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Droits de l'Homme
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@rib News, 11/11/2009 – Source APA Le Forum de renforcement de la société civile (FORSC), regroupant les organisations de la société civile burundaise, ont produit lundi une déclaration dans laquelle elles font savoir qu’elles resteront mobilisées jusqu’à l’aboutissement des enquêtes et la punition des commanditaires et exécutants de l’assassinat du vice-président de l’Observatoire de lutte contre la corruption (OLUCOME), Ernest Manirumva, tué dans la nuit du 9 au 10 avril 2009.
Ces organisations indiquent, dans la même déclaration, qu’il n’est pas encore opportun de se prononcer sur la crédibilité de la 3ème commission nommée pour enquêter sur cette affaire, les deux autres ayant été incapables d’identifier les auteurs de l’assassinat. |
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@rib News, 03/11/2009 LES RECLUSES
avec Funny AKINAMA, Domina HABONIMANA, Julienne ICITERETSE, Nadine IRAKOZE, Solange NDAKORANIWE, Yvonne NDIZEYE, Joséphine NIBIGIRA, Noella NZEYIMANA, Joselyne NKUNDWANABAKE, Fiona IRAKOZE Ce projet de création théâtrale a été construit au Burundi à partir de témoignages de femmes burundaises, victimes d’agressions sexuelles. Il est accompagné d’actions de sensibilisation de la population à cette problématique, en partenariat avec les acteurs de la société civile. La violence faite aux femmes, les force au silence. Et quand elles arrivent à en parler, elles forcent au respect. Les hommes qui ont commis ces violences se taisent-ils alors ? |
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@rib News, 30/10//2009 – D’après UN News Centre et AFP Le chef de l'ONU, Ban Ki-moon, a désigné trois personnalités africaines, dont deux femmes et l'ancien ministre algérien Mohamed Bedjaoui, pour composer la commission d'enquête sur les massacres du 28 septembre en Guinée, a annoncé vendredi sa porte-parole. M. Bedjaoui présidera cette commission, dont les deux autres membres seront Françoise Ngendahayo Kayiramirwa (Burundi) et Pramila Patten (Ile Maurice), a précisé la porte-parole, Michèle Montas. |
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Human Rights Watch - Octobre 16, 2009 - Communiqué de presse Burundi : Les autorités doivent examiner les demandes d'asile des Rwandais Le gouvernement doit cesser d’expulser les Rwandais qui demandent le statut de réfugié (Bujumbura) – Le gouvernement du Burundi doit examiner immédiatement les cas de quelque 400 demandeurs d'asile rwandais et arrêter de les expulser, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui. Human Rights Watch a également demandé aux autorités rwandaises de cesser les pressions sur le Burundi pour forcer les demandeurs d'asile à retourner au Rwanda.
Le 12 octobre 2009, le Burundi a contraint de nombreux demandeurs d'asile à retourner au Rwanda en leur donnant de fausses informations selon lesquelles leur statut de réfugié avait été refusé. Les autorités burundaises ont, à la demande de Human Rights Watch et d'autres organisations, accepté d'arrêter les expulsions. |
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@rib News, 09/10/2009 – Source Reuters Le prix Nobel de la paix 2009 a été attribué au président américain Barack Obama "pour ses efforts extraordinaires en faveur du renforcement de la diplomatie et de la coopération internationales entre les peuples", annonce le jury du prix à Oslo.
Le premier afro-américain élu à la Maison blanche a lancé des appels en faveur d'un monde sans armes nucléaires et s'emploie à relancer le processus de paix israélo-palestinien, depuis son investiture en janvier dernier. Il n'est pas le premier chef d'Etat ou de gouvernement en exercice à obtenir le Nobel de la paix : ce fut déjà le cas par exemple de Mikhaïl Gorbatchev, alors président soviétique, en 1990. Le Premier ministre israélien Yitzhak Rabin également avait partagé le Nobel de la paix avec le numéro un palestinien Yasser Arafat, en 1994.
