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Melchior NDADAYE, Héros de la Démocratie & Prince Louis RWAGASORE, Héros de l’Indépendance

Feu Cyriaque SABINDEMYI, premier président de l'ARIB asbl

Sites touristiques

La Source du Nil : Petite pyramide à la fois indicative et commémorative, au sommet du mont Gikizi, à 2.145 mètres d'altitude. C'est au pied de cette montagne que surgit, d'abord frêle et timide, la source la plus méridionale du Nil, découverte en 1934 par l'explorateur allemand Burckhard Waldecker.

Pyramide "Source du Nil"

 

Au sud-est du Burundi, dans la province de Rutana, commune de Mpinga-Kayove, sur  la colline de Shanga, se trouvent les chutes et la grotte de Karera. Karera est constituée de quatre chutes d’eau qui sont d’une hauteur variant entre 30 et 60 mètres.

Les chutes de Karera

 

La Faille de Nyakazu, située en province de Rutana dans le Sud-Est du Burundi. L'histoire de cette faille débute en 1914, au début de la Première Guerre mondiale, Nyakazu était un poste militaire allemand construit pour contrôler toute la partie orientale du pays. Le plateau de Nkoma sur lequel il a été édifié aurait été, dit-on, entaillé par les bottes des soldats allemands en fuite devant les forces belges.

La "Faille des Allemands"

 

La "Pierre Stanley et Livingstone" à Mugere où l'explorateur Stanley rencontra le célèbre savant Livingstone le 25 novembre 1871.

Pierre 'Stanley-Livingstone

 

Umusambi (grue couronnée)


ALERTE - MUGABE "ENTRE LES MAINS" DE L'ARMÉE : Des officiers de l'armée du Zimbabwe ont annoncé être intervenus dans la nuit de mardi à mercredi pour éliminer des "criminels" proches du président Robert Mugabe mais ont démenti toute tentative de coup d'Etat. [BBC Afrique, 15 novembre 2017] ● Les informations contenues dans les articles publiés sur ARIB.INFO ne reflètent pas nécessairement les vues de l’Association ou de ses membres. [La Rédaction] – « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire. » [Voltaire]
Analyses
Burundi : la crise politique pourrait se terminer en guerre civile Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

SlateAfrique, 14/03/2011

Burundi sous haute tension

Depuis les élections générales de 2010, l'opposition burundaise s'est radicalisée et la rébellion armée se livre à des attaques. Sans reprise du dialogue, la crise politique pourrait se terminer en guerre civile.

Depuis l’échec de l’opposition au scrutin local de mai 2010, suivi de son boycott des législatives et de la présidentielle de juin et juillet 2010, le Burundi traverse une crise politique qui risque de basculer dans une nouvelle guerre civile. Après les élections, les opposants politiques ont créé une alliance et demandé l’annulation des élections locales (communales). Suite aux attaques à la grenade et aux assassinats ciblés qui avaient marqué la période du processus électoral, ils avaient été victimes d’arrestations massives et accusés par la majorité d’être derrière l’insécurité généralisée au Burundi.

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Une Ong internationale dénonce l’impasse politique au Burundi Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 10/02/2011 – Source APA

Six mois après la nouvelle victoire électorale du Conseil national pour la défense de la démocratie et Forces de défense de la démocratie (CNDD-FDD), le Burundi s’enfonce dans une impasse politique, déplore l’Ong internationale Crisis Group (ICG), dans un rapport.

« La crise politique au Burundi pourrait se transformer en une crise majeure susceptible de remettre en cause dix ans de progrès », note le document, publié à l’issue d’une conférence œcuménique regroupant des représentants de l’Ouganda, de la Tanzanie, de l’Afrique du Sud, du Kenya, du Rwanda, de la République démocratique du Congo, de l’Ethiopie et la Zambie.

