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Melchior NDADAYE, Héros de la Démocratie & Prince Louis RWAGASORE, Héros de l’Indépendance

Feu Cyriaque SABINDEMYI, premier président de l'ARIB asbl

Sites touristiques

La Source du Nil : Petite pyramide à la fois indicative et commémorative, au sommet du mont Gikizi, à 2.145 mètres d'altitude. C'est au pied de cette montagne que surgit, d'abord frêle et timide, la source la plus méridionale du Nil, découverte en 1934 par l'explorateur allemand Burckhard Waldecker.

Pyramide "Source du Nil"

 

Au sud-est du Burundi, dans la province de Rutana, commune de Mpinga-Kayove, sur  la colline de Shanga, se trouvent les chutes et la grotte de Karera. Karera est constituée de quatre chutes d’eau qui sont d’une hauteur variant entre 30 et 60 mètres.

Les chutes de Karera

 

La Faille de Nyakazu, située en province de Rutana dans le Sud-Est du Burundi. L'histoire de cette faille débute en 1914, au début de la Première Guerre mondiale, Nyakazu était un poste militaire allemand construit pour contrôler toute la partie orientale du pays. Le plateau de Nkoma sur lequel il a été édifié aurait été, dit-on, entaillé par les bottes des soldats allemands en fuite devant les forces belges.

La "Faille des Allemands"

 

La "Pierre Stanley et Livingstone" à Mugere où l'explorateur Stanley rencontra le célèbre savant Livingstone le 25 novembre 1871.

Pierre 'Stanley-Livingstone

 

Umusambi (grue couronnée)


Les informations contenues dans les articles publiés sur ARIB.INFO ne reflètent pas nécessairement les vues de l’Association ou de ses membres. [La Rédaction] – « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire. » [Voltaire]
Analyses
La mission d’observation européenne au Burundi est discréditée Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Survie France, 7 juin 2010 - Burundi : les élections au rabais de l’UE

Par Isabelle Méricourt

A l’occasion des dernières élections communales, la mission d’observation européenne, quinze équipes de deux observateurs, pour 1 961 bureaux, se discrédite en reconnaissant « la bonne tenue du processus de vote » pourtant ubuesque.

Un très mauvais signe pour la présidentielle de juin.

Avec quinze équipes de deux observateurs pour 1961 bureaux de vote, « notre rôle est strictement technique. En aucun cas, il ne peut être politique ». Tommaso Caprioglio, chef adjoint de la Mission d’observation électorale de l’Union européenne au Burundi est très sérieux.

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Fraudes électorales : le Burundi ne fait pas exception Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 31/05/2010

Fraudes électorales en Afrique : Circulez, il n’y a rien à voir !

Le Pays N°4624, vendredi 28 mai 2010

Les dirigeants africains ont accepté la démocratisation de mauvais cœur. Ils ont grommelé et parfois tempêté, mais comme des caméléons, ils ont compris qu’il fallait s’adapter au nouveau contexte pour survivre. Le discours de La Baule, on le sait, a été assorti de conditionnalités très contraignantes pour accéder aux crédits, aides, dons et subventions des pays développés et des institutions financières internationales sans lesquels certains dirigeants tomberaient comme des fruits mûrs.

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Election 2010 au Burundi : HRW dénonce l’impunité des violences politiques Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Human Rights Watch - Mai 14, 2010

Burundi : Le gouvernement doit garantir une tolérance zéro envers les violences électorales

Les autorités doivent démontrer qu’aucun des acteurs politiques n’est au-dessus de la loi

 (Bujumbura, le 14 mai 2010) - Avec l'approche des élections qui doivent se dérouler dans quelques jours, et une augmentation inquiétante des violences politiques, les autorités burundaises doivent faire comprendre à tous les partis politiques et leurs partisans que nul n'est au-dessus des lois, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui dans un nouveau rapport. Les violences, si rien n'est fait, pourraient mettre un frein aux progrès notables du Burundi vers la paix et la démocratie multipartite après des années de guerre civile, a indiqué Human Rights Watch.

