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Melchior NDADAYE, Héros de la Démocratie & Prince Louis RWAGASORE, Héros de l’Indépendance

Feu Cyriaque SABINDEMYI, premier président de l'ARIB asbl


 

Umusambi (grue couronnée)

Sites touristiques

La Source du Nil : Petite pyramide à la fois indicative et commémorative, au sommet du mont Gikizi, à 2.145 mètres d'altitude. C'est au pied de cette montagne que surgit, d'abord frêle et timide, la source la plus méridionale du Nil, découverte en 1934 par l'explorateur allemand Burckhard Waldecker.

Pyramide "Source du Nil"

 

Au sud-est du Burundi, dans la province de Rutana, commune de Mpinga-Kayove, sur  la colline de Shanga, se trouvent les chutes et la grotte de Karera. Karera est constituée de quatre chutes d’eau qui sont d’une hauteur variant entre 30 et 60 mètres.

Les chutes de Karera

 

La Faille de Nyakazu, située en province de Rutana dans le Sud-Est du Burundi. L'histoire de cette faille débute en 1914, au début de la Première Guerre mondiale, Nyakazu était un poste militaire allemand construit pour contrôler toute la partie orientale du pays. Le plateau de Nkoma sur lequel il a été édifié aurait été, dit-on, entaillé par les bottes des soldats allemands en fuite devant les forces belges.

La "Faille des Allemands"

 

La "Pierre Stanley et Livingstone" à Mugere où l'explorateur Stanley rencontra le célèbre savant Livingstone le 25 novembre 1871.

Pierre 'Stanley-Livingstone

Les informations contenues dans les articles publiés sur ARIB.INFO ne reflètent pas nécessairement les vues de l’Association ou de ses membres. [La Rédaction] ● « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire. » [Voltaire] 
Opinion
Rose Ntwenga : Témoignage sur les évènements "dits de 1969" au Burundi Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 29/12/2009

Perpétuer la Mémoire de leur Innocence.

Témoignage sur les évènements « dits de 1969 » au Burundi.

Transmission de Mémoire et Contribution à la Commission Vérité.

Par Rose Ntwenga, le 22 décembre 2009, à Montpellier (France)

Témoignage

Bujumbura, année scolaire 1969-1970.

Je me souviens :

(…)

Au Lycée, voyeurisme et perfidies.

Au premier trimestre de la classe de cinquième en 1969, j’apprenais que mon père était à nouveau en prison. A l’internat du Lycée Clarté Notre Dame à Bujumbura, la nouvelle avait fait le tour des filles. Christine  M. m’avait expliqué :

« Les amis de ton père préparaient un complot et il a tout raconté.  C’est un traître ! »

J’étais peinée de le savoir à nouveau en prison.

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Souvenirs du 28 novembre 1966 : La chute de la royauté du Burundi Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 08/12/2009

La chute de la royauté du Burundi

Le 28 novembre 1966.

Souvenirs et Compléments d’information

Transmission de Mémoire et Contribution à la Commission Vérité.

Par Rose Ntwenga, le 7 décembre 2009

Souvenirs du 28 novembre 1966

Le matin du 28 novembre 1966 à la station d’essence Cimpaye du Quartier.4, Ngagara, une escouade de militaires fantassins avait pris place sur la piste en terre. La circulation routière était contrôlée par les gendarmes. Toutes les voitures étaient immobilisées et fouillées.

L’évidence sautait aux yeux. Le bus scolaire n’assurerait pas la navette. La colonie d’enfants de l’arrêt du bus s’était scindée en deux groupes. Ceux qui rentraient chez eux, leurs parents leur viendraient en aide. Et nous, nos fratries, avec Anastasie Kabeya en tête, avions décidé de marcher les cinq kilomètres pour rejoindre l’école primaire Stella Matutina.