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"Le Burundi s’enfonce dans une impasse politique", selon un Rapport de l'ICG Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

International Crisis Group - Rapport Afrique Nº169 7 févr. 2011

 Burundi : du boycott électoral à l’impasse politique

SYNTHESE ET RECOMMANDATIONS

Six mois après la nouvelle victoire électorale du Conseil national pour la défense de la démocratie et Forces de défense de la démocratie (CNDD-FDD), le Burundi s’enfonce dans une impasse politique qui pourrait se transformer en une crise majeure susceptible de remettre en cause dix ans de progrès. En effet, au lieu de consolider la démocratie, les élections communale, parlementaire et présidentielle de 2010 ont abouti à la marginalisation de l’opposition, au passage dans la clandestinité des Forces nationales de libération (FNL) et à l’émergence d’une nouvelle rébellion. Combinée à un système de gouvernance faible, cette évolution pourrait conduire à un recul démocratique. Seuls le rétablissement du dialogue politique entre le gouvernement et l’opposition, la sortie de la clandestinité pour les FNL et le renforcement des institutions démocratiques sont de nature à inverser cette dangereuse évolution.

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Pierre Nkurunziza dans le Top 10 des dictateurs les mieux élus du monde Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 19/01/2011 – Source Slate

Pierre NkurunzizaPour les chefs d'État autoritaires, rien de mieux qu'une élection «démocratique» pour asseoir leur légitimité. Voici les dix présidents les plus efficaces dans l'art de se faire élire sur des scores indiscutables.

De plus en plus de pays dans le monde organisent des élections au suffrage universel pour élire leur président. Mais derrière ce signe encourageant pour la diffusion de la démocratie se cachent des élections qui n’ont de démocratiques que le nom. Intimidation des opposants, médias contrôlés par le pouvoir, électeurs menacés, votes truqués, candidat unique : les régimes autoritaires rivalisent d’inventivité pour s’assurer des résultats électoraux qui asseyent leur légitimité.

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Burundi : Décryptage du « Programme Enseignement de base de 9 ans » Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 18/01/2011

Libérat NtibashirakandiLe Gouvernement burundais a dernièrement annoncé sa volonté de mise en œuvre d’un « Programme Enseignement de base de 9 ans », mais jusqu’ici sans plus de précisions, notamment à savoir si les 9 ans envisagés équivaudraient à l’école primaire seulement ou si, comme dans certains pays de la sous-région, ils comprendraient l'école primaire et le premier cycle du secondaire. Depuis la nouvelle approche éducative et la question de l'école fait débat au Burundi.

Dans une analyse bien fouillée à ce sujet, le Professeur Libérat Ntibashirakandi veut apporter sa contribution, dit-il, « en proposant des pistes de solutions pour que le Burundi puisse innover son système éducatif et plus particulièrement l’enseignement fondamental afin de préparer les futurs gestionnaires du pays à être des citoyens responsables, penseurs, praticiens, visionnaires, capable de résoudre des problèmes, de proposer des idées innovatrices et de faire face aux intuitions concernant les problèmes économiques, sociaux, culturels, politiques, etc. »

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Analyse de la problématique du partage des eaux du Nil Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 17/01/2011

Thématique : Comment rentabiliser et profiter du fleuve Nil sans mettre en danger les nations en amont comme en aval ?

Je me permets de vous faire part un de mes travaux dans le cadre universitaire afin de vous partager chers compatriotes nilotiques et de vous sensibiliser sur cette situation qui nous concerne tous : le fleuve Nil

Notre vie tient sans doute à ce fleuve et à d’autres cours d’eaux de notre région. Ou nous agissons le plus rapidement et le plus efficacement possible ou nous nous condamnons à périr. Je ne suis pas alarmiste, je suis tout simplement réaliste.

Abbé KAJUJU Ferdinand

Aux FUCAM (Facultés Universitaires Catholiques de Mons)

Département de Sciences politiques, sociales et de communication

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La version officielle du génocide rwandais remise en cause aux USA Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 06/01/2011

Paul Kagamé : « Our Kind of Guy »

Par Edward S. Herman*, David Peterson*

Source : ZMagazine (Etats-Unis) / Traduction : Dominique Arias

Et si nous n’avions rien compris aux massacres qui ont ravagé le Rwanda ? Pour Edward S. Herman et David Peterson, il ne serait pas agi d’un génocide des tutsis par le Hutu Power, mais d’une guerre secrète des Etats-Unis ayant coûté la vie tout autant à des hutus qu’à des tutsis. Au centre de ce jeu sanglant : l’impénétrable Paul Kagamé.