Le rapport de 47 pages, « ‘We'll Tie You Up and Shoot You': Lack of Accountability for Political Violence in Burundi » (« Nous allons vous ligoter et vous abattre : Les violences politiques restent impunies au Burundi »), s'appuie sur quatre mois de recherches sur le terrain, à Bujumbura et dans quatre provinces rurales. Le rapport décrit de nombreux incidents violents, dont au moins un mortel, organisés par et contre des membres de partis politiques comme moyen de régler des comptes politiques. La plupart des violences ont impliqué le parti au pouvoir, le Conseil national pour la défense de la démocratie-Forces pour la défense de la démocratie (CNDD-FDD) et son plus proche adversaire lors des prochaines élections, les Forces nationales de libération (FNL). À quelques exceptions près, la police a omis de procéder à des enquêtes approfondies, et personne n'a été poursuivi dans la grande majorité des cas.

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Burundi - Les élections de 2010 : un test à ne pas rater pour consolider la paix Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 04/05/2010 – Source FIDH

  A la veille de l’ouverture officielle de la campagne électorale qui va mener les Burundais aux urnes pour 5 scrutins successifs, dont l’élection, le 28 juin 2010 du Président de la République au suffrage universel direct, la FIDH et son organisation affiliée, la Ligue burundaise des droits de l’Homme « Iteka », appellent le parti au pouvoir, les partis d’opposition, les médias, la société civile et les forces de sécurité à réussir le défi d’élections libres, transparentes et apaisées.

Pour la première fois depuis l’Accord d’Arusha signé en août 2000, les élections générales vont se dérouler dans un contexte de paix, le dernier mouvement armé Palipuhutu – FNL ayant rendu les armes en 2009 pour se transformer en parti politique, le FNL. Les dispositions de l’Accord d’Arusha et de la Constitution de 2005, concernant la réinsertion ou l’intégration des éléments rebelles au sein des forces de sécurité, la représentation ethnique au sein des institutions et le retour des réfugiés, ont permis au Burundi de retrouver la paix après 12 années de guerre civile.

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La politique d'investissement du Burundi examinée par l’ONU à Genève Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 13/04/2010

CNUCED : EXAMEN DE LA POLITIQUE D'INVESTISSEMENT DU BURUNDI

COMMUNIQUÉ DE PRESSE - UNCTAD/PRESS/PR/2010/008

 Genève, le 12 avril 2010 - Fortement marqué par une décennie de conflit  le Burundi est désormais engagé dans des réformes profondes. Pour stimuler son développement économique, le pays aspire à attirer davantage d'investissement étranger. La Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) organise aujourd’hui à Genève une discussion autour de cette question à l’occasion de la présentation de son Examen de la politique d’investissement du Burundi (EPI).

Consolider le processus de paix et poursuivre les réformes, telles sont les principales conclusions de cette nouvelle étude des experts de la CNUCED.

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Burundi : Il faut prévenir et réprimer la « justice populaire » Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

HRW-APRODH, le 26 mars 2010

 La complicité des autorités contribue aux attaques contre de présumés malfaiteurs

Bujumbura – Au Burundi, les attaques perpétrées par des foules contre de présumés malfaiteurs, souvent avec la complicité des autorités, ont conduit à au moins 75 meurtres en 2009, ont déclaré Human Rights Watch et l’Association pour la Protection des Droits Humains et des Personnes Détenues (APRODH) dans un rapport publié aujourd’hui. Le gouvernement burundais devrait mettre fin à l’implication des autorités dans des actes de « justice populaire » et traduire les responsables en justice, ont souligné Human Rights Watch et l’APRODH.

Le rapport de 111 pages, intitulé « La "justice" populaire au Burundi : Complicité des autorités et impunité », révèle que les autorités ont parfois été directement impliquées dans des meurtres par lynchage et des passages à tabac de présumés malfaiteurs, ou ont facilité ces actes en mettant sur pied des « comités de sécurité » non formés qui opèrent en marge de la loi. Dans d’autres cas, des agents de l’État ont assisté sans réagir à des attaques menées par une foule contre de présumés malfaiteurs. Le rapport, résultat de sept mois de recherches sur le terrain, relève que ces meurtres ne débouchent que rarement sur l’ouverture d’enquêtes officielles, et encore moins sur des poursuites judiciaires.