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"Liberté d’expression : si l’on en abuse, le remède peut se métamorphoser en poison" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 22/11/2009

Apostrophe à Déo Niyonkuru : quand l’arbre cache la forêt

Mbonimpa MelchiorPar Melchior Mbonimpa

Je n’ai pas visité mes sites favoris d’information sur le Burundi pendant quelques jours. Pour rester dans l’air du temps, je viens de reprendre mes routines quotidiennes : consacrer quelques minutes (jamais plus d’une heure par jour) à lire les journaux,  fréquenter l’Internet, écouter les radios en ligne, en nourrissant l’espoir (un peu fou) d’être capable, même à distance, de faire la part des choses dans ce qui se dit au jour le jour sur le Burundi. Je ne croyais pas que le retour à mon poste de travail me réservait une surprise.

Quelle surprise? Un article affiché par le site Arib.info, et repris deux ou trois jours plus tard par Burunditransparence. Titre mis en exergue par la rédaction d’Arib: « Limogeage de Samuel Ndayiragije pour endormir les bébés politiciens burundais ». Rien d’étonnant dans la première partie de ce titre. Comme tout le monde, je savais que ce ministre avait été limogé et que cela faisait jaser. Par contre, la seconde partie du titre, effectivement tirée du corps du texte publié, m’a fait sursauter: « pour endormir les bébés politiques burundais »! C’est trop condescendant envers nous, pauvres observateurs non avertis, rabaissés au rang de bébés. C’est comme si l’auteur n’était pas l’un des nôtres, nous qui  formons le camp des crédules, des insignifiants, incapables de pensée et de critique. Il est, lui, dans le camp des « lumières », comme Voltaire, Montesquieu, et autres grands intellectuels de leur siècle.

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Limogeage de Samuel Ndayiragije pour "endormir les bébés politiciens burundais" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 14/11/2009

LE MINISTRE NDAYIRAGIJE : SON LIMOGEAGE N’EST QUE TROMPE-L’ŒIL ?

Par NIYONKURU Déo

Depuis l’avènement du CNDD-FDD au pouvoir, tout un chacun est en droit d’affirmer à haute et intelligible voix que rien ne va plus au Burundi. Et personne ne peut le nier car c’est une réalité qui crève les yeux.

En effet, depuis l’accession du Burundi à l’indépendance en 1962, le peuple burundais n’avait jamais souffert d’autant de maux : la famine, la sécheresse, les inondations, les maladies, le chômage etc.… bref, la pauvreté est omniprésente et frappe toutes les catégories sociales. En d’autres termes, des fléaux qui pourrissent la vie des burundais excepté celle des dignitaires du CNDD-FDD.

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Débat inter-burundais : Quand la langue de Molière s’en mêle … Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 07/11/2009

De : Apollinaire Ndayishimiye

Date : 7 novembre 2009

Objet : Lettre à Monsieur Stanislas Bigirimana

À Monsieur Stanislas Bigirimana.

Suite à votre article intitulé “A QUOI SERT LA RHETORIQUE DU SUPPLICE” paru comme une critique sur la critique à l`égard de la prestation de Nkurunziza à Bruxelles dont l`auteur est Monsieur Muhanuzi Frère, et avec tout mon respect à votre égard, je compte vous dire ce qui suit.

Je suis burundais comme vous et Muhanuzi Frère (tenant compte de vos noms) et je suppose que personne entre nous trois considère la langue française comme sa langue maternelle. Pour ce faire, j`ignore les motivations de votre critique quant à son fond ainsi qu`à sa forme. Un adage en Kiswahili (Swahili si vous voulez bien) de la RDC dit ceci: “ Barabara ndefu haikosi lukumba” (traduction libre de: une longue route ne manque jamais de virage) et les français eux disent : “Tel est pris qui croyait prendre.”

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Critique de la critique sur la prestation de Nkurunziza à Bruxelles Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 06/11/2009

A QUOI SERT LA RHETORIQUE DU SUPPLICE ?