Bill Clinton et « Our Kind of Guy », Paul Kagamé.

[Légende de la photo : Bill Clinton et «Our Kind of Guy», Paul Kagamé.]

En 1995, un haut responsable de l’Administration Clinton utilisa au sujet du Président indonésien Suharto, alors en visite officielle à Washington, l’expression « Our kind of guy » [1] [2]. Il parlait d’un dictateur avide et brutal, auteur de deux génocides —un premier en Indonésie même, le second au Timor Oriental— mais dont les exactions avaient en l’occurrence débarrassé le pays de la menace gauchiste, qui avait aussi fait de l’Indonésie un État client et un allié aligné militairement sur l’Occident, et qui avait ouvert la porte aux investisseurs étrangers —si élevée qu’ait pu être sa commission prélevée sur toutes leurs transactions—. La première phase de ce double génocide (1965-1966) [3] servant merveilleusement les intérêts états-uniens dans la région, elle fut naturellement saluée par l’establishment politique et médiatique US. Au lendemain même du bain de sang, Robert McNamara appela cette transformation drastique du pays « les dividendes » de l’investissement militaire US dans la région [4]. James Reston, du New York Times, salua pour sa part dans l’ascension de Suharto « une aura radieuse se levant sur l’Asie » [5].

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Sylvestre Ntibantunganya décortique « Le Burundi post-électoral » Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 26/12/2010

Sylvestre NtibantunganyaL’ancien président du Burundi (1994 à 1996) Sylvestre Ntibantunganya a présenté la semaine dernière une analyse de la situation politique actuelle du Burundi, et ce dans le cadre de l’analyse du contexte politique, 17ème édition, organisé par le Forum pour le renforcement de la société civile (Forsc).

Dans cette analyse « Le Burundi post-électoral - Des défis à la portée des burundais », dont nous publions le texte intégral, l’ancien Chef de l’Etat expose « des réalités et des faits qui inquiètent » tout en estimant que « des raisons d’espérer existent » dont « l’engagement du Président de la République à transformer le pays » ainsi que « le dynamisme démocratique de la Société civile ».

Pour l’ancien Chef de l’Etat, le monde politique et la société civile burundais « doivent ensemble faire face à des défis que le Burundi doit remporter au cours de la Législature 2010-2015 ».

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La prolifération des médias au Burundi passée au crible Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 09/12/2010

Analyse de la situation et du rôle des médias au Burundi

Par Le Groupe « Afrique centrale » de Justice et Paix Belgique francophone

Depuis quelques années, une multiplication des organes de presse s’est opérée au Burundi. Les journaux et les radios qui ont vu le jour ont cassé un certain monopole de fait de l’information dans ce pays, longtemps habitué à une presse uniquement publique.

Ce sont surtout les radios qui ont joué un grand rôle car elles sont assez facilement écoutées partout et par tous, alors que les journaux et les télévisions sont considérées par la population comme plus élitistes.

Depuis 2005, avec les élections à tous niveaux et déclarées libres et transparentes, le Burundi s’est engagé dans un processus démocratique. Mais, pour autant, cette prolifération des médias va-t-elle de pair avec une liberté de la presse ?

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Dans sa dernière analyse, l’OAG craint une escalade vers la violence au Burundi Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 28/11/2010

BURUNDI : Après les élections de 2010, le choix entre sortir ou entrer dans la crise - Tendances trois mois après la mise en place des institutions

Bujumbura, 26 novembre 2010

 […] Elections de 2010 : tensions et régression démocratique

Avec les élections de 2010, le Burundi se trouve à la croisée des chemins. Le déroulement et l’issue des élections étaient essentiels pour déterminer la direction dans laquelle le Burundi allait évoluer. Grosso modo, deux  scenarii étaient possibles.

Premièrement, réussir les élections sans violence avec des résultats reconnus par la majorité des principaux acteurs clés et évoluer ainsi vers la consolidation de la paix et de la démocratie et le développement.

