

Vers Gatumba, il suffit de lever les yeux pour admirer l'un des endroits les plus enchanteurs de toute l'Afrique. Les rivages du lac Tanganyika, avec sa plage de sable, ses baignades le week-end, son vent d'après-midi qui chasse la chaleur...

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Rébellion au Burundi : La politique de l’autruche jusqu’à quand ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le Pays, 21 septembre 2011

A Gatimba, ville située à quelques encablures de la capitale burundaise, Bujumbura, une attaque armée s’est soldée par la mort de plusieurs civils le week-end dernier. Le président Pierre Nkurunziza, himself, s’est rendu sur les lieux du drame, a décrété trois jours de deuil national et a promis de châtier les coupables.

Le jeu en vaut la chandelle. Reste cependant à savoir comment le numéro un burundais compte s’y prendre. Il est une vérité immarcescible que pour enrayer un mal, il faut, auparavant, l’identifier, le connaître.

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Burundi : Les démons du passé reviennent ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 20/09/2011 – Source GCI

Actes de vengeance ou conséquences de plaies mal cicatrisées, la tuerie qui a eu lieu dans un bar burundais de "Chez les Amis", situé à Gatumba, dans les environs de la capitale Bujumbura, fait craindre une terrible reculade. Il est en effet difficilement admissible que les 36 victimes de la fusillade qui a duré une vingtaine de minutes, soient, comme le voudraient les autorités burundaises, l’œuvre de bandits armés.

De nombreux témoignages pensent y voir, tantôt la main d’une nouvelle rébellion, dont l’identité serait encore méconnue, tantôt celle de l’ancien mouvement rebelle du Front national de Libération (FNL), dont le leader est dans la clandestinité depuis plus d’un an...

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Burundi : Répression tous azimuts Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 28/08/2011 – Source La Libre Belgique

Marie-France CrosMarie-France Cros

Le pouvoir n’a rien trouvé d’autre pour répondre à une tension croissante.

Le Burundi reprend-il le chemin d’une guerre civile? C’est la question qui taraude de plus en plus de Burundais et d’observateurs au vu de la dégradation de la situation depuis les élections générales de 2010, contestées et boycottées par l’opposition.

La succession de heurts armés en province et jusqu’à Bujumbura fait craindre une nouvelle flambée de violence un an après le retour à la clandestinité de l’ex-guérilla hutue des Forces nationales de libération (FNL), qui fait partie de la dizaine de partis politiques d’opposition qui ont boycotté les scrutins de 2010 en accusant le pouvoir de "fraude".

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Burundi : Enjeux et implications de la qualification des faits par la CVR Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 28/07/2011

Note de réflexion

La Commission Vérité et Réconciliation et la qualification des faits : une question à première vue purement technique

Stef VandeginsteDr. Stef Vandeginste[1]

1. Introduction

Par décret N° 100/152 du 13 juin 2011, le Président de la République Pierre Nkurunziza a créé un Comité technique chargé de la préparation de la mise en place des mécanismes de justice transitionnelle. Sous la présidence de l’Ambassadeur Laurent Kavakure, le Comité est en outre chargé de «réfléchir et proposer des orientations méthodologiques de la Commission Vérité et Réconciliation» (art. 3). Parmi les nombreuses questions importantes en rapport avec le mandat et le fonctionnement de la future Commission Vérité et Réconciliation (CVR), celle relative à la qualification des faits qui feront l’objet des enquêtes par la CVR s’avère d’une importance majeure.

Dans ce qui suit, nous essayons de définir la qualification des faits et d’en présenter les enjeux tout en faisant référence à quelques expériences d’autres pays où une CVR a été mise sur pied. Ce qui, à première vue, se présente comme une simple question purement technique aura en réalité un impact majeur sur le fonctionnement et les réalisations de la future CVR.

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ICG appelle les Burundais à emprunter le chemin du dialogue Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 24/07/2011International Crisis Group

Le Burundi peut-il se permettre de rater sa consolidation démocratique ?

