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Melchior NDADAYE, Héros de la Démocratie & Prince Louis RWAGASORE, Héros de l’Indépendance

Feu Cyriaque SABINDEMYI, premier président de l'ARIB asbl


 

Umusambi (grue couronnée)

Sites touristiques

La Source du Nil : Petite pyramide à la fois indicative et commémorative, au sommet du mont Gikizi, à 2.145 mètres d'altitude. C'est au pied de cette montagne que surgit, d'abord frêle et timide, la source la plus méridionale du Nil, découverte en 1934 par l'explorateur allemand Burckhard Waldecker.

Pyramide "Source du Nil"

 

Au sud-est du Burundi, dans la province de Rutana, commune de Mpinga-Kayove, sur  la colline de Shanga, se trouvent les chutes et la grotte de Karera. Karera est constituée de quatre chutes d’eau qui sont d’une hauteur variant entre 30 et 60 mètres.

Les chutes de Karera

 

La Faille de Nyakazu, située en province de Rutana dans le Sud-Est du Burundi. L'histoire de cette faille débute en 1914, au début de la Première Guerre mondiale, Nyakazu était un poste militaire allemand construit pour contrôler toute la partie orientale du pays. Le plateau de Nkoma sur lequel il a été édifié aurait été, dit-on, entaillé par les bottes des soldats allemands en fuite devant les forces belges.

La "Faille des Allemands"

 

La "Pierre Stanley et Livingstone" à Mugere où l'explorateur Stanley rencontra le célèbre savant Livingstone le 25 novembre 1871.

Pierre 'Stanley-Livingstone

Les informations contenues dans les articles publiés sur ARIB.INFO ne reflètent pas nécessairement les vues de l’Association ou de ses membres. [La Rédaction] – « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire. » [Voltaire]
Opinion
L'animation d'une conférence par Pierre Buyoya samedi à Wavre qualifiée de "honte" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 06/10/2009

BURUNDI-BUYOYA : "Shame !" La fondation pour l'Unité et la Paix, et la Démocratie à Wavre ce 10 octobre...

DAM, NY, AGNEWS, le 3 octobre 2009

Pierre BuyoyaLe Samedi 10 Octobre 2009, l'ex Dictateur Pierre Buyoya [0], en campagne pour sa place comme Secrétaire Général de la Francophonie, organise AFRIC´ARTS WAVRE à l´hôtel de ville de Wavre, via sa Fondation [1] très controversée, une journée africaine sur la thématique des enfants.

Le dictateur BUYOYA, pour les Barundi, évoque d'abord 1988 NTEGA MARANGARA [2], avec des dizaines de milliers de  morts dont des corps flottant dans les rivières burundaises. Les exilés burundais qui étaient en Europe ou en Amérique (Canada, USA) à cette époque, se souviendront que ce fut les premières images télévisés de barbaries en Afrique, que l'on ait vu.

Cet homme représente également le 21 octobre 1993, le Coup d'Etat militaire contre les institutions démocratiques burundaises naissantes. Il s'agit de la mort de Feu NDADAYE Melchior, héros national [3]. C'est le début de la première guerre civile burundaise qui durera une décennie.

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Centre Ubuntu vs SurviT-Banguka : Dans cette affaire, le droit a été dit Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 03/09/2009

Quand une décision de justice fait vraiment mal.

Perpétue NshimirimanaPar Perpétue Nshimirimana

J'ai été ravie par la quantité de réactions suite à la publication le 3 septembre 2009 sur le site Arib.info de l’article intitulé : «  La justice suisse s’est prononcée contre le racisme, il y a juste une année ».

Ce titre, résume à lui seul, les motifs du déclenchement du procès tenu le 3 septembre 2008 à Genève et son déroulement.

Pour éclairer le lecteur, je propose un bref rappel des dates et des faits importants à retenir :

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"Baranyanka confond régime monarchique et régime présidentiel constitutionnel" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 29/09/2009

REPONSE A L’ARTICLE DU MUGANWA CHARLES BARANYANKA AU SUJET DE L’ABSENCE DE PIERRE NKURUNZIZA AUX OBSEQUES DES SOLDATS TUES EN SOMALIE.