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PANA, 04/10/2009 Bujumbura, Burundi - Les professionnels des médias œuvrant au Burundi ont décidé, samedi, d'enterrer l'ancienne Association burundaise des journalistes (ABJ) au profit d'un syndicat national libre et indépendant des journalistes professionnels et assimilés, dénommé "Union burundaise des journalistes" (UBJ), a appris la PANA de source proche de la corporation. Des statuts de l'UBJ ont été adoptés le même jour au cours d'une Assemblée générale constituante à laquelle ont pris part environ 200 journalistes des secteurs tant public que privé dans les enceintes de la Maison de la presse du Burundi. |
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PANA, 28/08/2009 Bujumbura, Burundi - Une ONG de défense des droits des prisonniers, Avocats sans frontière (ASF), a suggéré, vendredi, une série d'actions à entreprendre, à court, moyen et long termes, en faveur de certaines catégories de détenus pour désengorger les prisons du Burundi. Les 11 prisons du pays seraient actuellement peuplées par près de 10.400 détenus pour une capacité d'accueil installée ne dépassant pas normalement 5.000 places, a fait savoir le représentant résident de ASF, Lutter Yameogo lors d'un atelier de restitution des résultats d'une récente enquête de son organisation sur la situation carcérale réelle au Burundi. L'enquête révèle, par ailleurs, que 63% des prisonniers recensés se trouvent en situation préventive. |
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@rib News, 27/08/2009 – Source Comité Contre l'Esclavage Moderne M. Gabriel Mpozagara, et son épouse, étaient renvoyés le lundi 17 septembre 2007 devant la 20ème Chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Nanterre (92) pour avoir soumis Chantal et Yvette N., en abusant de leur vulnérabilité et de leur situation de dépendance, à des conditions de travail et d’hébergement incompatibles avec la dignité humaine.
M. Mpozagara a encore fui ses responsabilités. Depuis 1999, M. Mpozagara tente de se soustraire à la justice en se prévalant de son immunité diplomatique. Il a encore fui ses responsabilités le 17 septembre 2007, en ne se présentant pas à l’audience du Tribunal Correctionnel de Nanterre (92). Mme Candide Mpozagara, son épouse, et leur avocat étaient également absents. Mais la justice s'est enfin prononcée : M. Mpozagara a été condamné à 12 mois d'emprisonnement avec sursis, son épouse à 15 mois avec sursis et chacun à 10000 € d'amende. Ils ont été condamnés solidairement à verser 24000 € à Chantal N. et 1 € à Yvette N. qui avait demandé cet euro symbolique. Pendant huit ans M. Mpozagara a argué de son immunité diplomatique. |
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Jeune Afrique | 26/08/2009 | Par : Habibou Bangré Un projet de Human Rights Watch donne la parole à dix gays et lesbiennes burundais pour interpeller leur pays sur le calvaire des homosexuels. Un calvaire qui risque d’empirer avec la criminalisation, en avril, des relations entre personnes de même sexe.
Le 22 avril dernier, les homosexuels burundais sont devenus des criminels : c’est ce jour-là que le président Pierre Nkurunziza a promulgué le nouveau code pénal qui abolit la peine de mort, mais rend illégales les relations sexuelles entre personnes de même sexe. En vertu de l’article 567, les gays et lesbiennes encourent de trois mois à deux ans de prison et une amende de cinquante à cent mille francs, ou une de ces deux peines. Le Burundi entre ainsi le large cercle des pays africains, 39 désormais, qui condamnent l’homosexualité. |
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PANA, 21/08/2009 Dakar, Sénégal - Le Burundi, le Rwanda et la République Démocratique du Congo (RDC) ont adopté la Résolution 1325 des Nations unies sur la représentativité des femmes, indique un communiqué du Bureau régional de l'ONG Femmes Africa Solidarité (FAS) reçu vendredi à la PANA. Selon la même source, c'est à l'issue de la consultation régionale qui s'est tenue les 14 et 15 août à Bujumbura, au Burundi, que ces trois pays ont adopté des Plans d'actions nationaux pour la mise en oœuvre de la Résolution 1325 sur les femmes, la paix et la sécurité, adoptée par le Conseil de sécurité des Nations unies le 31 octobre 2000. |
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Human Rights Watch, 13 août 2009 Le cinquième anniversaire du massacre de Gatumba commémoré sous le signe de l’impunité (Bujumbura, le 13 août 2009) – Le gouvernement burundais devrait exiger des comptes à toutes les parties responsables de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité perpétrés avant et durant les seize années de conflit armé dans ce pays, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Cette déclaration intervient à l’occasion du cinquième anniversaire du massacre de Gatumba qui a coûté la vie à quelque 150 réfugiés congolais lors d’une attaque revendiquée par les Forces Nationales de Libération (FNL).
