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Melchior NDADAYE, Héros de la Démocratie & Prince Louis RWAGASORE, Héros de l’Indépendance

Feu Cyriaque SABINDEMYI, premier président de l'ARIB asbl

Sites touristiques

La Source du Nil : Petite pyramide à la fois indicative et commémorative, au sommet du mont Gikizi, à 2.145 mètres d'altitude. C'est au pied de cette montagne que surgit, d'abord frêle et timide, la source la plus méridionale du Nil, découverte en 1934 par l'explorateur allemand Burckhard Waldecker.

Pyramide "Source du Nil"

 

Au sud-est du Burundi, dans la province de Rutana, commune de Mpinga-Kayove, sur  la colline de Shanga, se trouvent les chutes et la grotte de Karera. Karera est constituée de quatre chutes d’eau qui sont d’une hauteur variant entre 30 et 60 mètres.

Les chutes de Karera

 

La Faille de Nyakazu, située en province de Rutana dans le Sud-Est du Burundi. L'histoire de cette faille débute en 1914, au début de la Première Guerre mondiale, Nyakazu était un poste militaire allemand construit pour contrôler toute la partie orientale du pays. Le plateau de Nkoma sur lequel il a été édifié aurait été, dit-on, entaillé par les bottes des soldats allemands en fuite devant les forces belges.

La "Faille des Allemands"

 

La "Pierre Stanley et Livingstone" à Mugere où l'explorateur Stanley rencontra le célèbre savant Livingstone le 25 novembre 1871.

Pierre 'Stanley-Livingstone

 

Umusambi (grue couronnée)



Les informations contenues dans les articles publiés sur ARIB.INFO ne reflètent pas nécessairement les vues de l’Association ou de ses membres. [La Rédaction] – « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire. » [Voltaire]

Analyses
Burundi: Rapport final des consultations nationales sur la justice de transition Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 24/10/2010

 Depuis le 20 avril 2010, le Comité de Pilotage Tripartite (CPT) - Gouvernement, Société civile et ONU - en charge des Consultations Nationales sur la justice de transition au Burundi a remis son rapport final au président de la République, Pierre Nkurunziza, mais ce dernier tarde toujours à en assurer la publication et la diffusion auprès de toute la population. Ce rapport est basé sur les opinions exprimées par l’échantillon de la population burundaise consultée à travers toutes les provinces du pays et des Burundais de l’étranger.

Le CPT était au départ composé de M. Festus Ntanyungu (Président) et Mme Françoise Ngendahayo représentant le Gouvernement, M. Joseph Ndayizeye et Mme Eulalie Nibizi représentant la Société civile, M. Ismael Diallo (Secrétaire Exécutif) et Mme Yanine Poc représentant l’ONU. Les membres de l’ONU ont été ultérieurement remplacés par M. Jean Luc Marx et M. Alpha Fall qui, en son absence, a été remplacé par M. Pollock Ndonodji.

ARIB.INFO a pu se procurer une copie du Rapport que nous publions en intégralité car le retard observé de la part du chef de l'Etat dans sa diffusion soulève plusieurs interrogations dans les milieux politiques burundais jusque dans les sphères de la haute diplomatie. C’est ainsi que le démissionnaire Représentant des Nations Unies au Burundi vient de postposer son départ du pays en invoquant, entre autres raisons, l’attente de la diffusion de ce Rapport par le président de la République.

Lire l’intégralité du Rapport

Quelques extraits (Introduction, Conclusions et Recommandations)  :  [...]

Le processus de justice de transition au Burundi

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Burundi : Quand un ministre est frappé de "cécité juridique" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 10/10/2010

Edouard Nduwimana : la lettre qui fait douter.

Albanel Simpemuka

Y a-t-il donc une fatalité qui veut que les ministres de l’Intérieur du CNDD-FDD soient frappés de cécité juridique ? On se souvient de la fameuse ordonnance, liberticide et avortée, n° 530 du 6 octobre 2008 portant « réglementation des réunions et manifestations des partis politiques et autres associations au Burundi » de Venant Kamana, qui avait dû battre en retraite après les protestations de gens de bon  sens.