Deuxièmement, comme cela semble être le cas, organiser des élections sur fond  de tensions et de suspicions, aboutissant à des résultats contestés. Cette alternative ouvre nécessairement la voie à l’incertitude et expose le pays à de forts risques de régression de la stabilité et de la démocratie.

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Burundi : « le parti au pouvoir a perfectionné l’art d’institutionnaliser la peur » Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

IRIN, 26 novembre 2010

ANALYSE : Un espace politique de plus en plus restreint au Burundi

Le politologue Jean Salathiel Muntunutwiwe dit que le parti au pouvoir semble avoir perfectionné l’art d’institutionnaliser la peurBUJUMBURA - Accusé de supprimer toute opposition et de nier que l’insécurité montante puisse avoir des motifs politiques, le gouvernement du Burundi est soumis à des pressions grandissantes.

L’espoir avait été émis que les élections organisées au début de l’année consolideraient le progrès de la démocratie dans le pays, après des années de guerre civile.

« [Sur le plan] politique, la situation est très inquiétante parce que le gouvernement du CNDD-FDD [Conseil national pour la défense de la démocratie - Forces de défense de la démocratie] veut imposer un système de parti unique en punissant… les partis politiques d’opposition », a dit à IRIN Jean Salathiel Muntunutwiwe, politologue et doyen de la Faculté des arts et sciences humaines à l’Université du Burundi.

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Pierre Péan décrypte "Une version tronquée de l'histoire des Grands Lacs" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 11/11/2010

Marianne, 6 novembre 2010 - JEAN-DOMINIQUE MERCHET

 Dans "Carnages - Les guerres secrètes des grandes puissances en Afrique ", dont nous publions en exclusivité des extraits, Pierre Péan révèle les guerres secrètes que se livrent les puissances occidentales à l'ombre des massacres, dans la région des Grands Lacs. Une cynique partie d'échecs d'où les Etats-Unis, aidés de la Grande-Bretagne et d'Israël, évincent peu à peu la France.

Peut-on cacher un génocide ? La question semble à peine croyable, et c'est pourtant celle qui se trouve au cœur du nouvel ouvrage de Pierre Péan, Carnages - Les guerres secrètes des grandes puissances en Afrique . Sur près de 600 pages, le journaliste français revient, avec de nombreuses révélations, sur les " guerres secrètes " en Afrique, en particulier dans la région des Grands Lacs. La thèse qu'il défend - et qui ne manquera pas de provoquer de vives polémiques - est qu'à la suite du premier génocide au Rwanda, en 1994, un second a été commis, en 1996-1997, par les victimes de la veille - les Tutsis - à l'encontre des Hutus réfugiés en République démocratique du Congo (RDC, ex-Zaïre). Et que ces massacres, qui ont causé la mort de millions de personnes, se sont déroulés avec la bienveillance des Etats-Unis, quand ce n'est pas leur participation directe, comme le montrent les extraits que nous publions.

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Burundi: Rapport final des consultations nationales sur la justice de transition Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 24/10/2010

 Depuis le 20 avril 2010, le Comité de Pilotage Tripartite (CPT) - Gouvernement, Société civile et ONU - en charge des Consultations Nationales sur la justice de transition au Burundi a remis son rapport final au président de la République, Pierre Nkurunziza, mais ce dernier tarde toujours à en assurer la publication et la diffusion auprès de toute la population. Ce rapport est basé sur les opinions exprimées par l’échantillon de la population burundaise consultée à travers toutes les provinces du pays et des Burundais de l’étranger.

Le CPT était au départ composé de M. Festus Ntanyungu (Président) et Mme Françoise Ngendahayo représentant le Gouvernement, M. Joseph Ndayizeye et Mme Eulalie Nibizi représentant la Société civile, M. Ismael Diallo (Secrétaire Exécutif) et Mme Yanine Poc représentant l’ONU. Les membres de l’ONU ont été ultérieurement remplacés par M. Jean Luc Marx et M. Alpha Fall qui, en son absence, a été remplacé par M. Pollock Ndonodji.