Par Stanislas Bigirimana

Je viens de lire le texte intitulé « Tout n’est pas rose au Burundi, Monsieur le Président Nkurunziza, un minimum d’humilité et remettez le tablier ». L’auteur est inflexible, « c’est pour la première fois, et certainement la dernière » et la « rencontre était décevante sur tous les points de vue» Ensuite il s’attaque nommément et ironiquement au « très respecté ambassadeur Laurent Kavakure.»

Son texte me reste perplexe quant à ses motivations profondes car je ne saurais les cerner mais il relève que le président a été accueilli par « des démonstrations quelque soit le nombre des manifestants.» Je me demande si en disant que c’est une réalité qui ne crève pas les yeux, il s’est trompé d’expression et il voulait dire « c’est une réalité qui crève les yeux. »

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Haro sur la dernière visite du président Nkurunziza à Bruxelles Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 01/11/2009

Tout n’est pas rose au Burundi, Monsieur le Président Nkurunziza,

un minimum d’humilité et remettez le tablier.

1. Introduction

Comme certains de mes concitoyens, j’ai sacrifié mon temps ce samedi 24 octobre 2009 pour aller écouter le Président Nkurunziza qui rencontrait la communauté burundaise pour la troisième fois.  Ce fut pour moi la toute première fois que je faisais un tel déplacement et c’est certainement la dernière.

En lisant les sites burundais et plus particulièrement www.abarundi.org et www.burundiforum.info, je me suis senti interpeller pour juste apporter mon témoignage dans le seul but d’apporter des éclaircissements sur cette rencontre décevante sur tous les points de vue contrairement aux écrits notamment des deux sites. Je précise que je n’ai aucun intérêt de mentir loin de là, ce témoignage devrait être vu comme un clin d’œil au protocole du Président, au Président Nkurunziza et ses collaborateurs en l’occurrence le très respecté ambassadeur Laurent Kavukure.

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Hommage au commandant du camp Kamenge disparu en octobre 1965 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 29/10/2009

Honneur à toi,

Commandant[1] du camp militaire de l’Ecole Normale de l’Etat  en Octobre 1965, actuel camp Kamenge

- Au fil des morceaux de souvenirs -

Transmission de Mémoire et Contribution à la Commission Vérité.

Par Rose Ntwenga, le 29 octobre 2009

Commandant,

Je ne me souviens pas de ton nom.

Mais, ma sœur Honorata et moi, avons été tes demoiselles d’honneur à ton mariage.

Tu as disparu depuis octobre 1965.

Toutes les péripéties de tes derniers instants nous ont été relatées.

Plusieurs choses étaient à retenir.

Je ne me souviens plus exactement de tout.

Beaucoup de mensonges ont été, aussi, racontés depuis.

En ton absence, des années après, ton épouse a traversé des difficultés.

Elle est venue demander de l’aide.

Au lieu de l’aider et  de comprendre,

Mon père, Venant Ntwenga, a gesticulé,

Avant tout, exaspéré par son  triste état.

C’est à ce moment que les hommes qui se reconnaissent en toi,

Qui ne t’ont pas oublié,

Ont rappelé que j’étais « ta fille[2] ».

Je ne devais pas l’oublier.

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Déo Hakizimana sur la question des frontières dans les Grands Lacs Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Les Afriques, 14-10-2009

Deo Hakizimana : «Il faudra bien un jour crever l’abcès des frontières imposées par Berlin»

Déo HakizimanaPour Deo Hakizimana, écrivain burundais, spécialiste en études stratégiques, « le président Sarkozy a peut-être dit tout haut, trop tôt, ce que d’autres pensent tout bas ». Et dans une région des Grands Lacs repensée, le Burundi pourrait jouer un rôle de facilitateur de premier plan.

Les Afriques : Que pensez-vous de la proposition de Nicolas Sarkozy (*) concernant un rapprochement économique Rwanda RDC ?