Thierry Vircoulon, On the African Peacebuilding Agenda | 22 Jul 2011

 5 mois après la publication du rapport Burundi : du boycott électoral à l’impasse politique, la dynamique de régression que nous décrivions en détails dans ce texte produit ses effets dévastateurs. La fin du consensus d’Arusha et le pourrissement du climat politique consécutif au boycott électoral de 2010 ont conduit à une violence qui, en dépit du lénifiant discours officiel, ne cesse de prendre de l’ampleur.

Depuis le boycott électoral de l’opposition, les autorités mènent une politique de marginalisation : refus de dialogue, adoption d’une nouvelle loi sur les partis politiques qui écarte de facto tous les leaders politiques en exil,[i] divisions plus ou moins organisées au sein des mouvements d’opposition.[ii]

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Lumière sur les désaccords les désaccords qui divisent les Burundais Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 11/07/2011 – Source Burundi Réalité

BURUNDI : QUEL EST LE PROBLEME ?

Par Albanel Simpemuka

Introduction

Le Burundi a un problème. Tout le monde en convient. Les divergences commencent dès lors qu’il s’agit de le nommer, d’en faire la genèse et d’en proposer les solutions. Pour dire ce qui ne va pas, l’analyser, en diagnostiquer les causes et mettre en perspective des remédiations adéquates, les décideurs ont le reflexe de recourir aux experts. Mais qu’arrive-t-il si les experts se trompent, de bonne foi ? Depuis un certain temps, il s’exprime, au sujet du Burundi, une demande de dialogue. Et, telles des ombres chinoises derrière un rideau, nous observons des agitations et des déplacements, vers l’ancienne puissance coloniale, de hautes personnalités du Burundi. Que se passe-t-il exactement ? Dans ce halot de mystère, alourdi d’abord par le refus catégorique de tout dialogue par le président Nkurunziza, une éclaircie se fait jour : on peut bien dialoguer, mais pas question de remettre en cause les élections de 2010 ou de le faire à l’extérieur ! Mais quel est d’abord le problème ?

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Burundi : L’Institution de l’Ombudsman passée sous la loupe de l’OAG Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 20/06/2011

Analyse du fonctionnement de l’Institution de l’Ombudsman au Burundi

Observatoire de l’Action Gouvernementale - Juin 2011

 Résumé exécutif

L’institution de l’Ombudsman, empruntée de l’étranger comme son nom l’indique, est nouvelle dans le paysage politique et institutionnel du Burundi.

La préconisation de sa mise en place découle de la volonté des négociateurs d’Arusha qui entendaient restaurer la bonne gouvernance politique, économique et financière, le respect des droits de l’Homme et une administration respectueuse des valeurs démocratiques et d’un Etat de droit véritable.

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Conférences : "Vérité et réconciliation au Burundi : État de la question" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 16/06/2011

Burundi : Vous avez bien dit post-ethnique ?

Repenser l’engagement politique dans le contexte actuel. Enjeux, défis et perspectives.

Emmanuel BamenyekanyePar Emmanuel Bamenyekanye

Justification

Certains de nos concitoyens pensent que nous avons vidé le contentieux ethnique, et que nous serions passés à un Burundi post-ethnique. Ils en veulent pour preuve les conclusions tirées du récent rapport du NDI – Le chemin devant – dans lequel 500 électeurs burundais sondés dans des groupes de discussion au sortir des urnes de 2010 déclarent ne plus tenir compte de la dimension ethnique dans le choix de leurs dirigeants. Nous vivons dans un pays schizophrène, dans la mesure où, paradoxalement, Arusha nous impose un jeu d’équilibres ethniques où, sur des listes bloquées, les électeurs sont obligés de choisir des dirigeants représentant les différentes communautés ethniques du Burundi. Un système de cooptation permet aussi une représentation des Batwa, véritables damnés de la terre burundaise et des institutions de notre République.

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L’institution de l’Ombudsman au Burundi passée au crible Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 05/06/2011

La nouvelle institution d’Ombudsman au Burundi : potentialités et défis.