ARIB.INFO a pu se procurer une copie du Rapport que nous publions en intégralité car le retard observé de la part du chef de l'Etat dans sa diffusion soulève plusieurs interrogations dans les milieux politiques burundais jusque dans les sphères de la haute diplomatie. C’est ainsi que le démissionnaire Représentant des Nations Unies au Burundi vient de postposer son départ du pays en invoquant, entre autres raisons, l’attente de la diffusion de ce Rapport par le président de la République.

Lire l’intégralité du Rapport

Quelques extraits (Introduction, Conclusions et Recommandations)  :  [...]

Le processus de justice de transition au Burundi

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Burundi : Quand un ministre est frappé de "cécité juridique" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 10/10/2010

Edouard Nduwimana : la lettre qui fait douter.

Albanel Simpemuka

Y a-t-il donc une fatalité qui veut que les ministres de l’Intérieur du CNDD-FDD soient frappés de cécité juridique ? On se souvient de la fameuse ordonnance, liberticide et avortée, n° 530 du 6 octobre 2008 portant « réglementation des réunions et manifestations des partis politiques et autres associations au Burundi » de Venant Kamana, qui avait dû battre en retraite après les protestations de gens de bon  sens.

Eh bien ! E. Nduwimana, voulant peut-être inscrire son nom dans le livre des records du zèle de la répression politique, a adressé, en date du 16 septembre 2010, une lettre sans « Objet », aux présidents des partis politiques, avec ampliation au Président de la République, au premier vice-Président de la République, aux Gouverneurs de province, au Maire de la ville de Bujumbura, au Directeur général de l’administration du territoire, ainsi qu’au président du Forum permanent du dialogue des partis politiques agréés. Cette lettre confirme, s’il en était encore besoin, la constante violation du droit par les dirigeants du CNDD-FDD, tantôt en le bafouant ouvertement, tantôt en l’invoquant de façon biaisée par une interprétation fantaisiste. 

Penchons-nous un instant sur cette lettre, et voyons ce que dit réellement la loi, et nous verrons comment ce ministre insulte le droit à des fins de répression politique de l’opposition.

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Burundi : Les prémices du chaos Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le Pays, 7 octobre 2010

Le président Pierre NkurunzizaSi le Burundi était un bateau, on dirait que le capitaine qui est à son bord le conduit tout droit vers l’iceberg, et donc au naufrage. En tout cas, son président, Pierre Nkurunziza, l’homme qui avait juré, la main sur le coeur, d’apporter le ciel et la lune aux Burundais, a réuni les ingrédients nécessaires à un chaos.

Ce pays qui sort à peine d’une longue et pénible guerre civile ressemble aujourd’hui à une véritable souricière. Quiconque y vit, court le perpétuel risque de disparaître un jour comme par enchantement, surtout s’il ne partage pas la même vision politique que NKurunziza. "Qui n’est pas avec moi est contre moi et doit donc disparaître". C’est la règle que le numéro un burundais a instaurée comme principe de gouvernance politique.

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Née le 24 septembre 1994, la "famille" CNDD s’est depuis disloquée : Pourquoi ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 24/09/2010

Burundi 24 septembre : anniversaire pour qui et pour quoi  ou quand un D se mue en T !

Jean Baptiste BigirimanaPar Jean Baptiste BIGIRIMANA

24 septembre 1994 -  24 septembre 2010 !  Si mes réminiscences en arithmétique élémentaire sont bonnes (merci père !), cela fait 16 ans, le bel âge d’un adolescent fougueux et encore un peu boutonneux, mais assez grand pour comprendre la vie ; mais surtout la célébrer.  C’est dire qu’aujourd’hui, y en a qui ont le cœur à une fête… d’anniversaire.  Mais pour célébrer quoi, exactement ?  Faut-il le rappeler, avant le CNDD-FDD était le CNDD.  Oublions les lettres C et N de l’acronyme, réplique non achevée de  « National Congress » et braquons un instant nos méninges sur les deux D et le F ou subtilement devenu T. En interrogeant les faits, de l’intention initiale aux réalisations actuelles (sans jeu de mots entre ‘actual’ et présent), l’on se rend vite compte qu’avant de la défendre, la démocratie, mieux vaut d’abord s’assurer qu’elle est instaurée.  Et il y a loin de la coupe aux lèvres !