1. Après la lecture de l’article paru sur le site www.arib.info en date du 25 septembre 2009 et signé par le Muganwa Charles Baranyanka au sujet de l’absence du Président de la république aux obsèques des soldats tués en Somalie, j’ai ressenti comme un devoir moral d’y répondre pour le motif principal que l’article risque de perpétuer une confusion entre la gestion d’un mandat politique de Président de la république dans un Etat moderne qui est soumise à un contrôle de la constitution et la gestion d’une Monarchie qui est dictée par le bon vouloir ou la magnanimité du Roi et dont le pouvoir n’est pas organisé par une constitution écrite ou coutumière.

2.       Cette confusion est d’autant plus significative dans l’article de son altesse le Prince Charles Baranyanka qu’il ne parvient pas tout au long de son article à trouver une excuse ou un motif valable qui justifierait l’absence du Président de la république à ces obsèques nationales. Ce qui est révoltant dans cet article, ce n’est pas qu’il essaye de trouver une excuse pour cette absence injustifiée, mais c’est qu’il semble vouloir donner raison au Chef de l’Etat et même l’encourager à adopter la même attitude aussi longtemps qu’il aura daigné « envoyer une délégation de hautes autorités militaires et civiles rendre les honneurs à nos héros morts en services commandés, nous ne pouvons qu’applaudir ».

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L’absence de Nkurunziza aux obsèques des soldats tués en Somalie fait débat Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 25/09/2009

NTA MWANA N'IKINONO

Je lisais récemment dans la presse un article d'un journaliste qui reprochait assez vivement au Président de la République d'avoir préféré enterrer les ouvriers de la permanence du CNDD-FDD, au lieu de participer aux obsèques des militaires victimes d'attentat en Somalie.

Je précise d'emblée que je n'ai pas l'honneur de connaître ni le Président de la République ni le journaliste en question et que donc aucun lien ne m'attache à ces hautes personnalités.

Mon intention n'est pas non plus de provoquer une polémique inutile, mais de livrer à ceux qui me feront l'honneur de me lire et, éventuellement de m'adresser leurs observations, ma pensée la plus intime.

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Le compromis démocratique Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 08/09/3009

Mbonimpa MelchiorPar Melchior Mbonimpa

On peut dire qu’en ces temps-ci au Burundi, la liberté d’expression fait carrière. Comme jamais auparavant, une foule de citoyens exercent leur droit de prise de parole,  notamment dans les sites d’information sur le pays à l’Internet. Beaucoup d’entre eux dénoncent les dérives des puissants tandis que d’autres ripostent en défendant le bilan du pouvoir en place.

De temps en temps, certains s’étonnent d’entendre tous les camps en présence utiliser systématiquement l’expression « le parti au pouvoir ». Les uns mobilisent l’expression pour revendiquer la légitimité des urnes tandis que leurs détracteurs y ont recours pour désigner la cible sur laquelle ils tirent à boulets rouges. C’est de bonne guerre, mais il me semble que cette expression relève d’un abus de langage. Depuis quatre ans, au Burundi, le pouvoir est tellement partagé qu’il n’y a ni parti au pouvoir au singulier, ni opposition à proprement parler.

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Malversations à la Sosumo : Droit de réponse de Thierry Ntako Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 08/09/2009

De : Thierry NTAKO

Date : 8 septembre 2009

Objet : Demande de démenti sur votre site -- Malversations Sosumo

Monsieur

Je viens de lire, avec consternation, des propos incorrectes et diffamatoires à l'endroit de ma personne et de la société qui m'emploie. En effet,  sur votre page web dans l’article : Malversations sans précédent a la SOSUMO, vous (comme cette personne a refusé de se dévoiler) que j'aurais touché une somme équivalente à 80 millions de la SOSUMO. Ce qui n'est pas conforme à la réalité.