Pacifique ManirakizaPar Pacifique Manirakiza

I. Introduction

En août 2000, dans la ville dArusha en Tanzanie, un accord politique historique a été signé entre les différents protagonistes du conflit politico-ethnique burundais. Cet accord a théoriquement mis fin au conflit armé qui a ravagé le Burundi pendant plus de 10 ans. En outre, il a institué un système politique plus transparent, respectueux des droits de l’homme, de l’État de droit et de la bonne gouvernance. À cette fin, il a été envisagé des institutions indispensables à l’enracinement et au renforcement des principes démocratiques de bonne gouvernance tout en restaurant la confiance entre les pouvoirs publics et la population. Tel est le cas de l’institution de l’Ombudsman.

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Burundi/1972 : quelques éclairages sur ce génocide oublié, occulté, nié Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 24/05/2011

Génocide contre les Hutu du Burundi :

« Nous n’avons jamais revu ceux qu’on a conduits à l’abattoir »

Par Joseph Ntamahungiro - Bruxelles, 21 Mai 2011

Hôtel Manhattan, Boulevard A Max, 132-134 à 1000 Bruxelles

Joseph NtamahungiroCommunication faite dans le cadre de la « Conférence internationale pour toutes les victimes rwandaises, congolaises et burundaises et la question des victimes des médias, de la justice et autres »

Il y a 23 jours (le 29 Avril 2011), des membres de la Diaspora burundaise de Belgique se sont retrouvés devant le Palais de justice de Bruxelles et ont déroulé une grande banderole avec ces mots: «Nous n’avons jamais revu ceux qu’on a conduits à l’abattoir ».  C’était à l’occasion de la 39ème commémoration des victimes du génocide contre les Hutu du Burundi. Compte tenu du temps qui m’est imparti, ma contribution va juste donner quelques éclairages sur ce génocide oublié, occulté, nié. Il faudrait en effet des journées entières pour tenter d’en donner les contours.  Disons d’emblée qu’il avait été dénoncé, 4 ans avant son exécution, dans ce qu’on a appelé «le plan Simbananiye de l’extermination des Hutu », par un ministre hutu[1] du Gouvernement du Capitaine Michel Micombero, un Tutsi Hima qui venait de renverser la monarchie en 1966 et porta au pouvoir les Tutsi Hima qui, jusque là, étaient exclus du pouvoir.

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Burundi/1972 : La version relayée par les coresponsables du génocide Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 29/04/2011

Le génocide des Hutu du Burundi de 1972-1973.

La version des responsables politiques, militaires et diplomatiques.

-A travers quelques coupures de presse significatives-

Perpétue NshimirimanaPar Perpétue Nshimirimana

La lecture des quelques déclarations officielles faites les jours suivant le 29 avril 1972 pour expliquer les tueries en cours, installe une sensation de profonde perplexité.

Ces justifications de la violence extrême, dans laquelle disparaissent des centaines de milliers de Burundais cette année-là et l’année suivante, constituent un stratagème inhumain, donc imprescriptible.

Un mois après le déchaînement incompréhensible des violences, le journal « UBUMWE[1] » du 2 juin 1972 a annoncé  livrer toute la vérité sur l’actualité dans un texte centré autour de quatre points : les faits, les causes, les auteurs, les complices.

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Burundi : « Corruption : une gangrène au cœur du pouvoir », dit l’OAG Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 14/04/2011

Burundi : la paix en sursis

Rapport d’observation de la gouvernance janvier-février 2011

Observatoire de l’Action Gouvernementale - Mars 2011

 Extraits :

[…] La succession des révélations sur les affaires de corruption, de l’ordre de milliards, font sérieusement douter du mot d’ordre lancé par le Président Pierre Nkurunziza sur la tolérance zéro à l’égard de la corruption. Si rien n’est fait pour redresser la barre, cet engagement solennel qui avait fait espérer une lutte véritable contre la corruption va se transformer simplement en  slogan que certains ont commencé d’ailleurs à tourner en dérision. Les révélations faites par le député Manassé Nzobonimpa, par leur précision et parfois leur caractère nominatif, ont montré ce que presque tout le monde savait. La corruption a touché le cœur du pouvoir. Ce sont les puissants qui s’assurent de l’impunité. Sans préjuger de l’exactitude des déclarations qu’il a faite, le sort qui a été réservée à la personne qui dénonce, c’est-à-dire l’exclusion du parti au pouvoir est un signe qui ne trompe pas. Les petits poissons peuvent être arrêtés, et là encore, mais toute la protection est garantie aux puissants.