Eh bien ! E. Nduwimana, voulant peut-être inscrire son nom dans le livre des records du zèle de la répression politique, a adressé, en date du 16 septembre 2010, une lettre sans « Objet », aux présidents des partis politiques, avec ampliation au Président de la République, au premier vice-Président de la République, aux Gouverneurs de province, au Maire de la ville de Bujumbura, au Directeur général de l’administration du territoire, ainsi qu’au président du Forum permanent du dialogue des partis politiques agréés. Cette lettre confirme, s’il en était encore besoin, la constante violation du droit par les dirigeants du CNDD-FDD, tantôt en le bafouant ouvertement, tantôt en l’invoquant de façon biaisée par une interprétation fantaisiste. 

Penchons-nous un instant sur cette lettre, et voyons ce que dit réellement la loi, et nous verrons comment ce ministre insulte le droit à des fins de répression politique de l’opposition.

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Burundi : Les prémices du chaos Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le Pays, 7 octobre 2010

Le président Pierre NkurunzizaSi le Burundi était un bateau, on dirait que le capitaine qui est à son bord le conduit tout droit vers l’iceberg, et donc au naufrage. En tout cas, son président, Pierre Nkurunziza, l’homme qui avait juré, la main sur le coeur, d’apporter le ciel et la lune aux Burundais, a réuni les ingrédients nécessaires à un chaos.

Ce pays qui sort à peine d’une longue et pénible guerre civile ressemble aujourd’hui à une véritable souricière. Quiconque y vit, court le perpétuel risque de disparaître un jour comme par enchantement, surtout s’il ne partage pas la même vision politique que NKurunziza. "Qui n’est pas avec moi est contre moi et doit donc disparaître". C’est la règle que le numéro un burundais a instaurée comme principe de gouvernance politique.

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Née le 24 septembre 1994, la "famille" CNDD s’est depuis disloquée : Pourquoi ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 24/09/2010

Burundi 24 septembre : anniversaire pour qui et pour quoi  ou quand un D se mue en T !

Jean Baptiste BigirimanaPar Jean Baptiste BIGIRIMANA

24 septembre 1994 -  24 septembre 2010 !  Si mes réminiscences en arithmétique élémentaire sont bonnes (merci père !), cela fait 16 ans, le bel âge d’un adolescent fougueux et encore un peu boutonneux, mais assez grand pour comprendre la vie ; mais surtout la célébrer.  C’est dire qu’aujourd’hui, y en a qui ont le cœur à une fête… d’anniversaire.  Mais pour célébrer quoi, exactement ?  Faut-il le rappeler, avant le CNDD-FDD était le CNDD.  Oublions les lettres C et N de l’acronyme, réplique non achevée de  « National Congress » et braquons un instant nos méninges sur les deux D et le F ou subtilement devenu T. En interrogeant les faits, de l’intention initiale aux réalisations actuelles (sans jeu de mots entre ‘actual’ et présent), l’on se rend vite compte qu’avant de la défendre, la démocratie, mieux vaut d’abord s’assurer qu’elle est instaurée.  Et il y a loin de la coupe aux lèvres !

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Massacres au Burundi : Si ce n’est l’opposition, c’est donc l’opposition Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le Pays, 23 septembre 2010

Les régimes fascistes ont toujours sécrété en eux-mêmes des crises sociales effervescentes aux répercussions négatives incommensurables. Et, au lieu de se livrer à des explications qui ne tiennent pas la route, les tenants de ces régimes doivent s’assumer pleinement. Quand les choses vont mal dans un pays, seules l’ingéniosité et la clairvoyance peuvent venir à bout de tout.

Généralement, la volonté des dirigeants africains de faire main basse sur certains abcès sociaux pourtant tangibles favorise leur maturation. Tout mal, si petit soit-il, s’il est négligé, finira par avoir raison de sa victime. Certains semblent l’avoir compris et c’est tant mieux.