Tout d'abord, j'occupe les fonctions de Directeur Technique à BUSTEC et je n'ai jamais eu aucun versement sur mon compte personnel d'un tel montant de la part de la SOSUMO. Je vous défie de me présenter un ordre de virement dont je serai bénéficiaire. Pour plus d'éclaircissement, je suis disposé à rencontrer cette personne pour lui donner la vraie version de cette affaire avec documents à l'appui. Par ailleurs, l'affaire est actuellement entre les mains des instances compétentes à savoir la Police Anti Corruption pour investigation.

Pour le reste, il est de son droit de tirer des conclusions qu'il veut mais je tiens a souligner que Bustec dispose de compétences requises pour de telles prestations et nul besoin de rappeler que les équipements livrés à la SOSUMO n'ont jamais causé aucun problème au fonctionnement de l'Usine.

Thierry NTAKO


 
La famille Karolero réagit à l’interview-provocation de Mpozagara Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 25/08/2009

Communiqué du Collectif Septembre Décembre '69 (CSD'69)

  

Voici ce que le CSD'69  sait de cette période et de ce Monsieur, en réponse notamment à l'interview "Gabriel Mpozagara: « Ma part de vérité »" [1]:

Exécutions de 1969 - justice « à la Mpozagara »

Le chat qui se fait moine n'oublie pas ses habitudes, le cas Mpozagara !

Voici quelques éléments qui permettent d'appréhender l'atmosphère qui régnait au Burundi lors de la pure invention de complot de la part du pouvoir Micombero pour pouvoir exécuter officiers, sous-officiers, hommes de troupes, politiciens et intellectuels Hutu après une parodie judiciaire à huit clos sous la supervision de Sieur Mpozagara.

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Canada : Expulser les Burundais ou aider le Burundi à s’en sortir ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 27/07/2009

Le plus urgent n’est pas de renvoyer les gens au Burundi mais d’aider ce pays à sortir définitivement de la crise. C’est une question de bon sens et de cohérence, estime Jean-Claude Manirakiza, ancien président de la communauté burundaise du Canada à Montréal.

Hormis le caractère injuste et traumatisant d’une décision prise par le gouvernement fédéral du Canada sur base de critères qui peuvent changer à tout moment, tant la situation peut être mouvante dans certains des pays concernés, la décision du Canada de lever unilatéralement la suspension des renvois vers le Burundi, le Rwanda et le Libéria des ressortissants de ces pays dont la demande du statut de réfugié au Canada est refusée ne se justifie pas, pour ce qui est du Burundi à tout le moins, au regard des défis que doit relever le pays actuellement et si on considère l’intérêt que le Canada a porté au Burundi dans un passé qui n’est pas si lointain.

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Ntwenga : "Témoignage du 30 juin à Usumbura et du 1er juillet 1962 à Bujumbura" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 01/07/2009

Témoignage du 30 juin à Usumbura (Urundi) et du 1er juillet 1962 à Bujumbura (Burundi)

TRANSMISSION DE MEMOIRE ET CONTRIBUTION A LA COMMISSION VERITE

Rose Ntwenga, Montpellier (France), le 30 juin 2009

Dès la veille de l’indépendance du Burundi en 1962, les violences emboîtent le pas sur le cours des faits politiques et sociaux.

Le 30 juin 1962, six mois après l’assassinat de quatre syndicalistes à Kamenge[1], mon père, Venant Ntwenga, syndicaliste chrétien, prenait l’avion pour la Belgique. Ce déplacement en urgence se passait la veille d’un jour historique, l’indépendance du Burundi, proclamée le 1er  juillet. D’autres syndicalistes chrétiens ont connu cet exil forcé la veille de l’indépendance du Burundi : Patrice Mayondo, Tite Vyagusa, Maurice Kirotane, Lucien Nahimana, Jean Birihanyuma, Emmanuel Nigane et Léon Manwangari. Certains sont allés vers le Rwanda d’autres vers la capitale belge comme mon père.

Pendant toutes ces années de ma vie, mon souvenir plaçait ces deux faits, bien distincts et très éloignés dans le temps.

