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Politique
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PANA, 15 juin 2025 Bujumbura, Burundi (PANA) - Beaucoup plus que les griefs sur de présumées fraudes électorales « massives », ce sont surtout les craintes d’un retour au monopartisme de fait, suite à la victoire sans partage du Conseil national pour la défense de la démocratie/Forces de défense de la démocratie (CNDD-FDD, parti-Etat) au double scrutin législatif et municipal du 5 juin dernier, qui n’en finit pas faire couler encre et salive au Burundi, notent les commentateurs. |
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TV5MONDE, 12 juin 2025 Le parti au pouvoir depuis 2005 a remporté tous les sièges, lors des législatives du 5 juin. Les résultats définitifs doivent être prononcés le 20 juin par le Conseil constitutionnel. Mais déjà certains observateurs et opposant crient à la fraude. |
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RFI, 12/06/2025 La Commission électorale burundaise a proclamé, mercredi 11 juin, les résultats provisoires des élections législatives qui se sont tenues le 5 juin dernier dans le pays. Si le CNDD-FDD, le parti au pouvoir, en sort grand vainqueur avec plus de 96 % des voix, ses concurrents crient à la fraude et dénoncent un scrutin « truqué ». Six jours après les élections contestées du 5 juin dernier au cours desquelles les Burundais devaient désigner leurs députés et leurs conseillers communaux, la commission électorale nationale indépendante (Céni) a proclamé les résultats provisoires des législatives au cours d'une cérémonie officielle à Bujumbura, mercredi 11 juin. |
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@rib News, 11/06/2025 – Source Xinhua BUJUMBURA, 11 juin (Xinhua) -- Le parti CNDD-FDD, au pouvoir depuis 2005, a remporté tous les sièges de l'Assemblée nationale burundaise à l'issue du scrutin législatif du 5 juin, selon les résultats provisoires présentés mercredi par Prosper Ntahorwamiye, président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Avec 96,51 % des suffrages exprimés, le CNDD-FDD est le seul parti politique à siéger à l'Assemblée nationale. L'UPRONA (Union pour le progrès national), arrivé en deuxième position, n'a recueilli que 1,38 % des voix. |
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@rib News, 11/06/2025 – Source AFP Le parti au pouvoir depuis 2005 au Burundi a remporté tous les sièges lors des législatives du 5 juin, a annoncé mercredi la commission électorale burundaise (Ceni), un leader d'opposition dénonçant pour sa part un scrutin "truqué". "Au niveau national, le CNDD-FDD est arrivé en tête avec 96,51% des voix exprimées", a déclaré le président de la Ceni, Prosper Ntahorwamiye, lors d’une cérémonie retransmise en directe par la télévision publique. |
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La Libre Afrique, 11 juin 2025 Le président sera donc encore plus le seul maître à bord d’un navire qui tangue de toutes parts. Une semaine après les scrutins législatifs et communaux, les résultats nationaux sont tombés au Burundi et le parti du président Ndayishimiye n’a abandonné que quelques miettes à ses opposants en récoltant 96,61% au niveau national. L’Union pour le progrès national (Uprona) arrive en deuxième position avec… 1,38 %, tandis que le Congrès national pour la liberté (CNL) ne se voit attribuer que 0,58 %. |
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RFI, 08/06/2025 Burundi : des médias mis sous cloche par le pouvoir lors du double scrutin législatif et communal Au Burundi, pays qui était donné en exemple il y a encore une dizaine d'années pour sa presse libre, indépendante et dynamique dans la région des Grands Lacs, a bien changé. Jeudi 5 juin 2025, pour sa couverture des législatives et communales, tous les médias locaux, publics et privés, avaient été mis sous cloche par le pouvoir burundais qui dirige d'une main de fer ce pays. |
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@rib News, 05/06/2025 – Source Xinhua BUJUMBURA, 5 juin (Xinhua) -- Le double scrutin des égislatives et communales s'est déroulé ce jeudi sur toute l'étendue du territoire national et dans les missions diplomatiques du Burundi à l'étranger. Saluant la participation massive de la population aux urnes et l'organisation de cet événement historique, les autorités burundaises et certains compétiteurs aux élections ont exprimé leurs appréciations globalement positives sur le déroulement du scrutin marqué par un climat apaisé et calme. |