Deo Hakizimana : La déclaration du président français et les réactions qu’elle a suscitées dans différents camps doivent être replacées dans leur contexte. En effet, si je me souviens bien, c’était au moment où le débat faisait rage, au lendemain du rapport de l’ONU sur la RDC, qui était extrêmement critique à l’égard d’un statu quo favorisant la guerre et le pillage des ressources congolaises. La guerre du général Nkunda venait d’échouer et on pouvait dire que la prise de Goma, qui était imminente en octobre 2008, n’était plus tolérée par les grandes puissances, notamment par certains Etats européen qui ont menacé Kigali de geler leur coopération. Et c’est surtout au moment où une nouvelle équipe est venue aux affaires à Washington. Quelques propos prêtés à d’anciens hauts décideurs américains, dont certains allaient faire partie de l’administration Obama, n’approuvaient pas la politique américaine des années antérieures.

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Souvenirs au matin du 14 octobre 1961, lendemain de l’assassinat de Rwagasore Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 14/10/2009

L’assassinat du Prince Louis Rwagasore le 13 octobre 1961 et ses conséquences

Transmission de Mémoire et Contribution à la Commission Vérité.

Par Rose Ntwenga, le 14 octobre 2009

Le meurtre du Prince Louis Rwagasore, dans la soirée du 13 octobre 1961 constitue la première transgression violente connue du Burundi moderne naissant, quelques mois avant son passage à l’indépendance le  1er juillet 1962.

Des acteurs politiques de l’époque ont pris la décision de pousser le pays dans l’engrenage d’une violence préméditée et constamment alimentée.

Tenter d’y mettre fin implique de se pencher sur les vraies raisons et les conséquences de l’acte déclencheur de la première vague qui a visé, au-delà de la seule vie du Prince Louis Rwagasore, plusieurs autres personnes dont les Hutu des années 60, jusqu’à leur quasi-anéantissement par le génocide de mai et juin 1972.

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L'animation d'une conférence par Pierre Buyoya samedi à Wavre qualifiée de "honte" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 06/10/2009

BURUNDI-BUYOYA : "Shame !" La fondation pour l'Unité et la Paix, et la Démocratie à Wavre ce 10 octobre...

DAM, NY, AGNEWS, le 3 octobre 2009

Pierre BuyoyaLe Samedi 10 Octobre 2009, l'ex Dictateur Pierre Buyoya [0], en campagne pour sa place comme Secrétaire Général de la Francophonie, organise AFRIC´ARTS WAVRE à l´hôtel de ville de Wavre, via sa Fondation [1] très controversée, une journée africaine sur la thématique des enfants.

Le dictateur BUYOYA, pour les Barundi, évoque d'abord 1988 NTEGA MARANGARA [2], avec des dizaines de milliers de  morts dont des corps flottant dans les rivières burundaises. Les exilés burundais qui étaient en Europe ou en Amérique (Canada, USA) à cette époque, se souviendront que ce fut les premières images télévisés de barbaries en Afrique, que l'on ait vu.

Cet homme représente également le 21 octobre 1993, le Coup d'Etat militaire contre les institutions démocratiques burundaises naissantes. Il s'agit de la mort de Feu NDADAYE Melchior, héros national [3]. C'est le début de la première guerre civile burundaise qui durera une décennie.

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Centre Ubuntu vs SurviT-Banguka : Dans cette affaire, le droit a été dit Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 03/09/2009

Quand une décision de justice fait vraiment mal.

Perpétue NshimirimanaPar Perpétue Nshimirimana

J'ai été ravie par la quantité de réactions suite à la publication le 3 septembre 2009 sur le site Arib.info de l’article intitulé : «  La justice suisse s’est prononcée contre le racisme, il y a juste une année ».

Ce titre, résume à lui seul, les motifs du déclenchement du procès tenu le 3 septembre 2008 à Genève et son déroulement.