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Rébellion au Burundi : Vite une médiation ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le Pays, 19 septembre 2010

Une fois de plus, les civils burundais ont payé le lourd tribut de la mal gouvernance politique de leur président Pierre Nkurunziza. En effet, le mercredi 15 septembre dernier, au nord-ouest de Bujumbura, des hommes lourdement armés ont encore froidement abattu au moins sept civils et fait dix blessés dont certains sont dans un état critique.

L’on se souvient aussi que dans la nuit du 10 au 11 septembre dernier, un policier et quatre civils avaient péri dans un autre affrontement survenu au nord et au centre de ce pays. Le moins que l’on puisse dire est que cette attaque, qui a la particularité d’être perpétrée en plein jour, constitue un signal fort des rebelles en direction du pouvoir burundais.

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Rébellion au Burundi : Nkurunziza paye pour son entêtement Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le Pays, 13 septembre 2010

Ça y est ! Après avoir semé le vent, l’heure de la récolte de la tempête a sonné pour Pierre Nkurunziza. Un policier et quatre civils tués : c’est le résultat d’un affrontement survenu dans la nuit du 10 au 11 septembre dernier au nord et au centre du Burundi.

Certes, comme l’ex-président Mamadou Tandja du Niger, s’agissant des rebelles touaregs, Nkurunziza a vite qualifié de bandits armés non encore identifiés, ceux qui sont à l’origine de cette attaque sanglante. Mais pour de nombreux observateurs, il s’agit bel et bien d’une "nouvelle rébellion" qui refait surface au Burundi.

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Alerte : La ville de Bujumbura pourrait être détruite en cas de précipitations Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 01/09/2010

Bujumbura sera détruite !

Par Jac Sentore

Vue aérienne de Bujumbura située sur les bords du Lac TanganyikaA regarder les actualités des dernières semaines sur les catastrophes naturels dans le monde, on remarquerait que l’Afrique a été plus ou moins épargnée. Toute l’Amérique latine a été secouée par des pluies diluviennes et éboulements qui s’en étaient suivi. L’Europe toute entière continue d’encaisser mais à cause des infrastructures trop développées les dégâts sont  restés limiter.

Qu’en est-il du Burundi ?

Il m’est arrivé dans le passée d’évoquer la vulnérabilité de la ville de Bujumbura. De nouveau, mon appel est dirigé vers vous Burundais d’abord, ensuite les autorités et la société civile.

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Investiture de Nkurunziza : A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

L'Observateur Paalga, 29 août 2010

Une chose est sûre : le président burundais, Pierre Nkurunziza, investi le 26 août 2010, ne devrait pas être très fier du contenu de sa tribune officielle. A moins d’être désincarné, il se dira qu’il manque de consistance. De tous les chefs d’Etats invités, seul son voisin du Rwanda, Paul Kagamé, était à ses côtés.

Il n’y avait donc que Pierre …et Paul. Etaient néanmoins présents les vice-présidents de l’Angola, du Nigeria et de la Zambie, ainsi qu’une vingtaine de délégations étrangères. Mais quel maigre lot de consolation !

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Burundi : A quoi joue Nkurunziza ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

L'Observateur Paalga, jeudi 29 juillet 2010

Pierre NkurunzizaEstimant que les conditions de transparence et de bonne administration des différentes consultations électorales n’étaient pas réunies, l’opposition burundaise a décidé de ne pas y prendre part. En fait, au départ, il s’agissait d’enchère et de menace pour contraindre le pouvoir à jouer cartes sur table et à accepter l’organisation de scrutins démocratiques.

Mais rien n’y fit. Le président Pierre Nkurunziza semble tenir à son agenda électorale, qu’il ne veut modifier ne serait-ce que d’un iota. Et de menace, l’opposition est passée à l’acte en boycottant successivement la présidentielle, les législatives et les sénatoriales.

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Burundi : Le processus électoral a tourné au vinaigre dès les communales Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 24/07/2010

Une colossale gueule de bois électorale !

Karayenge AthanasePar Karayenge Athanase

Les Burundais ont mal aux cheveux comme on dit. Une expression familière pour désigner le mal de tête caractéristique dont souffrent les personnes qui ont abusé de la consommation d'alcool la veille, au cours d'une fête trop bien arrosée.