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APA News, 05 juin 2025 APA-Bujumbura (Burundi) - Les Burundais votent ce jeudi 05 juin pour renouveler le Parlement du pays d’Afrique de l’Est. Des journalistes ont relevé certaines irrégularités, notamment dans plusieurs bureaux de vote du sud de la capitale économique Bujumbura, où les électeurs auraient été obligé de voter devant les membres du bureau qui viellaient à ce qu’ils choisissent la liste du CNDD-FDD, le parti au pouvoir. |
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RFI, 05/06/2025 Les Burundais aux urnes pour élire députés et conseillers communaux sans grand suspense Les électeurs burundais étaient appelés ce jeudi 5 juin à élire les députés et conseillers communaux pour les cinq prochaines années. Les bureaux ont ouvert à six heures du matin, heure locale. Selon les témoignages sur place, les Burundais sont sortis massivement dès l'aube pour voter. Les résultats provisoires seront proclamés dans cinq jours, selon la Céni. |
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Agence Anadolu, 05.06.2025 - Il s'agit des premières élections nationales depuis l’arrivée au pouvoir du président Évariste Ndayishimiye en 2020 AA / Istanbul / Les Burundais se rendent aux urnes ce jeudi pour élire leurs députés, dans le cadre des premières élections législatives organisées depuis 2020 dans ce pays d’Afrique de l’Est. Les électeurs sont appelés à renouveler l’Assemblée nationale, chambre basse du Parlement composée de 123 sièges. Parmi eux, 100 députés sont élus au suffrage direct, tandis que 23 autres sont désignés par cooptation. |
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BBC News, 5 juin 2025 Les électeurs burundais se rendent aux urnes dans un contexte d'inflation galopante, de pénurie de carburant et de répression politique. Des sièges à l'Assemblée nationale, au Sénat et dans les conseils locaux sont à pourvoir, mais Évariste Ndayishimiye est en sécurité dans son rôle de président, puisqu'il exerce un mandat de sept ans qui s'achève en 2027. |
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RFI, 05/06/2025 Burundi: 6 millions de Burundais attendus aux urnes pour les élections législatives et communales Au Burundi, après trois semaines de campagne dominée outrageusement par le parti Cndd-FDD, qui dirige le pays d'une main de fer depuis 2005, un peu plus de 6 millions de Burundais sont appelés aux urnes ce 5 juin. Ils doivent se présenter dans plus de 14 000 bureaux de vote pour élire leurs députés et leurs conseillers communaux, dans un pays en proie à une grave crise socio-économique, caractérisée par de nombreuses pénuries, et où le jeu semble déjà joué. |
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@rib News, 03/06/2025 – Source Xinhua BUJUMBURA, 3 juin (Xinhua) -- Le ministre burundais de l'Interieur Martin Niteretse a délcaré mardi que la campagne électorale, allant depuis le 13 mai jusqu'au 2 juin, pour les élections législatives et communales qui auront lieu le 5 juin, s'est déroulée en toute tranquillité. |
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RFI, 03/06/2025 En proie à une grave crise socio-économique, les Burundais semblent résignés et s'apprêtent à voter le 5 juin sans enthousiasme pour des élections législatives sans véritable enjeu électoral. Pénurie de carburant, menaces, intimidations et même agressions physiques par les militants du CNDD-FDD au pouvoir, les partis d'oppositions ne cachent pas leur frustration après trois semaines de campagne sur le terrain. « Franchement, la campagne a été très difficile pour nous », avoue Patrick Nkurunziza, le président de la coalition Burundi bwa bose (« Un Burundi pour tous » en français). |
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Deutsche Welle, 2 juin 2025 Durant la campagne électorale pour les élections communales et législatives, l'opposition burundaise dénonce le monopartisme. Depuis le 13 mai, le Burundi est en campagne électorale pour les élections communales et législatives prévues dans trois semaines. |
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La Libre Afrique, 20 mai 2025 Le Premier ministre Gervais Ndirakobuca vient d’être mis à la retraite anticipée à un mois des législatives. À Bujumbura, la capitale économique du Burundi, la campagne électorale pour les législatives du mois prochain est loin d’être au centre des préoccupations des habitants. La plupart tentent, chaque jour, de trouver de quoi survivre dans un pays frappé par une crise économique d’une violence jamais vue. “On pensait qu’on vivait l’enfer. Aujourd’hui, avec les coupes dans les aides internationales, on se rend compte qu’on peut encore s’enfoncer plus profondément”, explique une fonctionnaire à la retraite qui, comme tous nos interlocuteurs vivant au Burundi, opte pour l’anonymat. |