A ma grande surprise, lorsque, des années après, mon amnésie d’évocation se dissipant sans prévenir, je réalisais que le départ pour l’Europe et la cérémonie des festivités de l’indépendance n’étaient séparés que de 24 heures.

Le choc le plus important pour moi est de réaliser, aujourd’hui, que depuis le 30 juin 1962, mon  père avait vécu pourchassé, trahi, malmené. Et, il nous avait fait protéger sans que mon frère, ma sœur et moi soyons conscients un seul instant des énergies déployées à cet effet.

Pour lui, depuis cette date, il avait entamé une véritable descente aux enfers.

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Ntare V est-il un Roi Constitutionnel ? : "Non !", répond Jean Bwejeri Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 25/06/2009

NTARE V. LA CONTROVERSE POST MORTEM FACE AU PRESCRIT DU CODEX

Par Prof Yochanan Bwejeri - Bruxelles, le 22 Juin 2009

Jean BwejeriIl y a deux façons d’aborder la question soulevée par l’Ambassadeur Baranyanka et reprise en controverse par l’Ambassadeur Laurent Kavakure : l’aborder comme une affaire du passé, ou au contraire, l’examiner comme une affaire du présent. Je constate que les deux intervenants, tout en marquant leurs points d’accord et de désaccord respectifs, conviennent tacitement de considérer la question au passé. Je vais, en ce qui me concerne, marquer mon point de divergence fondamentalement méthodologique, en abordant la question au présent. Les points d’accord ou de désaccord secondaires suivront.

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Réponse du Muganwa Baranyanka à l'Ambassadeur Kavakure Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 24/06/2009

Précisions du Muganwa Charles Baranyanka à la réaction de Monsieur l'ambassadeur Laurent Kavakure.

Je remercie du fonds du cœur Son Excellence Monsieur l'ambassadeur Kavakure, pour avoir bien voulu, malgré ses nombreuses charges, étudier attentivement mes propositions à propos des funérailles de Sa Majesté Ntare V, Roi-Martyr et apporter à ce débat, que je souhaite élever au niveau national, des observations dignes d'intérêt.

Quelques commentaires supplémentaires de ma part s'imposent, pour compléter l'excellent commentaire de l'ambassadeur Kavakure, tout en essayant de rester le plus bref possible avec le risque de trop schématiser.

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Alexis Sinduhije donne sa vision du Burundi dans la presse française Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 20/06/2009

Libération, 16/06/2009 - Burundi, les tambours de la démocratie

Alexis SinduhijePar ALEXIS SINDUHIJE journaliste burundais, fondateur de la Radio publique africaine, lauréat 2004 du prix international de la Liberté de la presse.

Voici dix ans que Jean-Marie Nduwamungu, connu sous le nom de Kayanza fut arrêté par la police et conduit dans la prison de Mpimba à Bujumbura. Le motif ? Avoir été au mauvais endroit au mauvais moment, dans le Burundi des années de guerre. Depuis son incarcération, aucun acte d’accusation ni la moindre procédure judiciaire ne lui a jamais été signifié. Lui, comme d’autres centaines de détenus dans son cas vivent dans cette prison centrale, raflés un jour puis oubliés dans leur détention préventive, victimes du pire cauchemar kafkaïen.

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Ambassadeur Kavakure : "Baranyanka veut créer des confusions et amalgames" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 19/06/2009

Funérailles de Ntare Ndizeye : Réaction à l’article de Baranyanka

Kavakure LaurentPar Laurent Kavakure - 18 juin 2009

1. J’ai lu avec un vif intérêt la réflexion du Muganwa Charles Baranyanka parue sur différents sites, à propos des funérailles du dernier Roi du Burundi, Ntare Charles Ndizeye, assassiné tragiquement le 29 avril 1972, et dont le corps repose dans une fosse commune quelque part dans les environs de Gitega. C’est une réflexion profonde qui mérite beaucoup d’attention, pour notre réconciliation avec nos morts et nos disparus que nous n’avons ni pleuré, ni enseveli dans la dignité.