La fête électorale burundaise, les élections communales du 24 mai 2010, a eu lieu. Elle était splendide. Elle résonnait comme une magnifique promesse de démocratie apaisée dans un pays encore profondément traumatisé par la guerre civile qui a duré presque 16 ans. Les élections communales ouvraient ainsi le bal d'une série d'élections générales qui s'échelonneront entre mai et septembre 2010. Etaient-elles trop belles ces élections pour être vraies ? Pourquoi ont-elles tourné au vinaigre ?

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"Le Burundi face à l’impératif de l’intégration régionale" par Paul Frix Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 07/07/2010

Commémoration du 48ème anniversaire de l'indépendance du Burundi

Exposé de Monsieur Paul Frix sur « Le Burundi face à l’impératif de l’intégration régionale : l’atout du Bassin du Lac Tanganyika »

Bruxelles, Maison ACP, 3 juillet 2010

A l'occasion de la commémoration du 48ème anniversaire de l'indépendance du Burundi à Bruxelles sous le thème « Burundi cœur d’Afrique au cœur de l’Europe », le public a eu droit à un exposé intitulé « Le Burundi face à l’impératif de l’intégration régionale : l’atout du Bassin du Lac Tanganyika ».

Cet exposé avait alimenté des débats de qualité durant la dernière semaine belge au Burundi du mois de février dernier.

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Guinée/Burundi : serrée à Conakry, pliée d’avance à Bujumbura Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

L’observateur Paalga, mardi 29 juin 2010

C’est en principe ce mercredi 30 juin 2010 que seront rendus publics les résultats provisoires de la présidentielle au Burundi et en Guinée. Du côté de Bujumbura, il n’y a pas de suspense dans la mesure où le professeur d’éducation physique et sportive Pierre Nkurunziza a engagé une course en solitaire vers le palais pour se succéder à lui-même, ses six adversaires s’étant retirés pour protester contre des fraudes présumées.

L’enjeu de ce scrutin burundais reste donc le taux de participation et le score que le candidat du parti au pouvoir va s’octroyer. La politique de la chaise vide, adoptée généralement par les oppositions africaines, s’avère improductive, surtout quand le rapport de force est déséquilibré. Mais à vouloir régner seul et sans partage, le leader du CNDD-FDD est en train de souffler sur des braises, parce que le Burundi sort à peine d’une situation de guerre.

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Présidentielle au Burundi : Chronique annoncée d’une victoire sans gloire Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le Pays, mardi 29 juin 2010

Une élection présidentielle peut sans doute en cacher une autre. Des deux présidentielles qui se seront déroulées presque concomitamment, en terre africaine, en cette fin de juin 2010, alors que de façon unanime, on salue la guinéenne qui, pour une première, aura réussi un coup de maître, la raison commande de subodorer que la seconde, burundaise, n’augurera pas de lendemains qui chantent pour le prochain mandat du président sortant Pierre Nkurunziza. Et pour cause : pour une élection qui se veut démocratique, il faut le reconnaître, les dés semblent bien pipés d’avance.

Les six candidats de l’opposition ont tout simplement décidé de se retirer d’une présidentielle qu’ils jugent truquée à l’avance. Nkurunziza se retrouve seul, et ce, après cinq années passées à la tête de l’Etat burundais, à briguer en solitaire un nouveau mandat que sans doute il remportera sans coup férir.

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Burundi : "L’examen démocratique" s’est transformé en élection fantoche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 28/06/2010

Burundi Silence on vote

 Libération, 26/06/2010

Reportage - Par VINCENT MUNIÉ

En campagne avec Alexis Sinduhije, apprenti candidat à la présidentielle du 28 juin. De la difficulté d’instaurer la démocratie dans un petit pays africain cerné par les conflits ethniques.

Ce lundi 24 mai, la nuit est tombée à 17 h 30, comme chaque jour de l’année au Burundi. Elle est tombée aussi sur l’élection des 129 conseils communaux, prélude au scrutin présidentiel du 28 juin. D’un coup, dans les bureaux de vote, il n’y a plus eu d’électricité. Panne quasi générale. Dans les collines, on a dépouillé les piles de bulletins à la lueur vacillante des bougies et des torches rassemblées au dernier moment.