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Silencieuse et fatale, la "corruption discrète" sévit en Afrique Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 17/03/2010 – Source Banque mondiale

La « corruption discrète » entrave le développement de l’Afrique

Banque mondiale - Communiqué de presse

WASHINGTON, 15 mars 2010 — La « corruption discrète » est profonde et très répandue en Afrique et a des effets disproportionnés sur les pauvres, donc des conséquences à long terme sur le développement, selon un nouveau rapport de la Banque mondiale, qui définit le phénomène comme le manquement des fonctionnaires au devoir de fournir les biens ou services financés par les administrations publiques.

Les auteurs du rapport, intitulé Indicateurs du développement en Afrique 2010, notent que la plupart des études sur la corruption se concentrent sur les types de corruption caractérisés par des échanges d’argent sous la forme de pots-de-vin versés aux personnalités politiques influentes et aux fonctionnaires. Le rapport en question se concentre plutôt sur la façon dont la « corruption discrète » conduit les populations à compter de moins en moins sur les systèmes de prestation de services, ce qui incite les familles à s’en détourner. La corruption discrète, bien qu’elle soit d’une ampleur monétaire moindre que celle d’autres formes de corruption, a néanmoins des conséquences particulièrement préjudiciables sur les pauvres, qui sont singulièrement vulnérables et très dépendants des services publics pour satisfaire leurs besoins les plus élémentaires.

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Burundi : Fortes tensions à l’approche des élections Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

IRIN, 5 mars 2010


Photo: Barnabe Ndayikeza/IRIN
Nombre de miliciens démobilisés ont désormais rejoint les mouvements de jeunesse de divers partis politiques (photo d’archives)
BUJUMBURA - Au Burundi, à l’approche des prochaines élections, organisées pour couronner la transition démocratique du pays après plusieurs années de conflit civil, l’insécurité grandissante et les limites imposées à la liberté politique sont source de préoccupations de plus en plus vives.

« La situation est explosive », a estimé Pierre Claver Mbonimpa, président de l’Association burundaise pour la protection des droits humains et des personnes détenues (APRODH).

« Les personnes démobilisées [anciens membres de groupes armés aujourd’hui dissous] sont devenues incontrôlables », a-t-il expliqué (lire un article d’IRIN sur la circulation des armes et les mouvements de jeunesse politique).

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Ce que Nicolas Sarkozy devrait clairement indiquer à Paul Kagame Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le Monde, 24.02.10

Rwanda : Que doit dire la France ?

par Luc Lamprière, Jean-Marie Fardeau, Michel Roy

Le voyage ce jeudi de Nicolas Sarkozy à Kigali pourrait être un temps fort de son quinquennat : un président français, enfin, aura le courage en se rendant sur le site du mémorial du génocide à Gisozi de faire face à l'horreur du génocide rwandais et à sa mémoire brûlante ainsi qu'aux massacres qui ont jalonné l'histoire de ce pays. Et pourrait inaugurer une rupture fondamentale avec l'engagement de la France en Afrique centrale, mais aussi avec l'approche géopolitique qui a permis à la "crise des Grands Lacs" de perdurer depuis déjà seize ans.

Certes, depuis plusieurs années, la France affirme avoir tiré les leçons collectives du drame rwandais, en s'érigeant notamment en championne de la "responsabilité de protéger", tant aux Nations unies qu'au sein de l'Union européenne.

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Rapport très alarmant de l’ICG sur le processus électoral au Burundi Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 13/02/2010 - Source International Crisis Group

Burundi : garantir un processus électoral crédible

 Nairobi/Bruxelles, le 12 février 2010 : la sortie du Burundi de sa longue guerre civile ne pourra pas être consolidée que si toutes les forces politiques, y compris le gouvernement, les partis de l´opposition, la société civile et les médias, garantissent la tenue d’élections véritablement démocratiques.