Pour éclairer le lecteur, je propose un bref rappel des dates et des faits importants à retenir :

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"Baranyanka confond régime monarchique et régime présidentiel constitutionnel" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 29/09/2009

REPONSE A L’ARTICLE DU MUGANWA CHARLES BARANYANKA AU SUJET DE L’ABSENCE DE PIERRE NKURUNZIZA AUX OBSEQUES DES SOLDATS TUES EN SOMALIE.

1. Après la lecture de l’article paru sur le site www.arib.info en date du 25 septembre 2009 et signé par le Muganwa Charles Baranyanka au sujet de l’absence du Président de la république aux obsèques des soldats tués en Somalie, j’ai ressenti comme un devoir moral d’y répondre pour le motif principal que l’article risque de perpétuer une confusion entre la gestion d’un mandat politique de Président de la république dans un Etat moderne qui est soumise à un contrôle de la constitution et la gestion d’une Monarchie qui est dictée par le bon vouloir ou la magnanimité du Roi et dont le pouvoir n’est pas organisé par une constitution écrite ou coutumière.

2.       Cette confusion est d’autant plus significative dans l’article de son altesse le Prince Charles Baranyanka qu’il ne parvient pas tout au long de son article à trouver une excuse ou un motif valable qui justifierait l’absence du Président de la république à ces obsèques nationales. Ce qui est révoltant dans cet article, ce n’est pas qu’il essaye de trouver une excuse pour cette absence injustifiée, mais c’est qu’il semble vouloir donner raison au Chef de l’Etat et même l’encourager à adopter la même attitude aussi longtemps qu’il aura daigné « envoyer une délégation de hautes autorités militaires et civiles rendre les honneurs à nos héros morts en services commandés, nous ne pouvons qu’applaudir ».

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L’absence de Nkurunziza aux obsèques des soldats tués en Somalie fait débat Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 25/09/2009

NTA MWANA N'IKINONO

Je lisais récemment dans la presse un article d'un journaliste qui reprochait assez vivement au Président de la République d'avoir préféré enterrer les ouvriers de la permanence du CNDD-FDD, au lieu de participer aux obsèques des militaires victimes d'attentat en Somalie.

Je précise d'emblée que je n'ai pas l'honneur de connaître ni le Président de la République ni le journaliste en question et que donc aucun lien ne m'attache à ces hautes personnalités.

Mon intention n'est pas non plus de provoquer une polémique inutile, mais de livrer à ceux qui me feront l'honneur de me lire et, éventuellement de m'adresser leurs observations, ma pensée la plus intime.

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Le compromis démocratique Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 08/09/3009

Mbonimpa MelchiorPar Melchior Mbonimpa

On peut dire qu’en ces temps-ci au Burundi, la liberté d’expression fait carrière. Comme jamais auparavant, une foule de citoyens exercent leur droit de prise de parole,  notamment dans les sites d’information sur le pays à l’Internet. Beaucoup d’entre eux dénoncent les dérives des puissants tandis que d’autres ripostent en défendant le bilan du pouvoir en place.

De temps en temps, certains s’étonnent d’entendre tous les camps en présence utiliser systématiquement l’expression « le parti au pouvoir ». Les uns mobilisent l’expression pour revendiquer la légitimité des urnes tandis que leurs détracteurs y ont recours pour désigner la cible sur laquelle ils tirent à boulets rouges. C’est de bonne guerre, mais il me semble que cette expression relève d’un abus de langage. Depuis quatre ans, au Burundi, le pouvoir est tellement partagé qu’il n’y a ni parti au pouvoir au singulier, ni opposition à proprement parler.

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Malversations à la Sosumo : Droit de réponse de Thierry Ntako Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 08/09/2009

De : Thierry NTAKO

Date : 8 septembre 2009

Objet : Demande de démenti sur votre site -- Malversations Sosumo

Monsieur

Je viens de lire, avec consternation, des propos incorrectes et diffamatoires à l'endroit de ma personne et de la société qui m'emploie. En effet,  sur votre page web dans l’article : Malversations sans précédent a la SOSUMO, vous (comme cette personne a refusé de se dévoiler) que j'aurais touché une somme équivalente à 80 millions de la SOSUMO. Ce qui n'est pas conforme à la réalité.