Le premier épisode du marathon de quatre mois d’élections, qui désigneront successivement le président, les députés, les sénateurs et les chefs de collines, a débuté dans l’obscurité.

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Revue de presse sur le processus électoral au Burundi Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le Temps, 25 juin 2010

Au Burundi, la grenade électorale

Nicolas Dufour

Après des communales le 24 mai, immédiatement contestées par l’opposition, l’élection présidentielle burundaise aura lieu le 28 juin. En présence d’un seul candidat, le sortant Pierre Nkurunziza. L’opposition annonce qu’elle boycottera également les législatives, prévues en juin.

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Le Burundi va organiser "une comédie tenant lieu de présidentielle" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

L'Observateur Paalga, 24 juin 2010

Présidentielle au Burundi - Où est donc passé Agathon Rwasa ?

“Pourquoi alors un scrutin ?” demandions-nous dans le regard sur l’actualité au sujet de la présidentielle au Burundi, dans notre livraison du mercredi 9 juin. Une question qui se justifiait, vu que Pierre Nkurunziza, le président sortant, est le seul en lice après le retrait de tous les autres candidats. En jetant l’éponge, ceux-ci ont refusé d’être, disent-ils, “des cautions démocratiques d’un processus électoral qui n’a plus de sens”.

Et une des pommes de discorde, ce sont les résultats des communales du  24 mai, caractérisées, selon l’opposition, par “des fraudes massives orchestrées par le parti au pouvoir”. Cette situation plongeait déjà le pays dans un imbroglio institutionnalo-constitutionnel à la lumière des accords d’Arusha, partie intégrante de la loi fondamentale, qui exigent un parfait dosage au sein des institutions républicaines entre les Hutu et les Tutsi. Avec une armée en crise et un front social assez mouvementé, le Burundi s’apprête donc à organiser, le 28 juin prochain, une comédie tenant lieu de présidentielle.

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La presse africaine s’interroge sur la légitimité de la présidentielle au Burundi Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

L'Observateur Paalga, 9 juin 2010

Présidentielle au Burundi : Pourquoi alors un scrutin ?

Pierre Nkurunziza, le président burundais, a devant lui la victoire assurée à la présidentielle du 28 juin 2010 : il sera réélu inéluctablement, puisqu’il est seul en lice. Le 1er juin, cinq partis de l’opposition avaient déjà jeté l’éponge en refusant d’être, disent-ils, “des cautions démocratiques d’un processus électoral qui n’a plus de sens”. Parmi eux, le chef des ex-rebelles des FNL, Agathon Rwasa, qui faisait figure de principal adversaire.

L’une des pommes de discorde, ce sont les résultats des communales du 24 mai, caractérisées, selon l’opposition, par “des fraudes massives orchestrées par le parti au pouvoir”. Après ces retraits, le candidat des Forces pour la défense de la démocratie (FDD), au pouvoir, n’avait plus en face de lui que le candidat de l’UPRONA, Yves Sahinguvu. Alors qu’on ne se faisait pas d’illusions sur l’issue de ce duel, qui consacrera la victoire du président sortant, le porte-flambeau de l’UPRONA a rejoint, le 4 juin, les cinq candidats qui s’étaient retirés du scrutin 72 heures plus tôt.

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La mission d’observation européenne au Burundi est discréditée Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Survie France, 7 juin 2010 - Burundi : les élections au rabais de l’UE

Par Isabelle Méricourt

A l’occasion des dernières élections communales, la mission d’observation européenne, quinze équipes de deux observateurs, pour 1 961 bureaux, se discrédite en reconnaissant « la bonne tenue du processus de vote » pourtant ubuesque.

Un très mauvais signe pour la présidentielle de juin.

Avec quinze équipes de deux observateurs pour 1961 bureaux de vote, « notre rôle est strictement technique. En aucun cas, il ne peut être politique ». Tommaso Caprioglio, chef adjoint de la Mission d’observation électorale de l’Union européenne au Burundi est très sérieux.