2. D’emblée, je voudrais saluer l’offre de la Belgique de financer, pour cet illustre disparu, des funérailles dignes d’un ancien Chef d’Etat. C’est une contribution importante à notre mémoire nationale, et aux travaux de la Commission Vérité et Réconciliation.

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Appel à un hommage commun à Ntare V et aux victimes du génocide de 1972 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 16/06/2009

A PROPOS DES FUNERAILLES DE SA MAJESTE NTARE V, ROI-MARTYR.

Baranyanka CharlesPar Baranyanka Charles - 15 juin 2009

D’après l’information recueillie dans son entourage, la famille royale aurait adressé au gouvernement, une proposition d’organiser pour Ntare V les funérailles nationales.

Cette démarche importante appelle de ma part, un bref commentaire que je souhaite partager avec mes compatriotes dans l’espoir de susciter un débat constructif.

D’emblée, je me permets d’introduire un principe fondamental qui régit la monarchie dont le Code ésotérique explicite en ces termes : « Umwami ntagira umuryango. Ni Sebarundi akongera akaba Nyamugirubutankwa ».

De fait le roi n’a pas de famille. En revanche, il est le Père de tous les Barundi : de son rejeton comme du plus humble de ses sujets. Personne donc à titre individuel ne peut se réclamer de lui en particulier.

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Rose Ntwenga : « Témoignage de juillet, août, septembre 1972 à Bujumbura » Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 14/06/2009

Témoignage de juillet, août, septembre 1972 à Bujumbura.

TRANSMISSION DE MEMOIRE ET CONTRIBUTION A LA COMMISSION VERITE

Rose Ntwenga, Montpellier, le 14 juin 2009

Au mois d’août 1972, mes frères, ma sœur et moi, avions été accueillis par  Paul Morisho et son épouse, Mama Anipha, au quartier 3 de l’Ocaf.  Nous nous y étions bien sentis. J’avais l’impression de découvrir que cette famille m’était connue. Le couple connaissait Léocadie[1], ma tutrice.

J’avais du mal à me repérer.

Et, nous nous étions mis à parler des disparus

Mais, avant les disparus, il ne fallait pas aborder l’origine et les circonstances de l’impact de balle visible dans l’un des murs de la maison.

C’était une balle perdue  de la matinée du 30 avril 1972.

C’était l’histoire de ceux qui étaient partis.

Ils n’étaient pas revenus.

A ce moment du récit, plus personne ne riait. Le silence accompagnait leur disparition.

Quand ils n’étaient pas revenus, on avait pas su quoi demander, ni quoi faire.

Se taire.

Dans  la plupart  des cas, personne n’avait pleuré.

C’était interdit.

On pouvait rire de tout, sauf, de ceux qui étaient montés dans le camion sans protester.

Si.

On se moquait, de celui qui, au début du mois de mai 72, avait contribué à l’aide de son papier, aux arrestations.

Il avait consigné des noms et des noms.

Il avait déployé un zèle incroyable dans l’espoir d’échapper aux arrestations.

Quand le camion avait été rempli, le monsieur tout maigre pour qui il avait travaillé, lui avait fait signe de monter à son tour.

Le dernier inscrit lui avait tendu le bras.

Parmi les autres dans le camion, il avait ri de son vain effort.

Cela se passait à Kamenge, du côté du Terminus.

On devait oublier.

« On », l’indéfini.

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Un internaute réagit vigoureusement aux propos de Bamenyekanye Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 28/04/2009

Réaction aux propos de Bamenyekanye

Par Santer Gahungu

Bonjour,

Je veux seulement dire que je suis étonné de voir que des bergers burundais s’expriment désormais à l'internet. C'est une grande révolution ! En lisant la réaction du pharmacien Bamenyekanye, j’ai dû penser que c’était un berger gardant dans les hauts montages de Gihinga, Kaberenge, ou de Birime. Je me demande si c'est cet homme en costume dont on voit la photo à gauche de l'article. Mais, beh, c’est vrai en fait, « l’habit ne fait pas le moine ».