« Burundi : garantir un processus électoral crédible », le nouveau rapport de l'International Crisis Group, analyse la montée des tensions politiques avant la tenue successive des élections communales, présidentielles, législatives et locales entre mai et septembre prochain. Une escalade de violence pourrait ruiner la crédibilité du processus électoral, fragiliser une démocratie toujours fragile et mettre en péril les nombreux acquis du processus de paix.

« Les pratiques de harcèlement et d'intimidation de la part de la police et du mouvement de jeunes du parti au pouvoir représentent une évolution inquiétante qui pourrait facilement déstabiliser le processus électoral tout entier », déclare Thierry Vircoulon, Directeur de projet de Crisis Group pour l’Afrique Centrale.

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Rwanda : Analyse critique du rapport Mutsinzi sur l’attentat du 6 avril 1994 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 27/01/2010

Analyse du rapport Mutsinzi sur l’attentat du 6 avril 1994 contre l’avion présidentiel rwandais

Filip Reyntjens

Filip ReyntjensRésumé

Le rapport de la commission Mutsinzi a pour objet de démontrer que l’avion du président Habyarimana n’a pas été abattu par le FPR, comme l’a conclu l’instruction du juge français Bruguière, mais par des radicaux hutu proches de la principale victime. Le rapport soulève nombre de questions importantes.

Le comité Mutsinzi se targue de son impartialité mais tous les commissaires sont membres du FPR, ce qui le rend juge et partie. Ceci est très clair dès les premières pages et se confirme à travers l’ensemble du rapport, puisque l’enquête ne va que dans une seule direction, celle des extrémistes hutu, alors que les données mettant en cause le FPR sont systématiquement ignorées.

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Burundi : Dissensions inquiétantes au sein des anciens rebelles Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

IRIN, 4 décembre 2009

Photo: Jacoline Prinsloo/IRIN

Des partisans accueillent le chef des FNL, Agathon Rwasa, à son retour au Burundi en 2008 (photo d’archives)

BUJUMBURA - Plusieurs mois après s’être converti en parti politique, l’ancien mouvement rebelle des Forces nationales de libération (FNL) du Burundi est embourbé dans une lutte de pouvoir qui, selon des analystes, menace la paix fragile du pays.

Nommé directeur général de l’Institut national de sécurité sociale lorsque le parti a rejoint le gouvernement, le chef des FNL, Agathon Rwasa, est aujourd’hui confronté à l’insoumission d’un groupe dirigé par l’ancien porte-parole du parti, Pasteur Habimana.

Les deux hommes insistent sur le fait qu’ils appartiennent toujours à un seul et même parti, mais M. Rwasa a nommé un autre porte-parole. Les partisans de M. Habimana affirment quant à eux qu’ils ne reconnaissent plus M. Rwasa comme leur chef de parti.

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Burundi : Les prochaines élections, un test pour une paix fragile Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

IRIN, 20 novembre 2009

BUJUMBURA - Les élections de l’année prochaine au Burundi, présentées comme une étape importante dans le long parcours du pays vers une paix durable, pourraient déclencher de nouveaux conflits en raison de la coexistence d’un grand nombre d’armes illégales et de mouvements de jeunes très organisés des partis politiques, selon des analystes.

Au Burundi, les luttes de pouvoir ont provoqué des accès de violence armée et des périodes de guerre civile depuis l’indépendance en 1962 et jusqu’à ce que le dernier groupe rebelle du pays abandonne et devienne un parti politique en avril 2009.

Selon Jean-Marie Gasana, analyste chevronné du Burundi, les risques associés aux mouvements jeunes sont intensifiés par la présence « d’importants stocks d’armes entre les mains des civils ».

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Université du Burundi face au processus de Bologne Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 25/10/2009

UNIVERSITE DU BURUNDI FACE AU PROCESSUS DE BOLOGNE OU L’INEVITABLE REFORME DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR.