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Obama, le "prix Nobel de la paix" est un "fauteur de guerre" sourire aux lèvres Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 30/03/2011 – Source Mondialisation.ca

Libye : Obama, le prix Nobel de la paix « des guerres justes et humanitaires ».

Par Komla Kpogli

Des femmes musulmanes devant le portrait de Barack ObamaA l'avènement de Barack Obama au pouvoir, des milliards de personnes sur la terre avaient manifesté leur optimisme. Parmi celles-ci, c'est peu dire qu'il y a eu la quasi-totalité des africains. Tous étaient persuadés que la couleur de peau du nouveau président augurait un changement de la politique internationale. Il faut en convenir et insister qu'ils n'étaient pas les seuls. Les quelques rares voix qui avaient émis des réserves furent sévèrement critiquées et taxées d'antiaméricanisme primaire.

Lorsque le futur prix Nobel de la paix fit son périple ghanéen, il fut applaudi chaleureusement. Son discours fut quasi-unanimement salué particulièrement par les africains qui ne virent là qu'un excellent discours à l'opposé de celui injurieux et crasse de Sarkozy à Dakar. Les rares commentaires critiques qui osèrent mettre le discours d'Accra en perspective furent voués aux gémonies[1]. Ils furent traités de conservateurs haineux qui n'avaient pas vu le vent du changement soufflé.

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Burundi : la crise politique pourrait se terminer en guerre civile Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

SlateAfrique, 14/03/2011

Burundi sous haute tension

Depuis les élections générales de 2010, l'opposition burundaise s'est radicalisée et la rébellion armée se livre à des attaques. Sans reprise du dialogue, la crise politique pourrait se terminer en guerre civile.

Depuis l’échec de l’opposition au scrutin local de mai 2010, suivi de son boycott des législatives et de la présidentielle de juin et juillet 2010, le Burundi traverse une crise politique qui risque de basculer dans une nouvelle guerre civile. Après les élections, les opposants politiques ont créé une alliance et demandé l’annulation des élections locales (communales). Suite aux attaques à la grenade et aux assassinats ciblés qui avaient marqué la période du processus électoral, ils avaient été victimes d’arrestations massives et accusés par la majorité d’être derrière l’insécurité généralisée au Burundi.

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Une Ong internationale dénonce l’impasse politique au Burundi Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 10/02/2011 – Source APA

Six mois après la nouvelle victoire électorale du Conseil national pour la défense de la démocratie et Forces de défense de la démocratie (CNDD-FDD), le Burundi s’enfonce dans une impasse politique, déplore l’Ong internationale Crisis Group (ICG), dans un rapport.

« La crise politique au Burundi pourrait se transformer en une crise majeure susceptible de remettre en cause dix ans de progrès », note le document, publié à l’issue d’une conférence œcuménique regroupant des représentants de l’Ouganda, de la Tanzanie, de l’Afrique du Sud, du Kenya, du Rwanda, de la République démocratique du Congo, de l’Ethiopie et la Zambie.

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"Le Burundi s’enfonce dans une impasse politique", selon un Rapport de l'ICG Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

International Crisis Group - Rapport Afrique Nº169 7 févr. 2011

 Burundi : du boycott électoral à l’impasse politique

SYNTHESE ET RECOMMANDATIONS

Six mois après la nouvelle victoire électorale du Conseil national pour la défense de la démocratie et Forces de défense de la démocratie (CNDD-FDD), le Burundi s’enfonce dans une impasse politique qui pourrait se transformer en une crise majeure susceptible de remettre en cause dix ans de progrès. En effet, au lieu de consolider la démocratie, les élections communale, parlementaire et présidentielle de 2010 ont abouti à la marginalisation de l’opposition, au passage dans la clandestinité des Forces nationales de libération (FNL) et à l’émergence d’une nouvelle rébellion. Combinée à un système de gouvernance faible, cette évolution pourrait conduire à un recul démocratique. Seuls le rétablissement du dialogue politique entre le gouvernement et l’opposition, la sortie de la clandestinité pour les FNL et le renforcement des institutions démocratiques sont de nature à inverser cette dangereuse évolution.