D'après plusieurs internautes avec qui on a échangé sur ces réactions sur Libérat Ntibashirakandi, l'opinion de Bamenyakanye ne déshonore pas son ennemi Ntibashirakandi, mais plutôt lui-même. Bamenyekanye nous a coupé l’appétit. Et au lieu de chercher de qui on parle, on cherche plutôt à connaître qui dit cela ? D'où vient-il ? Est-il burundais ? De quelle éducation ?

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Droit de réponse : Emmanuel Bamenyekanye renie Libérat Ntibashirakandi Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 27/04/2009

Emmanuel BamenyekanyeNdlR : Réagissant à ce qu’il considère comme une "véritable campagne de diffamation" sur le Web, M. Libérat Ntibashirakandi a rédigé un texte, « Aux internautes de "me juger à mes actes" », publié lundi 20 avril sur ARIB.INFO, dans lequel il a, en guise de preuves de moralité, livré « des témoignages des amis, des collègues et des compatriotes qui [le] connaissent réellement ». Parmi lesquels celui daté 22 août 2006 et signé M. Emmanuel Bamenyekanye.

Coup de théâtre : Une semaine plus tard, c’est au tour de M. Bamenyekanye de nous faire parvenir, pour publication, un brûlot dans lequel il affirme sans détours que ce témoignage lui fut, ni plus ni moins, « extorqué » par M. Ntibashirakandi.

« Je regrette de m’être laissé endormir par vos tours de passe-passe, avant de vous connaître suffisamment. Je ne nie pas que vous m’ayez berné. Je ne nie pas que vous m’ayez roulé. Je ne nie pas que vous m’ayez leurré. Dès lors, je m’excuse ! Je m’excuse de m’être laissé avoir par ce voleur de la nuit. Je m’excuse de m’être laissé enjoliver par cet aventurier de minuit. Je jure que j’étais de bonne foi », écrit Bamenyekanye dans ce pamphlet qui sent un véritable règlement de comptes.

Et comme le dit la formule consacrée : « L'opinion exprimée n'engage que son auteur ».

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Un internaute réagit vivement aux propos de Libérat Ntibashirakandi Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 24/04/2009

NdlR : « Aux internautes de "me juger à mes actes" » est le titre d’un texte de Libérat Ntibashirakandi publié lundi sur ARIB.INFO. En invitant ainsi les internautes à s’exprimer sur son cas, M. Ntibashirakandi s’est lui-même exposé aux critiques les plus acerbes qui ne pouvaient pas manquer.

Toujours dans notre souci de défendre la liberté d’expression, nous publions la réaction de M. Nimenya Gilles qui voudrait, écrit-il, « montrer à l’opinion comment ce monsieur est un grand manipulateur d’opinion et surtout qu’il n’est pas honnête avec lui-même ».

Comme le dit la formule consacrée : « L'opinion exprimée n'engage que son auteur ».

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Libérat Ntibashirakandi : Aux internautes de "me juger à mes actes" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 20/04/2009

Libérat NtibashirakandiNdlR : Depuis quelques temps, les lecteurs de sites Web dédiés au Burundi assistent, médusés, à une passe d’armes entre abarundi.org et tutsi.org.

Directement visé dans ce pugilat cybernétique, Libérat Ntibashirakandi a demandé à ARIB.INFO un espace d'expression, pour sortir de son silence face à ce qu’il considère comme une "véritable campagne de diffamation", afin, dit-il, "d’apporter des témoignages des amis, des collègues et des compatriotes qui [le] connaissent réellement". Dès lors, "Il reviendra à chacun de tirer les conséquences", estime-t-il.

Sans vouloir entrer dans une quelconque polémique inutile avec les animateurs des sites Web ci-haut cités, la Rédaction a décidé de répondre à cette requête par souci de défendre la liberté d’expression, qui a toujours été au centre de l’action d’ARIB.INFO. Elle est étroitement liée au droit d’avoir un point de vue et au droit à la liberté de pensée et d’opinion.