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Massacres au Burundi : Si ce n’est l’opposition, c’est donc l’opposition Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le Pays, 23 septembre 2010

Les régimes fascistes ont toujours sécrété en eux-mêmes des crises sociales effervescentes aux répercussions négatives incommensurables. Et, au lieu de se livrer à des explications qui ne tiennent pas la route, les tenants de ces régimes doivent s’assumer pleinement. Quand les choses vont mal dans un pays, seules l’ingéniosité et la clairvoyance peuvent venir à bout de tout.

Généralement, la volonté des dirigeants africains de faire main basse sur certains abcès sociaux pourtant tangibles favorise leur maturation. Tout mal, si petit soit-il, s’il est négligé, finira par avoir raison de sa victime. Certains semblent l’avoir compris et c’est tant mieux.

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Rébellion au Burundi : Vite une médiation ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le Pays, 19 septembre 2010

Une fois de plus, les civils burundais ont payé le lourd tribut de la mal gouvernance politique de leur président Pierre Nkurunziza. En effet, le mercredi 15 septembre dernier, au nord-ouest de Bujumbura, des hommes lourdement armés ont encore froidement abattu au moins sept civils et fait dix blessés dont certains sont dans un état critique.

L’on se souvient aussi que dans la nuit du 10 au 11 septembre dernier, un policier et quatre civils avaient péri dans un autre affrontement survenu au nord et au centre de ce pays. Le moins que l’on puisse dire est que cette attaque, qui a la particularité d’être perpétrée en plein jour, constitue un signal fort des rebelles en direction du pouvoir burundais.

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Rébellion au Burundi : Nkurunziza paye pour son entêtement Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le Pays, 13 septembre 2010

Ça y est ! Après avoir semé le vent, l’heure de la récolte de la tempête a sonné pour Pierre Nkurunziza. Un policier et quatre civils tués : c’est le résultat d’un affrontement survenu dans la nuit du 10 au 11 septembre dernier au nord et au centre du Burundi.

Certes, comme l’ex-président Mamadou Tandja du Niger, s’agissant des rebelles touaregs, Nkurunziza a vite qualifié de bandits armés non encore identifiés, ceux qui sont à l’origine de cette attaque sanglante. Mais pour de nombreux observateurs, il s’agit bel et bien d’une "nouvelle rébellion" qui refait surface au Burundi.

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Alerte : La ville de Bujumbura pourrait être détruite en cas de précipitations Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 01/09/2010

Bujumbura sera détruite !

Par Jac Sentore

Vue aérienne de Bujumbura située sur les bords du Lac TanganyikaA regarder les actualités des dernières semaines sur les catastrophes naturels dans le monde, on remarquerait que l’Afrique a été plus ou moins épargnée. Toute l’Amérique latine a été secouée par des pluies diluviennes et éboulements qui s’en étaient suivi. L’Europe toute entière continue d’encaisser mais à cause des infrastructures trop développées les dégâts sont  restés limiter.

Qu’en est-il du Burundi ?

Il m’est arrivé dans le passée d’évoquer la vulnérabilité de la ville de Bujumbura. De nouveau, mon appel est dirigé vers vous Burundais d’abord, ensuite les autorités et la société civile.

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Investiture de Nkurunziza : A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

L'Observateur Paalga, 29 août 2010

Une chose est sûre : le président burundais, Pierre Nkurunziza, investi le 26 août 2010, ne devrait pas être très fier du contenu de sa tribune officielle. A moins d’être désincarné, il se dira qu’il manque de consistance. De tous les chefs d’Etats invités, seul son voisin du Rwanda, Paul Kagamé, était à ses côtés.

Il n’y avait donc que Pierre …et Paul. Etaient néanmoins présents les vice-présidents de l’Angola, du Nigeria et de la Zambie, ainsi qu’une vingtaine de délégations étrangères. Mais quel maigre lot de consolation !