Tout d'abord, j'occupe les fonctions de Directeur Technique à BUSTEC et je n'ai jamais eu aucun versement sur mon compte personnel d'un tel montant de la part de la SOSUMO. Je vous défie de me présenter un ordre de virement dont je serai bénéficiaire. Pour plus d'éclaircissement, je suis disposé à rencontrer cette personne pour lui donner la vraie version de cette affaire avec documents à l'appui. Par ailleurs, l'affaire est actuellement entre les mains des instances compétentes à savoir la Police Anti Corruption pour investigation.

Pour le reste, il est de son droit de tirer des conclusions qu'il veut mais je tiens a souligner que Bustec dispose de compétences requises pour de telles prestations et nul besoin de rappeler que les équipements livrés à la SOSUMO n'ont jamais causé aucun problème au fonctionnement de l'Usine.

Thierry NTAKO


 
La famille Karolero réagit à l’interview-provocation de Mpozagara Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 25/08/2009

Communiqué du Collectif Septembre Décembre '69 (CSD'69)

  

Voici ce que le CSD'69  sait de cette période et de ce Monsieur, en réponse notamment à l'interview "Gabriel Mpozagara: « Ma part de vérité »" [1]:

Exécutions de 1969 - justice « à la Mpozagara »

Le chat qui se fait moine n'oublie pas ses habitudes, le cas Mpozagara !

Voici quelques éléments qui permettent d'appréhender l'atmosphère qui régnait au Burundi lors de la pure invention de complot de la part du pouvoir Micombero pour pouvoir exécuter officiers, sous-officiers, hommes de troupes, politiciens et intellectuels Hutu après une parodie judiciaire à huit clos sous la supervision de Sieur Mpozagara.

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Canada : Expulser les Burundais ou aider le Burundi à s’en sortir ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 27/07/2009

Le plus urgent n’est pas de renvoyer les gens au Burundi mais d’aider ce pays à sortir définitivement de la crise. C’est une question de bon sens et de cohérence, estime Jean-Claude Manirakiza, ancien président de la communauté burundaise du Canada à Montréal.

Hormis le caractère injuste et traumatisant d’une décision prise par le gouvernement fédéral du Canada sur base de critères qui peuvent changer à tout moment, tant la situation peut être mouvante dans certains des pays concernés, la décision du Canada de lever unilatéralement la suspension des renvois vers le Burundi, le Rwanda et le Libéria des ressortissants de ces pays dont la demande du statut de réfugié au Canada est refusée ne se justifie pas, pour ce qui est du Burundi à tout le moins, au regard des défis que doit relever le pays actuellement et si on considère l’intérêt que le Canada a porté au Burundi dans un passé qui n’est pas si lointain.

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Ntwenga : "Témoignage du 30 juin à Usumbura et du 1er juillet 1962 à Bujumbura" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 01/07/2009

Témoignage du 30 juin à Usumbura (Urundi) et du 1er juillet 1962 à Bujumbura (Burundi)

TRANSMISSION DE MEMOIRE ET CONTRIBUTION A LA COMMISSION VERITE

Rose Ntwenga, Montpellier (France), le 30 juin 2009

Dès la veille de l’indépendance du Burundi en 1962, les violences emboîtent le pas sur le cours des faits politiques et sociaux.

Le 30 juin 1962, six mois après l’assassinat de quatre syndicalistes à Kamenge[1], mon père, Venant Ntwenga, syndicaliste chrétien, prenait l’avion pour la Belgique. Ce déplacement en urgence se passait la veille d’un jour historique, l’indépendance du Burundi, proclamée le 1er  juillet. D’autres syndicalistes chrétiens ont connu cet exil forcé la veille de l’indépendance du Burundi : Patrice Mayondo, Tite Vyagusa, Maurice Kirotane, Lucien Nahimana, Jean Birihanyuma, Emmanuel Nigane et Léon Manwangari. Certains sont allés vers le Rwanda d’autres vers la capitale belge comme mon père.