Le conflit qui a pris fin en 2009 était caractérisé par de nombreuses violations systématiques des lois internationales relatives au droit humanitaire et aux droits humains par toutes les factions belligérantes, notamment par des cas de meurtres, d’enlèvement et de torture. Le gouvernement burundais n’a pris aucune mesure significative pour enquêter sur ces crimes graves ou intenter les poursuites judiciaires qui s’imposaient, et tarde toujours à respecter sa promesse de mettre en place une commission de vérité et de réconciliation ainsi qu’un tribunal spécial chargé de juger les auteurs des crimes commis lors du conflit. « Le conflit armé au Burundi a été marqué par des crimes de guerre atroces commis contre la population civile par toutes les parties au conflit », a déclaré Corinne Dufka, chercheuse senior sur l’Afrique à Human Rights Watch. « Les victimes et leurs familles ont le droit de voir les auteurs de ces crimes traduits en justice. » |
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Human Rights Watch, 30 Juillet 2009 Les membres de la communauté LGBT s’expriment contre une nouvelle loi qui criminalise les comportements homosexuels
(Bujumbura) - Une loi votée en avril 2009 criminalisant les comportements homosexuels au Burundi risque d'aggraver le traitement déplorable des gays et lesbiennes dans ce pays, a déclaré Human Rights Watch dans le cadre d'un projet multimédia publié aujourd'hui. Le projet, « Interdit : Institutionnalisation de la discrimination contre les gays et lesbiennes au Burundi », comporte des récits imprimés et en ligne, des photos et des témoignages audio de Burundais gays et lesbiennes qui mettent au jour les difficultés quotidiennes auxquelles doit faire face la petite communauté lesbienne, gay, bisexuelle et transgenre (LGBT) au Burundi. Des membres de cette communauté racontent comment ils ont été renvoyés par leurs employeurs, battus par leurs parents et des jeunes du voisinage, et chassés de chez eux. |
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JED/IFEX, 20 juillet 2009 Marc Niyonkuru, journaliste correspondant à la Radio Isanganiro, une chaîne privée émettant sur l'ensemble du territoire national burundais, a été, samedi 18 juillet 2009 à Makamba au sud-ouest du Burundi, menacé de mort par Pasteur Bucumi, Directeur Général de l'Urbanisme et un des membres actifs du parti au pouvoir, le Conseil National pour la Défense de la Démocratie/Force de Défense pour la Démocratie (CNDD/FDD). Selon les informations parvenues à JED, Niyonkuru a, au cours du journal parlé du 18 juillet 2009, diffusé une information selon laquelle Bucumi a usé de la voiture officielle pour les activités de son parti politique. Juste après le journal parlé, Bucumi a, au téléphone, proféré des menaces au journaliste en lui faisant savoir que s'il ose transmettre de telles informations encore une fois, sa vie sera en danger. Le jour suivant, il a convoqué Niyonkuru dans son bureau pour le menacer à nouveau. Cette attitude a été décriée par Alexandre Niyungero, président de l'Association burundaise des journalistes. IFEX : International Freedom of Expression eXchange (Échange international de la liberté d'expression) JED : Journaliste en danger |
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Inter Press Sevice, 15 juil 2009 Joyce Mulama NAIROBI - La mention de la Communauté d’Afrique de l’est (EAC) suscite d’habitude des réflexions sur le commerce régional, mais une campagne est en cours pour utiliser cet organisation régionale pour promouvoir l’égalité de genre. Le traité qui a réinstauré l’EAC en 1999 contient des protocoles sur le rôle des femmes dans le développement de la société. Par exemple, l’article 121 exige que les cinq Etats partenaires élaborent les lois nécessaires pour soutenir "l’implication et la participation totales des femmes dans toutes les étapes de développement, notamment dans la prise de décisions". |
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@rib News, 01/07/2009 - Source Amnesty International Les autorités tanzaniennes doivent veiller à ce que les milliers de réfugiés burundais qui vivent dans le camp de Mtabila ne soient pas, comme le suggèrent des informations récentes en provenance de réfugiés et d’organisations, renvoyés de force dans leur pays, a déclaré Amnesty International ce lundi 29 juin.