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Pierre Nkurunziza dans le Top 10 des dictateurs les mieux élus du monde Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 19/01/2011 – Source Slate

Pierre NkurunzizaPour les chefs d'État autoritaires, rien de mieux qu'une élection «démocratique» pour asseoir leur légitimité. Voici les dix présidents les plus efficaces dans l'art de se faire élire sur des scores indiscutables.

De plus en plus de pays dans le monde organisent des élections au suffrage universel pour élire leur président. Mais derrière ce signe encourageant pour la diffusion de la démocratie se cachent des élections qui n’ont de démocratiques que le nom. Intimidation des opposants, médias contrôlés par le pouvoir, électeurs menacés, votes truqués, candidat unique : les régimes autoritaires rivalisent d’inventivité pour s’assurer des résultats électoraux qui asseyent leur légitimité.

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Burundi : Décryptage du « Programme Enseignement de base de 9 ans » Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 18/01/2011

Libérat NtibashirakandiLe Gouvernement burundais a dernièrement annoncé sa volonté de mise en œuvre d’un « Programme Enseignement de base de 9 ans », mais jusqu’ici sans plus de précisions, notamment à savoir si les 9 ans envisagés équivaudraient à l’école primaire seulement ou si, comme dans certains pays de la sous-région, ils comprendraient l'école primaire et le premier cycle du secondaire. Depuis la nouvelle approche éducative et la question de l'école fait débat au Burundi.

Dans une analyse bien fouillée à ce sujet, le Professeur Libérat Ntibashirakandi veut apporter sa contribution, dit-il, « en proposant des pistes de solutions pour que le Burundi puisse innover son système éducatif et plus particulièrement l’enseignement fondamental afin de préparer les futurs gestionnaires du pays à être des citoyens responsables, penseurs, praticiens, visionnaires, capable de résoudre des problèmes, de proposer des idées innovatrices et de faire face aux intuitions concernant les problèmes économiques, sociaux, culturels, politiques, etc. »

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Analyse de la problématique du partage des eaux du Nil Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 17/01/2011

Thématique : Comment rentabiliser et profiter du fleuve Nil sans mettre en danger les nations en amont comme en aval ?

Je me permets de vous faire part un de mes travaux dans le cadre universitaire afin de vous partager chers compatriotes nilotiques et de vous sensibiliser sur cette situation qui nous concerne tous : le fleuve Nil

Notre vie tient sans doute à ce fleuve et à d’autres cours d’eaux de notre région. Ou nous agissons le plus rapidement et le plus efficacement possible ou nous nous condamnons à périr. Je ne suis pas alarmiste, je suis tout simplement réaliste.

Abbé KAJUJU Ferdinand

Aux FUCAM (Facultés Universitaires Catholiques de Mons)

Département de Sciences politiques, sociales et de communication

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Les Grands Hommes

Paul MIREREKANO, Martyr de la lutte pour l’émancipation des masses paysannes & Pierre NGENDANDUMWE, Martyr de la lutte pour l’unité nationale
Mirerekano/Ngendandumwe

Les Monuments

La Place de l'Indépendannce à Bujumbura

Place de l'Indépendance

 

Monument de l'Unité nationale, à Bujumbura

Monument de l'Unité


Mausolée du prince Louis RWAGASORE, sépulture du héros de l'Indépendance nationale

Mausolée de Rwagasore

Réflexion et Débat

Analyses
Opinion

Les bureaux de la Présidence du Burundi

Présidence

Palais de Kigobe, siège de l'Assemblée nationale

Assemblée nationale

Siège du Sénat

Sénat

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