Docteur en Sciences (Mathématiques), expert en ingénierie pédagogique et en gestion de projets TICE, Libérat Ntibashirakandi est Chargé de cours à l’Université du Burundi depuis 2000. Il est déjà l’auteur d’un "Plaidoyer pour une politique de reconstruction du Burundi basée sur un programme de Développement bien pensé" publié sur ARIB.INFO en avril 2007.

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Rose Ntwenga : Bien relater le passé, Et, ainsi, mieux comprendre le présent. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 11/04/2009

Bien relater le passé,

Et, ainsi, mieux comprendre le présent.

Transmission de mémoire et Contribution à la Commission Vérité

Par Rose Ntwenga.

Montpellier, le 5 avril 2009

Ces quelques lignes contribuent à une mise au point et à une réponse à la plupart des remarques d’indignation déjà entendues sur ma famille et à mon égard.

C’est pour protester contre les insinuations injustes en méconnaissance de la réalité.

Quelques compléments et éclaircissements, suivent pour éviter le grand coup de gomme sur l’Histoire et le parcours des Bâtisseurs.

Bujumbura, au milieu des années 80, un procès éclairant s’ouvre.

Je me souviens :

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Les défenseurs des Homosexuels s’insurgent contre l’attitude du pouvoir CNDD-FDD Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 09/03/2009

L’Association pour le Respect et les Droits des Homosexuels au Burundi (ARDHO) réagit à la manifestation tenue vendredi à Bujumbura, à l'appel du parti présidentiel burundais CNDD-FDD, en faveur d'une criminalisation de l'homosexualité (cfr. @rib News, 06/03/2009 - Burundi : 10.000 manifestants pour une criminalisation de l'homosexualité) et nous envoie le texte suivant pour publication.

Réaction à la conférence de presse de M. Jérémie Ngedakumana et à la manifestation contre l’homosexualité !

C’est avec consternation que nous lisons dans vos colonnes qu’un érudit comme l’honorable député et chef du parti au pouvoir Jérémie Ngendakuimana peut tenir des propos aussi cruels et non fondés.

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Le paysage politique burundais vu par Kris Berwouts, Directeur EurAc Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 05/03/2009

OPINION : Le Burundi en 2009

Vers des élections libres et transparentes en 2010.

Kris Berwouts

(MO*, 5 februari 2009)

Auteur : Kris Berwouts, Directeur d'EurAc.

A : Accords avec le FNL : des avancées réelles

En septembre  2006, un accord de paix a été signé entre le gouvernement burundais et le Palepehutu-FNL comme dernière rébellion hutu encore active sur le terrain. Pendant presque deux ans, cet accord n’avait jamais été concrétisé.  Pour le gouvernement, la démarche de l’intégration du FNL devrait dissoudre la rébellion dans les institutions politiques et militaires afin d’éviter  que le FNL ne devienne aux yeux de l’électorat une alternative pour 2010. Le FNL de son côté, sentant que le climat politique lui était favorable avec une population frustrée et le dysfonctionnement des institutions, essayait de copier le parcours et le timing de l’intégration du CNDD/ FDD en 2003-2005, dans l’espoir d’obtenir un même résultat électoral sur base d’une même street credibility.

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La question de la « burundité » risque de se poser tôt ou tard Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 03/03/2009

TOUTE PERSONNE D'ORIGINE BURUNDAISE N'A PAS NECESSAIREMENT LA NATIONALITE BURUNDAISE !!

Par Salvator Nahimana

La loi n°1/013 du 18 juillet 2000 portant réforme du code de la nationalité précise en son article 22 que « Toute personne ayant possédé la nationalité burundaise à titre originaire et l’ayant perdu pour avoir acquis une nationalité étrangère, peut redevenir burundaise à condition d’en faire la demande et garder sa seconde nationalité ».

Le chapitre V de la même loi précise les modalités du recouvrement de la nationalité burundaise. Le chapitre indique à l’article 38 que : « Peut recouvrer la nationalité burundaise par simple déclaration toute personne ayant possédé à titre originaire et l’ayant perdue, par application de l’ancien code de la nationalité, en raison de l’acquisition volontaire d’une nationalité étrangère ». Ce recouvrement résulte d’une déclaration souscrite devant le ministre de la justice (art.39).