« Les informations selon lesquelles des pressions seraient exercées sur les réfugiés pour les contraindre à quitter le camp de Mtabila nous inquiètent, a déclaré Godfrey Odongo, spécialiste de l’Afrique de l’Est à Amnesty International. Le fait que certains réfugiés aient eu leur habitation incendiée ou aient reçu des menaces en ce sens est d’autant plus préoccupant que ces agissements sont le fait d’individus soupçonnés d’agir sur instructions directes des autorités tanzaniennes. » |
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CICR, 23-06-2009 - Communiqué de presse 09/128 Burundi : le CICR fête les 150 ans de l'action humanitaire par la promotion du droit international humanitaire Bujumbura (CICR) - Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) organise du 23 au 25 juin trois ateliers sur la ratification des traités du droit international humanitaire (DIH) au Burundi.
Les deux premiers ateliers s'adressent aux parlementaires et aux ministères impliqués dans le processus de ratification et de mise en œuvre nationale des traités de DIH. Ils ont pour objectifs d'examiner avec eux les traités de DIH les plus important que le Burundi doit encore ratifier, et ceux pour lesquels le pays doit voter des lois de mise en œuvre nationale. Ils visent par ailleurs à les sensibiliser sur leur rôle dans la chaîne du processus de ratification et de mise en œuvre nationale des traités de DIH. |
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@rib News, 21/06/2009 Tanzanie/Ouganda : Il faut empêcher le renvoi de force des réfugiés vers leur pays d’origine Les deux gouvernements et l’UNHCR doivent clarifier d’urgence les options dont disposent les réfugiés avant la fermeture des camps Human Rights Watch, 19 Juin 2009 - Communiqué de presse (New York) - Les gouvernements tanzanien et ougandais doivent veiller à ce que les réfugiés vivant dans les camps qui doivent être fermés le 30 juin et le 31 juillet 2009 prochains ne soient pas renvoyés de force dans leur pays d'origine et s'assurer de bien les informer sur les autres possibilités qui leur sont offertes, a déclaré aujourd'hui Human Rights Watch. L'ONG a également exhorté les deux pays à ne pas répéter ce qui s'est passé au Rwanda, qui, sous la menace d'armes, a illégalement renvoyé quelque 504 réfugiés au Burundi, le 2 juin, après la fermeture du dernier camp de réfugiés burundais sur son territoire.
La Tanzanie, qui compte 36 000 réfugiés burundais, et l'Ouganda, qui accueille 17 000 réfugiés rwandais, ont signé des accords avec le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR) afin de faciliter le retour en toute sécurité des personnes qui souhaitent rentrer chez eux et trouver des solutions pour ceux qui veulent rester. Malgré l'imminence des dates de fermeture des camps : le 30 juin pour la Tanzanie et le 31 juillet pour l'Ouganda, les deux gouvernements n'ont pas encore présenté officiellement les autres alternatives. Au contraire, ils ont menacé de les renvoyer de force et affirmé qu'ils « retireront » le statut de réfugié aux personnes qui resteront après la fermeture de ces camps et les considéreront désormais comme des « immigrants illégaux ». Ces deux mesures seraient contraires au droit international sur le statut des réfugiés. |
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@rib News, 18/06/2009 Burundi : Poursuites judiciaires contre un dirigeant syndical Confédération Syndicale Internationale - Bruxelles, le 17 juin 2009 La Confédération syndicale internationale a vigoureusement protesté contre les poursuites judiciaires dont fait l’objet M. Juvénal Rududura, Vice-Président du Syndicat des personnels non-magistrats du Ministère de la Justice (SPMJB), affilié à la Confédération des syndicats du Burundi (COSYBU), qui est à son tour affiliée à la CSI. Arrêté le 15 septembre 2008 par le Procureur général de la Cour Anti-corruption pour des déclarations faites à la Radio-Télévision Renaissance relatives à des malversations qui seraient pratiquées au Ministère de la Justice en matière de recrutement de personnel, il n’a toujours pas été libéré, les recours formés contre sa détention ayant été tous successivement rejetés par la Cour Anti-corruption et la Chambre judiciaire de la Cour suprême. En outre, le Ministère a pris sa décision sur le fond avant d’avoir fait contrôler la régularité de sa détention préventive, laquelle a duré 7 mois au lieu des 48 heures normalement requises. |
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@rib News, 06/06/2009 – Source PANA La Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH) va accorder cette année une attention particulière à la situation des femmes dans quatre pays africains, à savoir le Botswana, le Burundi, la RD Congo et le Togo, indique un communiqué publié vendredi à N'Djaména, la capitale du Tchad.