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Fraudes électorales : le Burundi ne fait pas exception Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 31/05/2010

Fraudes électorales en Afrique : Circulez, il n’y a rien à voir !

Le Pays N°4624, vendredi 28 mai 2010

Les dirigeants africains ont accepté la démocratisation de mauvais cœur. Ils ont grommelé et parfois tempêté, mais comme des caméléons, ils ont compris qu’il fallait s’adapter au nouveau contexte pour survivre. Le discours de La Baule, on le sait, a été assorti de conditionnalités très contraignantes pour accéder aux crédits, aides, dons et subventions des pays développés et des institutions financières internationales sans lesquels certains dirigeants tomberaient comme des fruits mûrs.

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Election 2010 au Burundi : HRW dénonce l’impunité des violences politiques Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Human Rights Watch - Mai 14, 2010

Burundi : Le gouvernement doit garantir une tolérance zéro envers les violences électorales

Les autorités doivent démontrer qu’aucun des acteurs politiques n’est au-dessus de la loi

 (Bujumbura, le 14 mai 2010) - Avec l'approche des élections qui doivent se dérouler dans quelques jours, et une augmentation inquiétante des violences politiques, les autorités burundaises doivent faire comprendre à tous les partis politiques et leurs partisans que nul n'est au-dessus des lois, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui dans un nouveau rapport. Les violences, si rien n'est fait, pourraient mettre un frein aux progrès notables du Burundi vers la paix et la démocratie multipartite après des années de guerre civile, a indiqué Human Rights Watch.

Le rapport de 47 pages, « ‘We'll Tie You Up and Shoot You': Lack of Accountability for Political Violence in Burundi » (« Nous allons vous ligoter et vous abattre : Les violences politiques restent impunies au Burundi »), s'appuie sur quatre mois de recherches sur le terrain, à Bujumbura et dans quatre provinces rurales. Le rapport décrit de nombreux incidents violents, dont au moins un mortel, organisés par et contre des membres de partis politiques comme moyen de régler des comptes politiques. La plupart des violences ont impliqué le parti au pouvoir, le Conseil national pour la défense de la démocratie-Forces pour la défense de la démocratie (CNDD-FDD) et son plus proche adversaire lors des prochaines élections, les Forces nationales de libération (FNL). À quelques exceptions près, la police a omis de procéder à des enquêtes approfondies, et personne n'a été poursuivi dans la grande majorité des cas.

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Burundi - Les élections de 2010 : un test à ne pas rater pour consolider la paix Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 04/05/2010 – Source FIDH

  A la veille de l’ouverture officielle de la campagne électorale qui va mener les Burundais aux urnes pour 5 scrutins successifs, dont l’élection, le 28 juin 2010 du Président de la République au suffrage universel direct, la FIDH et son organisation affiliée, la Ligue burundaise des droits de l’Homme « Iteka », appellent le parti au pouvoir, les partis d’opposition, les médias, la société civile et les forces de sécurité à réussir le défi d’élections libres, transparentes et apaisées.

Pour la première fois depuis l’Accord d’Arusha signé en août 2000, les élections générales vont se dérouler dans un contexte de paix, le dernier mouvement armé Palipuhutu – FNL ayant rendu les armes en 2009 pour se transformer en parti politique, le FNL. Les dispositions de l’Accord d’Arusha et de la Constitution de 2005, concernant la réinsertion ou l’intégration des éléments rebelles au sein des forces de sécurité, la représentation ethnique au sein des institutions et le retour des réfugiés, ont permis au Burundi de retrouver la paix après 12 années de guerre civile.

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La politique d'investissement du Burundi examinée par l’ONU à Genève Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 13/04/2010

CNUCED : EXAMEN DE LA POLITIQUE D'INVESTISSEMENT DU BURUNDI

COMMUNIQUÉ DE PRESSE - UNCTAD/PRESS/PR/2010/008

 Genève, le 12 avril 2010 - Fortement marqué par une décennie de conflit  le Burundi est désormais engagé dans des réformes profondes. Pour stimuler son développement économique, le pays aspire à attirer davantage d'investissement étranger. La Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) organise aujourd’hui à Genève une discussion autour de cette question à l’occasion de la présentation de son Examen de la politique d’investissement du Burundi (EPI).