Par Libérat Ntibashirakandi

18 Octobre 2009

1. Préambule

Ntibashirakandi LiberatAlors que toutes les Nations du monde sont entrées dans le nouveau millénaire sous le double signe de la mondialisation et de la révolution numérique (dynamique des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC)), le Burundi s’enlisait dans une grande crise sociopolitique qui a balayé des centaines de milliers de ses citoyens, anémié son économie, dispersé de nombreux autres citoyens à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Bien plus, en raison de cette asphyxie absolue, le pays s’est vidé d’une bonne frange de ses intellectuels qui, craignant pour leur sécurité et redoutant un impossible épanouissement dans un pays miné par une guerre et un leadership irresponsable, ont décidé d’aller voir ailleurs.

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Texte intégral du nouveau Code électoral du Burundi Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 21/09/2009

Au terme de 18 heures de débats houleux et marchandages, l’Assemblée nationale burundaise a fini par adopter, dans la nuit de jeudi 10 au vendredi 11 septembre dernier, le nouveau code électoral, qui suscitait de virulentes critiques depuis plus de deux mois entre la majorité et l'opposition.

ARIB.INFO a pu se procurer et publie en exclusivité l’intégralité du texte, négocié entre le parti présidentiel (CNDD-FDD) et les deux autres partis de la coalition gouvernementale (FRODEBU et UPRONA), et obtenu à la suite de pressions exercées par la communauté internationale qui a lié son financement du processus électoral à la négociation d'un tel accord.

Voici donc l’intégralité du texte de la nouvelle Loi électorale, adoptée au Parlement et transmise maintenant au Président de la République pour être définitivement promulguée.

Les ajouts ou amendements de la nouvelle Loi par rapport à la précédente sont en gras dans le texte.

Lire l’intégralité du nouveau Code électoral


 
Malversations sans précédent à la Société sucrière du Moso (SOSUMO) Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 06/09/2009

 Je suis natif de la Province RUTANA et travaille pour mon propre compte à BUJUMBURA et suis de près ce qui se passe à la SOSUMO depuis que l’actuelle équipe de Direction est aux commandes au sein de cette entreprise dont l’une des missions est d’être le pilier de développement de notre région. Lorsqu’on a nommé un premier Directeur Général natif de la province nous avions pensé que la société allait être une fierté pour notre province, mais les effets obtenus sont contraires aux attentes mais plutôt une honte pour notre région en particulier depuis que l’actuel Directeur Général assure la Direction de cette entreprise.

Une campagne médiatique sur les malversations à la SOSUMO a eu lieu ces derniers jours en particulier sur le commerce illicite du sucre à l’exportation comme à l’importation. Bien que cela constitue une fuite importante d’argent, elle ne constitue pas le premier indicateur de malversations qui menacent la vie de la SOSUMO, mais le premier perdant est l’Etat qui y perd de gros montants. Sur près de 3000 Tonnes qui étaient destinées à l’exportation mais qui passaient par des voies frauduleuses, l’Etat aurait perdu plus 1,8 milliards de francs. Seuls 1950 tonnes ont été exportés frauduleusement infligeant à l’Etat une perte de 1,2 milliards de francs qui sont allés dans les poches de certains individus y compris les autorités de la SOSUMO.

Ce qui menace la vie de la SOSUMO n’est donc pas la vente du sucre mais d’autres formes de détournements passants d’un détournement pur et simple jusqu’à la surfacturation qui constitue la principale fuite d’argent de la SOSUMO. Nous retraçons brièvement les quelques dossiers qui ont fait objet de détournements.

[Je me garde de donner mon nom pour ma propre sécurité mais aurais l’occasion de le dévoiler lorsque les natifs de RUTANA en particulier les représentants que nous avons élus se saisiront de la question.]