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@rib News, 10/05/2025 – Source Xinhua BUJUMBURA, le 10 mai (Xinhua) -- Le président burundais, Evariste Ndayishimiye a officiellement lancé la campagne électorale pour les scrutins parlementaires et communaux du 5 juin 2025, en présence de tous les partis politiques en compétition au stade Ingoma de Gitega, la capitale politique du pays. Les cérémonies ont débuté par un défilé impressionnant des candidats des différents partis politiques et des candidats indépendants, ouvert par les membres de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), événement inédit dans l'histoire du Burundi. |
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RFI, 10/05/2025 Le Burundi ouvre la double campagne électorale en grande pompe, malgré les accusations de musèlement d’opposants Le Burundi a organisé vendredi 9 mai une grande cérémonie avant de lancer la campagne électorale. Le pays, dont les législatives et des communales auront lieu le 5 juin, cherche à montrer qu’il jouit d’une démocratie apaisée, que les partis politiques vivent en bonne intelligence, pouvoir et l'opposition inclus. Cette union de façade cache mal la volonté de domination du parti présidentiel, estime une partie de l'opposition qui a préféré vaquer à d'autres occupations le jour de la cérémonie. |
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La Libre Afrique, 27 avril 2025 Le Burundi, un pays en crise économique que la Belgique se dit prête à soutenir “d’égal à égal” Maxime Prévot (Les Engagés) est en mission diplomatique en Afrique centrale. Il a rencontré ce samedi le président burundais, dont le pays rencontre de sévères difficultés économiques. Maxime Prévot a rencontré samedi matin le président burundais Évariste Ndayishimiye, à la Ntare House (un imposant palais présidentiel, construit avec le soutien de la Chine). Hasard du calendrier, le ministre belge des Affaires étrangères et de la Coopération au développement arrive à Bujumbura pile dix ans après l’annonce de la volonté de l’ancien président Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat, en avril 2015. Bien que validée par une Cour constitutionnelle (inféodée au parti au pouvoir, le CNDD-FDD), la décision avait déclenché d’importantes protestations et une tentative (avortée) de coup d’État. Le tout avait été très sévèrement réprimé. Élu à la présidence en mai 2020, Évariste Ndayishimiye avait suscité des espoirs quant à une éventuelle transition démocratique. Mais le pays a continué à sombrer dans un régime répressif, réduisant à peau de chagrin la société civile burundaise. Les activistes en faveur des droits humains y sont quotidiennement intimidés, harcelés et arrêtés arbitrairement. La plupart des médias privés critiques à l’égard des autorités ont également fermé leur porte. L’opposition est tout simplement muselée. Ceux qui ne sont pas emprisonnés vivent soit cachés, soit en exil. Départ des partenaires occidentaux La société civile n’est pas la seule à sombrer au Burundi. Extrêmement dépendante de l’aide étrangère, l’économie du pays est en train de s’enfoncer dans une crise de plus en plus compliquée. Malgré l’inflation galopante (à hauteur de 36 % en décembre), le président refuse d’ajuster la valeur du FBU au taux du marché parallèle. Estimant que le pouvoir de Ndayishimiye ne fait pas le moindre effort pour répondre à ses attentes, le FMI menace de couper davantage son aide, après avoir déjà suspendu en janvier l’Accord de Stabilisation (convenu en 2023). Dans un communiqué publié le 15 avril, le Fonds exhorte le gouvernement burundais d’engager “d’urgence des réformes macroéconomiques et structurelles profondes pour restaurer la stabilité financière et relancer la croissance économique”. D’autant plus que les Pays-Bas ont annoncé la semaine dernière leur intention de fermer leur ambassade à Bujumbura (pour des raisons budgétaires propres à Amsterdam), emboîtant le pas de l’Allemagne qui a fait de même il y a quatre ans. Les Pays-Bas sont de généreux donateurs : si l’ambassade ferme bel et bien, il y aura inexorablement une baisse des dons hollandais. Et avec les coupes d’aides étrangères américaines par l’administration Trump, le pays s’enfonce doucement mais sûrement dans une catastrophe économique. Aucune déclaration publique Une fermeture de l’ambassade belge de Bujumbura ne semble pas prévue, bien que Maxime Prévot estime “qu’il faut s’interroger sur la pertinence de maintenir notre présence diplomatique à certains endroits”.