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Rose Ntwenga : Laver la mémoire de Zacharie Ntiryica injustement honni Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

@rib News, 30/10/08

Rétablir la vérité des faits.

Transmission de mémoire au nom de Gilbert Ntiryica[1],

TEMOIGNAGE & CONTRIBUTION A LA COMMISSION VERITE 

Rose Ntwenga, le 29 octobre 2008

L’homme le plus influent du « club des Bâtisseurs[2] » s’appelait Zacharie Ntiryica. En 1960, c’est un des leaders du parti UPRONA aux côtés du prince Louis Rwagasore. En 1963, il sera un des ministres importants du premier gouvernement de Pierre Ngendandumwe.

Son fils Gilbert, de mon groupe d’âge, a disparu, hélas, très tôt. Les « gardiens de la mémoire » m’ont transmis quelques éléments de la vie de son père dans le souci impérieux de rétablir en son nom la vérité.

L’histoire de « la caisse de machettes » collée à son nom est un montage.

C’est une rumeur bien ficelée par les concepteurs du génocide de 1972 afin d’anéantir toute défense ou tout soutien légitime. Cette rumeur reste jusqu’aujourd’hui colportée par des écrits[3].

Adulte, je me suis retrouvée à la fois, l’une des dépositaires de la mémoire de Zacharie Ntiryica et à mon tour, poursuivie sans relâche par cette rumeur.

Etre du même groupe d’âge que Gilbert signifiait qu’en cas de malheur, nous devions être en mesure de raconter le travail et les décisions pris par nos parents respectifs. 

Personne ne réalise à quel point, nos parents Hutu ont été malmenés, pourchassés sans répit, jusqu’au bout de leur vie.

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46 ans d’indépendance politique, une vraie claque pour les Barundi Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

The Burundi development initiatives - 2 juil. 2008

Ce 01 juillet 2008, les Barundi, qui et où qu’ils soient ont célébré 46 ans d’indépendance de leur pays. Nul besoin de revenir sur cette fatidique journée du 01 juillet 1962, quand des Barundi, de vrais Bashingantahe ceux-là (à ne pas confondre avec le groupe de l’Abbé Adrien Ntabona) ont hissé les couleurs du drapeau national et fait descendre le drapeau belge. C’était de la joie, véritable celle-là. Il y a eu des détracteurs de cette action héroïque, mais tous étaient Barundi, bien que chacun y allait de ses propres intérêts. Cela n’a pas pourtant empêché, au leader le Prince Louis Rwagasore, héros incontesté et incontestable de l’Indépendance du Ruanda-Urundi de réunir tous les Barundi dans un discours à la Martin Luther King (I have a dream), « Ntihatsinze umugambwe,…hatsinze abarundi. » (Rwagasore).

46 ans après ce combat de braves, chaque Burundais peut faire un bilan. L’homme blanc n’est plus celui qui dirige le Burundi. De Michel Micombero à l’Honorable SE Pierre Nkurunziza en passant par l’homme du 03 septembre 1987 (Pierre Buyoya), les Barundi ont eu à habiter un pays dirigé par des hommes modernes, faiseurs de pluie et de bons temps, mais aussi faiseurs de guerre. La guerre contre le blanc a fait ses victimes, celles de ces 46 ans d’indépendance ont endeuillé le pays et poussé des filles et fils de ce pays à l’exil forcé. Pour un bon analyste, il serait idiot de mettre les erreurs des dirigeants post-indépendance à la tête et l’épaule du seul blanc.

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Les Grands Hommes

Paul MIREREKANO, Martyr de la lutte pour l’émancipation des masses paysannes & Pierre NGENDANDUMWE, Martyr de la lutte pour l’unité nationale
Mirerekano/Ngendandumwe

Les Monuments

La Place de l'Indépendannce à Bujumbura

Place de l'Indépendance

 

Monument de l'Unité nationale, à Bujumbura

Monument de l'Unité


Mausolée du prince Louis RWAGASORE, sépulture du héros de l'Indépendance nationale

Mausolée de Rwagasore

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