Lire l’intégralité du document

 
Parution : "Défis éthiques contemporains" sous la direction de Melchior Mbonimpa Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 04/09/2009

Vient de paraître

Défis éthiques contemporains

Études de cas

sous la direction de Melchior Mbonimpa

 À l’origine de ce recueil de cas, il y a une intention : rassembler des textes brefs portant sur des situations concrètes qui mènent à une réflexion éthique. Conçu pour remédier à une pénurie de manuels dans les cours d’éthique appliquée, cet ouvrage constitue un précieux support pédagogique. Car, si les manuels d’études de cas en anglais ne manquent pas, ils sont plutôt rares en français.

 Véritable «réservoir de cas», celui-ci réunit des situations multiples, concrètes et pertinentes qui sont regroupées sous six thèmes : éthique médicale et santé publique ; éthique professionnelle ; éthique et politique ; éthique et recherche scientifique ; éthique, justice et société ; éthique et religion. Chaque cas est suivi de questions ou de prises de position destinées à alimenter la discussion. Les pistes de réflexion et d’analyse sont très diversifiées. Les textes n’expriment aucune allégeance à une école de pensée ou une théorie éthique précise et les propos sont énoncés dans un langage simple et accessible.

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ICG : "Burundi : réussir l’intégration des FNL" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

International Crisis Group, 30 juillet 2009

 Briefing Afrique N°63

Nairobi/Bruxelles, le 30 juillet 2009: Le processus de paix a fait d'énormes progrès au Burundi au cours des derniers mois, mais la poursuite de sa consolidation est nécessaire pour une réussite des élections présidentielles en 2010 et pour mettre définitivement fin à la menace d'un retour au conflit armé.

Burundi: réussir l’intégration des FNL, le dernier briefing de l’International Crisis Group, examine l’état du processus de paix et ce qui pourrait encore le menacer. Celui-ci a connu depuis huit mois des développements encourageants. En effet, depuis décembre dernier, les ex-rebelles des Forces nationales de libération (FNL) se sont conformés à la loi, en supprimant la référence à l’ethnie "hutu" de leur nom. Ils ont aussi intégré certains de leurs combattants dans les forces de sécurité, en ont démobilisé d’autres et ont fait enregistrer leur mouvement comme parti politique.

Il n’en demeure pas moins qu’il subsiste des motifs de préoccupation quant à l’aboutissement de leur processus d’intégration. Le Burundi n'est pas encore exempt de violence. Les anciens rebelles n’ont pas rendu toutes leurs armes, et de même que le parti au pouvoir, le CNDD-FDD, ils semblent prêts à utiliser tous les moyens, y compris la violence, pour gagner les élections de 2010. Le gouvernement accuse les FNL d'intimider la population, tandis que les anciens rebelles reprochent aux autorités de les soumettre à des persécutions policières et à des arrestations abusives.

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L’UE dénonce une "dérive autoritaire" du CNDD-FDD et craint le pire pour 2010 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 30/07/2009

 « Le Burundi entre dans une nouvelle phase avec la préparation des élections générales prévues mi 2010 dans un climat qui s'annonce tendu et avec un risque élevé de violence de la part des factions politiques perdantes. La tentation est forte du côté du parti au pouvoir, le CNDD-FDD, d'organiser un scrutin "à sa main"; le risque de violences postélectorales est jugé important, compte tenu du système politique du type "the winner takes all". », selon un document ultraconfidentiel, dont ARIB.INFO s’est procuré une copie que nous publions en intégralité et en exclusivité.

Ce document conjoint du Secrétariat Général du Conseil de l’Union européenne et de la Commission européenne, rédigé en collaboration avec le Représentant Spécial pour les Grands Lacs en Afrique, répond à une demande du groupe de travail Afrique du Conseil de l'UE et constitue une stratégie européenne pour le Burundi, comportant une analyse de la situation, des objectifs prioritaires ponctuels pour la période 2009-2010 et des objectifs structurels, une liste des actions à mener par l’Union européenne et des moyens dont elle dispose, ainsi qu'un suivi étroit et des signaux d'alerte par rapport à la réalisation des objectifs ponctuels.