Consolider le processus de paix et poursuivre les réformes, telles sont les principales conclusions de cette nouvelle étude des experts de la CNUCED.

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Burundi : Il faut prévenir et réprimer la « justice populaire » Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

HRW-APRODH, le 26 mars 2010

 La complicité des autorités contribue aux attaques contre de présumés malfaiteurs

Bujumbura – Au Burundi, les attaques perpétrées par des foules contre de présumés malfaiteurs, souvent avec la complicité des autorités, ont conduit à au moins 75 meurtres en 2009, ont déclaré Human Rights Watch et l’Association pour la Protection des Droits Humains et des Personnes Détenues (APRODH) dans un rapport publié aujourd’hui. Le gouvernement burundais devrait mettre fin à l’implication des autorités dans des actes de « justice populaire » et traduire les responsables en justice, ont souligné Human Rights Watch et l’APRODH.

Le rapport de 111 pages, intitulé « La "justice" populaire au Burundi : Complicité des autorités et impunité », révèle que les autorités ont parfois été directement impliquées dans des meurtres par lynchage et des passages à tabac de présumés malfaiteurs, ou ont facilité ces actes en mettant sur pied des « comités de sécurité » non formés qui opèrent en marge de la loi. Dans d’autres cas, des agents de l’État ont assisté sans réagir à des attaques menées par une foule contre de présumés malfaiteurs. Le rapport, résultat de sept mois de recherches sur le terrain, relève que ces meurtres ne débouchent que rarement sur l’ouverture d’enquêtes officielles, et encore moins sur des poursuites judiciaires.

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Silencieuse et fatale, la "corruption discrète" sévit en Afrique Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 17/03/2010 – Source Banque mondiale

La « corruption discrète » entrave le développement de l’Afrique

Banque mondiale - Communiqué de presse

WASHINGTON, 15 mars 2010 — La « corruption discrète » est profonde et très répandue en Afrique et a des effets disproportionnés sur les pauvres, donc des conséquences à long terme sur le développement, selon un nouveau rapport de la Banque mondiale, qui définit le phénomène comme le manquement des fonctionnaires au devoir de fournir les biens ou services financés par les administrations publiques.

Les auteurs du rapport, intitulé Indicateurs du développement en Afrique 2010, notent que la plupart des études sur la corruption se concentrent sur les types de corruption caractérisés par des échanges d’argent sous la forme de pots-de-vin versés aux personnalités politiques influentes et aux fonctionnaires. Le rapport en question se concentre plutôt sur la façon dont la « corruption discrète » conduit les populations à compter de moins en moins sur les systèmes de prestation de services, ce qui incite les familles à s’en détourner. La corruption discrète, bien qu’elle soit d’une ampleur monétaire moindre que celle d’autres formes de corruption, a néanmoins des conséquences particulièrement préjudiciables sur les pauvres, qui sont singulièrement vulnérables et très dépendants des services publics pour satisfaire leurs besoins les plus élémentaires.

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Les Grands Hommes

Paul MIREREKANO, Martyr de la lutte pour l’émancipation des masses paysannes & Pierre NGENDANDUMWE, Martyr de la lutte pour l’unité nationale
Mirerekano/Ngendandumwe

Les Monuments

La Place de l'Indépendannce à Bujumbura

Place de l'Indépendance

 

Monument de l'Unité nationale, à Bujumbura

Monument de l'Unité


Mausolée du prince Louis RWAGASORE, sépulture du héros de l'Indépendance nationale

Mausolée de Rwagasore

Réflexion et Débat

Analyses
Opinion

Les bureaux de la Présidence du Burundi

Présidence

Palais de Kigobe, siège de l'Assemblée nationale

Assemblée nationale

Siège du Sénat

Sénat

Les partis politiques

Majorité
Opposition


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