Pendant toutes ces années de ma vie, mon souvenir plaçait ces deux faits, bien distincts et très éloignés dans le temps.

A ma grande surprise, lorsque, des années après, mon amnésie d’évocation se dissipant sans prévenir, je réalisais que le départ pour l’Europe et la cérémonie des festivités de l’indépendance n’étaient séparés que de 24 heures.

Le choc le plus important pour moi est de réaliser, aujourd’hui, que depuis le 30 juin 1962, mon  père avait vécu pourchassé, trahi, malmené. Et, il nous avait fait protéger sans que mon frère, ma sœur et moi soyons conscients un seul instant des énergies déployées à cet effet.

Pour lui, depuis cette date, il avait entamé une véritable descente aux enfers.

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Ntare V est-il un Roi Constitutionnel ? : "Non !", répond Jean Bwejeri Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 25/06/2009

NTARE V. LA CONTROVERSE POST MORTEM FACE AU PRESCRIT DU CODEX

Par Prof Yochanan Bwejeri - Bruxelles, le 22 Juin 2009

Jean BwejeriIl y a deux façons d’aborder la question soulevée par l’Ambassadeur Baranyanka et reprise en controverse par l’Ambassadeur Laurent Kavakure : l’aborder comme une affaire du passé, ou au contraire, l’examiner comme une affaire du présent. Je constate que les deux intervenants, tout en marquant leurs points d’accord et de désaccord respectifs, conviennent tacitement de considérer la question au passé. Je vais, en ce qui me concerne, marquer mon point de divergence fondamentalement méthodologique, en abordant la question au présent. Les points d’accord ou de désaccord secondaires suivront.

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Réponse du Muganwa Baranyanka à l'Ambassadeur Kavakure Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 24/06/2009

Précisions du Muganwa Charles Baranyanka à la réaction de Monsieur l'ambassadeur Laurent Kavakure.

Je remercie du fonds du cœur Son Excellence Monsieur l'ambassadeur Kavakure, pour avoir bien voulu, malgré ses nombreuses charges, étudier attentivement mes propositions à propos des funérailles de Sa Majesté Ntare V, Roi-Martyr et apporter à ce débat, que je souhaite élever au niveau national, des observations dignes d'intérêt.

Quelques commentaires supplémentaires de ma part s'imposent, pour compléter l'excellent commentaire de l'ambassadeur Kavakure, tout en essayant de rester le plus bref possible avec le risque de trop schématiser.

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Alexis Sinduhije donne sa vision du Burundi dans la presse française Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 20/06/2009

Libération, 16/06/2009 - Burundi, les tambours de la démocratie

Alexis SinduhijePar ALEXIS SINDUHIJE journaliste burundais, fondateur de la Radio publique africaine, lauréat 2004 du prix international de la Liberté de la presse.

Voici dix ans que Jean-Marie Nduwamungu, connu sous le nom de Kayanza fut arrêté par la police et conduit dans la prison de Mpimba à Bujumbura. Le motif ? Avoir été au mauvais endroit au mauvais moment, dans le Burundi des années de guerre. Depuis son incarcération, aucun acte d’accusation ni la moindre procédure judiciaire ne lui a jamais été signifié. Lui, comme d’autres centaines de détenus dans son cas vivent dans cette prison centrale, raflés un jour puis oubliés dans leur détention préventive, victimes du pire cauchemar kafkaïen.