« Sur la base de l'analyse des facteurs de risques, des causes structurelles de la violence politique, des motivations des acteurs et des dynamiques récentes », le document retient quatre « Scénarios possibles du processus électoral » au Burundi, à savoir :

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Burundi : Il faut mettre fin à la violence et à la répression politiques Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Human Rights Watch, 3 Juin 2009

Les attaques perpétrées par le parti au pouvoir et par les ex-rebelles menacent les élections de 2010

 (Bujumbura) - Le gouvernement burundais devrait prendre d'urgence des mesures visant à mettre un terme aux meurtres, agressions et arrestations arbitraires à caractère politique, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd'hui. Les violences et la répression politiques - qui persistent en dépit des progrès opérés dans les pourparlers de paix entre le gouvernement et l'ancien groupe rebelle, les Forces Nationales de Libération (FNL) - limitent l'expression pacifique des opinions divergentes et menacent l'intégrité des élections présidentielle, parlementaires et locales prévues en 2010.

Le rapport de 95 pages, intitulé « La quête du pouvoir : Violences et répression politiques au Burundi », décrit des cas où tant les FNL que le gouvernement, dominé par le Conseil National pour la Défense de la Démocratie-Forces pour la Défense de la Démocratie, (CNDD-FDD), ont recouru à des actes de violence et d'intimidation politiques contre des opposants et des voix dissidentes au sein de leurs propres rangs.

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Cinquième rapport du Secrétaire général de l’ONU sur le BINUB Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 03/06/2009 – Source United Nations

Le dernier rapport du Secrétaire général des Nations Unies sur le Bureau intégré des Nations Unies au Burundi (BINUB) a été rendu public mardi.

Le Secrétaire général y indique que le Burundi a fait des efforts louables pour mettre en œuvre l’Accord global de cessez-le-feu et jeter les fondations pour des élections libres, justes et pacifiques, en 2010.

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René Lemarchand : "Le génocide de 1972 au Burundi - Les silences de l’Histoire" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 01/05/2009

Le génocide de 1972 au Burundi - Les silences de l’Histoire

René LemarchandPar René Lemarchand

Cahiers d’Études africaines, 167, XLII-3, 2002, pp. 551-567.

Il y a 30 ans, presque jour pour jour, le Burundi sombrait dans l’abîme — dans l’indicible d’une horreur génocidaire qui allait se répéter à une échelle encore plus dévastatrice au Rwanda, 22 ans plus tard. D’avril à juin 1972 de 100 000 à 200 000 Hutu tombèrent sous les coups de l’armée et des Jeunesses révolutionnaires rwagasore, l’une et l’autre dominées par des éléments Tutsi. Que ces massacres aient été précipités par une insurrection hutu, localisée dans le sud du pays, ne justifie en rien l’extraordinaire brutalité de la répression. Que le génocide de 1972 ait été pratiquement occulté par celui de 1994 est non moins justifiable. Dans un cas comme dans l’autre le meurtre de masse porte tous les signes du génocide : le ciblage ethnique des victimes, l’intentionalité exterminatrice des bourreaux et l’ampleur des massacres.

Plusieurs questions nous interpellent : pourquoi cette conspiration du silence qui encore aujourd’hui jette le voile sur les atrocités commises en 1972 ? En quoi les deux génocides, celui de 1972 et de 1994, partagent-ils des traits communs ? En quoi l’un diffère-t-il de l’autre ? Quelle est la pertinence de 1972 pour comprendre 1994 ? Et tout d’abord, pourquoi est-il impératif de combler cette lacune de la mémoire ?

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Appel à la reconnaissance du génocide de 1972 au Burundi Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 29/04/2009

Le temps de la reconnaissance du  génocide de 1972 au Burundi est arrivé.

Perpétue Nshimirimana, le 29 avril 2009

Perpétue NshimirimanaLes autorités politiques actuelles du Burundi sont invitées à reconnaître devant la nation entière que des acteurs politiques, militaires, religieux et sociaux, burundais et d’autres nationalités, de l’entourage du président de la première République, M. Michel Micombero, ont provoqué sciemment la disparition de plusieurs milliers de personnes entre mai et juin 1972 de façon intensive. D’autres disparitions se sont poursuivies à une cadence moins soutenue au cours du second semestre 1972 et tout au long de l’année 1973.