La FIDH souligne que sa campagne de cette année vise à mettre fin aux violences et discriminations à l'égard des femmes en Afrique, affirmant qu'en RD Congo, les violences sexuelles continuent d'être commises à grande échelle dans les zones de conflits. |
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PANA, 08/05/2009 Bujumbura, Burundi - La directrice exécutive du Fonds des Nations unies pour le développement de la femme (UNIFEM), Mme Inès Alberdi, a été reçue en audience, vendredi, par le chef de l'Etat du Burundi, Pierre Nkurunziza, au terme d'une visite de travail de 72 heures dans le pays, a-t-on appris de source diplomatique à Bujumbura. Au sortir de l'audience, la patronne de l'UNIFEM s'est brièvement adressée aux médias pour féliciter les plus hautes autorités du pays sur un certain nombre d'initiatives spécifiques déjà prises dans le sens de l'amélioration du statut et de la condition des femmes qui représentent 52% des quelque 8,1 millions de Burundais. |
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PANA, 06/05/2009 Bujumbura, Burundi - La directrice exécutive du Fonds des Nations unies pour le développement de la Femme (UNIFEM), Mme , est attendue mercredi soir à Bujumbura, pour une première visite de travail de trois jours au Burundi, une année après sa nomination à cette haute fonction internationale, a-t-on appris de source diplomatique dans la capitale burundaise.
Mme Alberdi avait été nommée le 7 avril 2008 au poste de directrice exécutive de l’UNIFEM où elle a succédé à Noeleen Heyzer, de Singapour. |
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@rib News, 02/05/2009 - Source Coalition mondiale contre la peine de mort Le président burundais Pierre Nkurunziza a promulgué le 22 avril la loi réformant le code pénal, dans lequel la peine de mort est désormais abolie. Plusieurs organisations membres de la Coalition mondiale ont salué ce progrès important dans la région des Grands Lacs africains, l’un des principaux fronts de la lutte contre la peine capitale. Elles ont toutefois regretté que la révision du code pénal impose dans le même temps la criminalisation de l’homosexualité.
Merius Rusumo, président de l’ACAT-Burundi [NdlR : ACAT = Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture], a participé activement aux efforts pour l’abolition dans son pays. Il revient sur une campagne couronnée de succès, dans un pays où la peine de mort a longtemps servi d’instrument de domination des Tutsis sur les Hutus. Quel est le statut exact de la peine de mort au Burundi à ce jour ? |
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IRIN/PlusNews, 1 mai 2009 NAIROBI - Au Burundi, des activistes engagés dans la lutte contre le VIH/SIDA et des groupes internationaux de défense des droits humains condamnent un nouveau code pénal criminalisant l’homosexualité dans ce pays d’Afrique centrale. En février dernier, le Sénat burundais avait voté à la quasi-unanimité contre le projet de loi. Toutefois, au mois de mars, la Chambre basse du Parlement a renversé la décision et le président Pierre Nkurunziza a promulgué la loi le 22 avril dernier. |
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@rib News, 25/04/2009 – Source AFP Le président burundais a promulgué mercredi une loi criminalisant l'homosexualité, ont annoncé samedi dans un communiqué 63 organisations internationales et nationales de défense des droits de l'Homme qui appellent le président Pierre Nkurunziza à revenir sur sa décision. "Au regard du nouveau code pénal, promulgué par le président Pierre Nkurunziza le 22 avril, les pratiques sexuelles entre personnes du même sexe deviennent illégales pour la première fois dans l'histoire du Burundi", indique le communiqué. |
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Human Rights Watch, 24 avril 2009 Cette loi discriminatoire viole des droits fondamentaux et entrave la prévention du SIDA 
(Bujumbura, le 24 avril 2009) – La décision du gouvernement du Burundi de criminaliser la pratique homosexuelle viole des droits humains fondamentaux et devrait être révisée immédiatement, ont dit Human Rights Watch et 62 autres organisations burundaises, africaines et internationales de droits humains dans une déclaration commune publiée aujourd'hui. La déclaration est sortie après que le Président Pierre Nkurunziza a promulgué cette loi en secret le 22 avril. En février, le Sénat a rejeté une décision votée en novembre 2008 par l'Assemblée nationale criminalisant les relations intimes avec des personnes de même sexe. Cependant, selon la constitution burundaise, en cas de désaccord entre les deux chambres du Parlement, la décision de l'Assemblée nationale prévaut. |
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