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Burundi : A quoi joue Nkurunziza ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

L'Observateur Paalga, jeudi 29 juillet 2010

Pierre NkurunzizaEstimant que les conditions de transparence et de bonne administration des différentes consultations électorales n’étaient pas réunies, l’opposition burundaise a décidé de ne pas y prendre part. En fait, au départ, il s’agissait d’enchère et de menace pour contraindre le pouvoir à jouer cartes sur table et à accepter l’organisation de scrutins démocratiques.

Mais rien n’y fit. Le président Pierre Nkurunziza semble tenir à son agenda électorale, qu’il ne veut modifier ne serait-ce que d’un iota. Et de menace, l’opposition est passée à l’acte en boycottant successivement la présidentielle, les législatives et les sénatoriales.

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Burundi : Le processus électoral a tourné au vinaigre dès les communales Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 24/07/2010

Une colossale gueule de bois électorale !

Karayenge AthanasePar Karayenge Athanase

Les Burundais ont mal aux cheveux comme on dit. Une expression familière pour désigner le mal de tête caractéristique dont souffrent les personnes qui ont abusé de la consommation d'alcool la veille, au cours d'une fête trop bien arrosée.

La fête électorale burundaise, les élections communales du 24 mai 2010, a eu lieu. Elle était splendide. Elle résonnait comme une magnifique promesse de démocratie apaisée dans un pays encore profondément traumatisé par la guerre civile qui a duré presque 16 ans. Les élections communales ouvraient ainsi le bal d'une série d'élections générales qui s'échelonneront entre mai et septembre 2010. Etaient-elles trop belles ces élections pour être vraies ? Pourquoi ont-elles tourné au vinaigre ?

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"Le Burundi face à l’impératif de l’intégration régionale" par Paul Frix Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 07/07/2010

Commémoration du 48ème anniversaire de l'indépendance du Burundi

Exposé de Monsieur Paul Frix sur « Le Burundi face à l’impératif de l’intégration régionale : l’atout du Bassin du Lac Tanganyika »

Bruxelles, Maison ACP, 3 juillet 2010

A l'occasion de la commémoration du 48ème anniversaire de l'indépendance du Burundi à Bruxelles sous le thème « Burundi cœur d’Afrique au cœur de l’Europe », le public a eu droit à un exposé intitulé « Le Burundi face à l’impératif de l’intégration régionale : l’atout du Bassin du Lac Tanganyika ».

Cet exposé avait alimenté des débats de qualité durant la dernière semaine belge au Burundi du mois de février dernier.

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Guinée/Burundi : serrée à Conakry, pliée d’avance à Bujumbura Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

L’observateur Paalga, mardi 29 juin 2010

C’est en principe ce mercredi 30 juin 2010 que seront rendus publics les résultats provisoires de la présidentielle au Burundi et en Guinée. Du côté de Bujumbura, il n’y a pas de suspense dans la mesure où le professeur d’éducation physique et sportive Pierre Nkurunziza a engagé une course en solitaire vers le palais pour se succéder à lui-même, ses six adversaires s’étant retirés pour protester contre des fraudes présumées.

L’enjeu de ce scrutin burundais reste donc le taux de participation et le score que le candidat du parti au pouvoir va s’octroyer. La politique de la chaise vide, adoptée généralement par les oppositions africaines, s’avère improductive, surtout quand le rapport de force est déséquilibré. Mais à vouloir régner seul et sans partage, le leader du CNDD-FDD est en train de souffler sur des braises, parce que le Burundi sort à peine d’une situation de guerre.

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Les Grands Hommes

Paul MIREREKANO, Martyr de la lutte pour l’émancipation des masses paysannes & Pierre NGENDANDUMWE, Martyr de la lutte pour l’unité nationale
Mirerekano/Ngendandumwe

Les Monuments

La Place de l'Indépendannce à Bujumbura

Place de l'Indépendance

 

Monument de l'Unité nationale, à Bujumbura

Monument de l'Unité


Mausolée du prince Louis RWAGASORE, sépulture du héros de l'Indépendance nationale

Mausolée de Rwagasore

Réflexion et Débat

Analyses
Opinion

Les bureaux de la Présidence du Burundi

Présidence

Palais de Kigobe, siège de l'Assemblée nationale

Assemblée nationale

Siège du Sénat

Sénat

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Opposition

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