Ensuite, ces mêmes acteurs, relayés par des « pseudo-scientifiques » ont construit à partir de ces violences inouïes, plusieurs fables qui ont entraîné l’ensemble des burundais dans un parcours de fausse histoire.

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29 avril 1972 : « Adieu mes amis, Adieu mes frères !...» Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 29/04/2009

29 AVRIL 1972 : « ADIEU MES AMIS, ADIEU MES FRERES !... »

De Nils Gasarara – Correspondance particulière

Burundi : Génocide 1972En ce week-end de fin avril 1972, une sanglante jacquerie éclata depuis le sud du Burundi. Le régime de Michel Micombero déclencha une brutale répression. Ce fut le premier massacre d’ampleur de l’Afrique dite indépendante.

« Le mal qui est dans le monde vient presque toujours de l’ignorance, et la bonne volonté peut faire autant de dégâts que la méchanceté, si elle n’est pas éclairée. Les hommes sont plutôt bons que mauvais, et en vérité ce n’est pas la question. Mais ils ignorent plus ou moins, et c’est ce qu’on appelle vertu ou vice, le vice le plus désespérant étant celui de l’ignorance qui croit tout savoir et qui s’autorise alors à tuer. L’âme du meurtrier est aveugle et il n’y a pas de vraie bonté ni de bel amour sans toute la clairvoyance possible. » (Albert Camus, La Peste)

Les chefs d’Etat de l’East African Community (EAC), organisation qui regroupe le Kenya, l’Ouganda, la Tanzanie, le Rwanda et le Burundi, tiennent, en toute vraisemblance, leur dixième Sommet ce 29 avril 2009. Y aura-t-il une pensée pour les victimes de la folie meurtrière du président Michel Micombero, en avril – mai 1972 ? Ces massacres et ceux qui allaient suivre, pour autant –plaise à Dieu !- que la liste macabre soit close, ont durablement compliqué les relations entre les pays de la Communauté. Trois exemples.

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Hommage à l’Abbé Michel Kayoya : Un prophète assassiné Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 21/04/2009

BURUNDI :

L’HUMANISME SPIRITUEL DE L’ABBE MICHEL KAYOYA

Par Joseph Ntamahungiro*

A l’occasion du 75ème anniversaire de la naissance et du 37ème anniversaire de l’ignoble assassinat de l’Abbé Michel Kayoya, prêtre, écrivain, philosophe et martyr, l’auteur lui rend un profond hommage.

Biographie

Feu Abbé Michel KayoyaL’abbé Michel Kayoya est né le 8 décembre 1934 à Kibumbu dans l’actuelle Commune de Kayokwe en Province de Mwaro, au Burundi. De 1943 à 1948, il fit l’école primaire de sa paroisse puis le Petit Séminaire de Mugera de 1949 à 1955. De 1955 à 1958, il étudia au  Grand Séminaire de Burasira. En 1958, il fut admis au Scolasticat de la Société missionnaire d’Afrique (Pères Blancs) à Heverlee (Belgique). En 1962, il abandonna son projet de devenir missionnaire d’Afrique et retourna au Burundi où il acheva sa formation au Grand séminaire de Burasira. Il fut ordonné prêtre à Kibumbu le 8 juillet 1963. De 1963 à 1964, il fut, en même temps que vicaire paroissial, aumônier de l’Ecole Moyenne Pédagogique de Rusengo. Il y fonda le «Centre Culturel de Buyogoma» qui, malheureusement, disparut rapidement car l’abbé Michel Kayoya partit à Lille de 1964 à 1965 pour la formation à l’Ecole Missionnaire pour l’Action Catholique et l’Action Sociale (EMA-CAS).

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Les Grands Hommes

Paul MIREREKANO, Martyr de la lutte pour l’émancipation des masses paysannes & Pierre NGENDANDUMWE, Martyr de la lutte pour l’unité nationale
Mirerekano/Ngendandumwe

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Place de l'Indépendance

 

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