Human Rights Watch déplore le décès de Jackson Bahati
Human Rights Watch déplore le décès du journaliste burundais Jackson Bahati, mort subitement à l’âge de 55 ans le 16 mars 2026.
Bahati était une figure incontournable du journalisme au Burundi. Écrivain et présentateur talentueux, il était guidé par une curiosité innée et un profond amour pour son pays. Tout au long de sa carrière qui s’est étendue sur plusieurs dizaines d’années, Bahati a interviewé de nombreuses victimes et témoins d’abus des droits humains avec bienveillance et compassion, leur permettant ainsi de s’exprimer et de faire entendre leurs expériences.
RDC : une aide d’urgence nécessaire alors que des milliers de réfugiés congolais rentrent du Burundi
Depuis la réouverture de la frontière du Burundi et de la République démocratique du Congo (RDC) le 23 février dernier, plus de 33.000 réfugiés congolais ont regagné l’est de la RDC. Le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) appelle à une aide internationale pour des retours sûrs et durables.
Burundi : fournir de l'eau potable aux rescapés des violences armées en RDC
À l’est du Burundi, le camp de réfugiés de Busuma fait face à un défi humanitaire sans précédent. Depuis décembre 2025, le site a vu sa population exploser, dépassant le nombre de 66 000 réfugiés malgré des capacités initiales limitées. Dans ce contexte de surpopulation extrême, l’accès à l’eau est devenu une urgence absolue, notamment pour prévenir les épidémies.précaire.
Plan pluriannuel et multipartenaire de réintégration des rapatriés et Personnes Déplacées Internes (PDIs) au Burundi 2025 – 2027
INTRODUCTION
Conformément au Pacte mondial pour les réfugiés, le gouvernement du Burundi - dans le cadre du Fonds de développement des Nations Unies pour la coopération au développement - travaille avec les autorités nationales et locales, les organisations intergouvernementales, les partenaires humanitaires, de développement et de consolidation de la paix pour améliorer les conditions d’un retour volontaire et durable tout en recherchant des solutions durables pour les réfugiés et les rapatriés burundais.
Depuis décembre 2025, une escalade de la violence dans l’est de la RDC a déclenché un afflux massif avec des milliers de familles fuyant vers le Burundi pour migrer dans le camp de Busuma, déjà surpeuplé, dans la commune de Ruyigi.
Rwanda-Burundi: mis en œuvre du Pacte éducatif africain
Réunis au sein de l’Association des ordinaires du Rwanda et du Burundi (ACOREB), les évêques des deux pays se sont résolus pour mettre en œuvre le Pacte éducatif global et du Pacte éducatif africain dans l’ensemble des écoles catholiques du Burundi et du Rwanda. Cette décision a été prise à l’issue de leur session plénière tenue à Kigali, au Rwanda, du 9 au 12 mars.
Les Burundais rapatriés de Tanzanie évoquent des conditions de vie éprouvantes dans les camps et un retour difficile, alors que les besoins humanitaires restent immenses.
Alors que le Burundi intensifie le rapatriement de ses ressortissants réfugiés en Tanzanie, le pays doit, en même temps, accueillir des milliers de personnes fuyant l’insécurité dans l’est de la République démocratique du Congo. Les autorités font donc face à un double défi humanitaire.
APA-Bujumbura (Burundi) | Le Burundi fait face à une crise humanitaire et sanitaire majeure avec l’arrivée de plus de 100 000 réfugiés congolais depuis la fin de 2025. Ces populations fuient la reprise des violences dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), notamment au Sud-Kivu, où les affrontements entre groupes armés et forces gouvernementales ont déplacé des dizaines de milliers de personnes.
Burundi : Inina Arts donne du style aux femmes rondes
Pendant longtemps, Erica Nashikawa-Arakaza a évité les miroirs. Jusqu’au jour où elle a rencontré une styliste qui a décidé de faire de la mode un outil de résistance et de dignité.
Les informations récentes concernant une prétendue « disparition d'organes reproducteurs » au Burundi ont provoqué une psychose collective alimentée par des rumeurs, et non à des faits médicaux ou scientifiques avérés.
Des rumeurs persistantes concernant une prétendue disparition ou atrophie d'organes génitaux masculins et de seins féminins circulent au Burundi, notamment dans la ville de Bujumbura, selon des informations rapportées début mars par des médias locaux.
Depuis décembre 2025 et l’intensification des combats en RDC entre l’armée et le mouvement rebelle M23, un afflux de réfugiés congolais fuyant les violences est arrivé dans le camp de Busuma, à l’est du Burundi. Plus de 66 000 personnes y vivent aujourd’hui dans des conditions extrêmement précaires, l’accès aux besoins essentiels comme l’eau et l’assainissement y étant notamment très restreint. Grâce à une initiative des équipes MSF sur une source d’eau à 5 km du camp, l’eau y est désormais disponible.