µ Les deux hommes en ont-ils parlé ? Il est difficile de deviner le contenu concret de leur entrevue. Le “point presse” prévu après l’audience s’est résumé à une déclaration très diplomatique de Maxime Prévot, seul devant les nombreuses caméras burundaises. L’unique déclaration publique d’Évariste Ndayishimiye aurait eu lieu après le départ de la délégation (et de la presse) belge, en kirundi (“pourquoi s’exprimer en français si c’est pour répéter la même chose que [votre] ministre ?”, dixit la porte-parole présidentielle). Son ministre des Affaires étrangères, Albert Shingiro, a déclaré lors d’une réception à l’ambassade belge le soir que c’était « une excellente idée de visiter notre pays après 10 ans, et après 3 mois de fonction », et a remercié « du fond du cœur » son homologue belge. Concernant les relations bilatérales entre Bruxelles et Bujumbura, Maxime Prévot a déclaré que les deux pays s’inscrivent dans “une démarche de partenaires, d’égal à égal. […] Vous avez une trajectoire tracée par le président de la République pour le redressement économique du Burundi. Tout le concours que la Belgique pourra y apporter […], nous l’apporterons bien entendu.” Le ministre a en tout cas assuré dimanche qu’il serait « incohérent » de fermer l’ambassade belge à Bujumbura, alors qu’il y est en mission pour réaffirmer l’intérêt de la Belgique pour le pays. « Cela ne me paraît pas être une option. » Charlotte de Condé, envoyée spéciale au Burundi |
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La Libre Afrique, 28 mars 2025 Un scrutin législatif et communal est attendu dans moins de 70 jours. Votera ? Votera pas ? Des élections législatives et communales sont annoncées pour le 5 juin au Burundi. Cinq ans après l’arrivée au pouvoir du président Évariste Ndayishimiye (alias Neva), qui a succédé à Pierre Nkurunziza décédé en juin 2020, le Conseil national pour la défense de la démocratie – Forces de défense de la démocratie (CNDD-FDD), le parti au pouvoir, est l’incontestable favori de ce scrutin dans un pays qui a complètement décapité l’opposition et cadenassé toute la société. |
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APA News, 20 janvier 2025 Le Chef de l’Etat burundais, venu présider la cérémonie de présentation des vœux en Province élargie de Gitega, à souhaité l’épanouissement de tous ses concitoyens, tout en insistant sur l’obligation de résultats dans tous les services. Au cours des cérémonies d’échange de vœux entre les responsables du parti CNDD-FDD en Province élargie de Gitega, samedi dernier, le Chef de l’Etat Evariste Ndayishimiye et président du Conseil des Sages, qui a rehaussé de sa présence ces cérémonies en compagnie de la Première Dame, a interpellé les Bagumyabanga à travailler d’arrache-pied pour que tout Burundais ait une vie épanouie. |
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La Libre Afrique, 8 janvier 2025 Des législatives sont annoncées pour le printemps, les principaux opposants sont déjà exclus. « je crains que les législatives de juin ne soient le détonateur de toutes les frustrations dans mon pays”, explique l’avocat Armel Niyongere, Président de l’ACAT-Burundi (Action des Chrétiens pour l’Abolition de la torture). L’homme vit depuis quelques années en exil. Par sa liberté de parole, il est devenu une des bêtes noires du régime. |
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RFI, 03/01/2025 La Commission électorale nationale indépendante (Céni) du Burundi a rejeté les candidatures d'une dizaine de membres de la coalition « Un Burundi pour tous » en vue des élections législatives de juin prochain, mardi 31 décembre. Parmi-elles figure notamment celle de l'opposant historique Agathon Rwasa. Explications. |
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Agence Anadolu, 02.01.2025 La Commission électorale nationale indépendante du Burundi a écarté, mardi 31 décembre, toutes les listes des candidats d’une coalition de partis politiques pour les élections législatives de juin 2025. Parmi celles-ci figurait la liste de l’opposant Agathon Rwasa, ont rapporté des médias français. |
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