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Ambassadeur Kavakure : "Baranyanka veut créer des confusions et amalgames" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 19/06/2009

Funérailles de Ntare Ndizeye : Réaction à l’article de Baranyanka

Kavakure LaurentPar Laurent Kavakure - 18 juin 2009

1. J’ai lu avec un vif intérêt la réflexion du Muganwa Charles Baranyanka parue sur différents sites, à propos des funérailles du dernier Roi du Burundi, Ntare Charles Ndizeye, assassiné tragiquement le 29 avril 1972, et dont le corps repose dans une fosse commune quelque part dans les environs de Gitega. C’est une réflexion profonde qui mérite beaucoup d’attention, pour notre réconciliation avec nos morts et nos disparus que nous n’avons ni pleuré, ni enseveli dans la dignité.

2. D’emblée, je voudrais saluer l’offre de la Belgique de financer, pour cet illustre disparu, des funérailles dignes d’un ancien Chef d’Etat. C’est une contribution importante à notre mémoire nationale, et aux travaux de la Commission Vérité et Réconciliation.

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Appel à un hommage commun à Ntare V et aux victimes du génocide de 1972 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 16/06/2009

A PROPOS DES FUNERAILLES DE SA MAJESTE NTARE V, ROI-MARTYR.

Baranyanka CharlesPar Baranyanka Charles - 15 juin 2009

D’après l’information recueillie dans son entourage, la famille royale aurait adressé au gouvernement, une proposition d’organiser pour Ntare V les funérailles nationales.

Cette démarche importante appelle de ma part, un bref commentaire que je souhaite partager avec mes compatriotes dans l’espoir de susciter un débat constructif.

D’emblée, je me permets d’introduire un principe fondamental qui régit la monarchie dont le Code ésotérique explicite en ces termes : « Umwami ntagira umuryango. Ni Sebarundi akongera akaba Nyamugirubutankwa ».

De fait le roi n’a pas de famille. En revanche, il est le Père de tous les Barundi : de son rejeton comme du plus humble de ses sujets. Personne donc à titre individuel ne peut se réclamer de lui en particulier.

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Rose Ntwenga : « Témoignage de juillet, août, septembre 1972 à Bujumbura » Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 14/06/2009

Témoignage de juillet, août, septembre 1972 à Bujumbura.

TRANSMISSION DE MEMOIRE ET CONTRIBUTION A LA COMMISSION VERITE

Rose Ntwenga, Montpellier, le 14 juin 2009

Au mois d’août 1972, mes frères, ma sœur et moi, avions été accueillis par  Paul Morisho et son épouse, Mama Anipha, au quartier 3 de l’Ocaf.  Nous nous y étions bien sentis. J’avais l’impression de découvrir que cette famille m’était connue. Le couple connaissait Léocadie[1], ma tutrice.

J’avais du mal à me repérer.

Et, nous nous étions mis à parler des disparus

Mais, avant les disparus, il ne fallait pas aborder l’origine et les circonstances de l’impact de balle visible dans l’un des murs de la maison.

C’était une balle perdue  de la matinée du 30 avril 1972.

C’était l’histoire de ceux qui étaient partis.

Ils n’étaient pas revenus.

A ce moment du récit, plus personne ne riait. Le silence accompagnait leur disparition.

Quand ils n’étaient pas revenus, on avait pas su quoi demander, ni quoi faire.

Se taire.

Dans  la plupart  des cas, personne n’avait pleuré.

C’était interdit.

On pouvait rire de tout, sauf, de ceux qui étaient montés dans le camion sans protester.

Si.

On se moquait, de celui qui, au début du mois de mai 72, avait contribué à l’aide de son papier, aux arrestations.

Il avait consigné des noms et des noms.

Il avait déployé un zèle incroyable dans l’espoir d’échapper aux arrestations.

Quand le camion avait été rempli, le monsieur tout maigre pour qui il avait travaillé, lui avait fait signe de monter à son tour.

Le dernier inscrit lui avait tendu le bras.

Parmi les autres dans le camion, il avait ri de son vain effort.

Cela se passait à Kamenge, du côté du Terminus.

On devait oublier.

« On », l’indéfini.

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