Les bus s'enchaînent ces dernières semaines à la frontière burundo-tanzanienne, transportant des milliers de Burundais réfugiés qui dénoncent la destruction de leurs camps et des "rapatriements forcés" menés par les autorités tanzaniennes, et craignent pour leur sécurité au Burundi.
Plan de reponse pour le retour massif des refugies Burundais et autres populations en provenance de Tanzanie et autres pays d’asile
CONTEXTE
Avec l’amélioration progressive de la situation sécuritaire au Burundi et à la suite de l’appel au retour lancé par Son Excellence, le Président de la République, en avril 2021, de nombreux réfugiés burundais vivant dans plusieurs pays d’asile ont exprimé leur volonté de rentrer volontairement dans leur pays d’origine. Ce mouvement est appuyé par le HCR, en coordination avec les autorités nationales et les partenaires opérationnels.
« Ma maison a été démolie » : la parole des rapatriés de Tanzanie [4/4]
Ils avaient fui en 2015, au plus fort des violences politiques. Près de dix ans plus tard, des milliers de Burundais rentrent de Tanzanie. Officiellement, ces retours doivent se faire volontairement et « dignement », au rythme convenu entre Gitega et Dar es Salaam : 3 000 personnes par semaine. Le HCR s’inquiète des conditions de ces départs (maisons démolies, pressions, mauvais traitements) et parle désormais de rapatriements forcés. Reportage dans le centre de transit de Nyabitare pour rencontrer ces rapatriés à leur arrivée au Burundi.
À Busuma, au Burundi, les réfugiés congolais entre enfermement et désir de retour [3/4]
En RDC, l’offensive de décembre dernier de l’AFC/M23, un groupe politico-militaire soutenu par le Rwanda, a forcé des dizaines de milliers de Congolais à fuir vers le Burundi voisin. La majorité des réfugiés d’Uvira a été regroupée à l’est du pays, sur le site de Busuma, où ils ne sont pas autorisés à sortir, pour des raisons de « sécurité », expliquent les autorités burundaises. Mais face à l’extrême précarité, certains n’hésitent pas à tenter de s’enfuir. Entre restrictions, aide humanitaire insuffisante et tentatives de retour vers leur pays, la vie ici se vit sous tension permanente.
Le Burundi et l'ONU signent un plan de 82 millions de dollars pour le rapatriement de plus de 100.000 réfugiés
BUJUMBURA, 3 mars (Xinhua) -- Le gouvernement burundais et les agences des Nations Unies (ONU) au Burundi ont signé lundi un plan d'action d'une valeur de plus de 82 millions de dollars visant à rapatrier plus de 100.000 réfugiés burundais en provenance de la Tanzanie et d'autres pays d'asile d'ici au 30 juin 2026.
Burundi : Le gouvernement et le HCR s’accordent sur un plan de rapatriement massif de plus de 100 000 réfugiés
- L'opération de rapatriement des réfugiés se trouvant en Tanzanie prendra fin au mois de juin 2026
AA / Bujumbura / Le gouvernement burundais et l’agence de l’ONU pour les réfugiés, HCR, s’accordent sur « un plan de retour massif de plus de 100 000 réfugiés depuis la Tanzanie et d’autres pays d’asile avec un coût de plus de 82 millions de dollars », a déclaré mardi sur la radio d’Etat, RTNB, le ministre de l’intérieur, Léonidas Ndaruzaniye.
Au Burundi, des réfugiés congolais pris au piège d’une aide qui s’essouffle [2/4]
Depuis décembre, avec l’offensive de l'AFC/M23 dans le Sud-Kivu, plus de 60 000 réfugiés congolais ont été regroupés sur le site de Busuma, au Burundi. Un site prévu à l’origine pour accueillir 20 000 personnes et qui n’était encore à leur arrivée qu’un terrain vierge : pas d’abris, pas d’eau, pas d’infrastructures. Rien. Trois mois plus tard, malgré les efforts des humanitaires, les familles vivent toujours dans une immense précarité : promiscuité, manque d’eau, aide alimentaire tardive... À Busuma, l’urgence se heurte aux coupes budgétaires internationales.
Au Burundi, les réfugiés traumatisés par les blessures invisibles de la guerre [1/4]
L'offensive de l'AFC/M23 sur le territoire d'Uvira, dans le Sud-Kivu en décembre 2025, a provoqué la fuite de dizaines de milliers de Congolais vers le Burundi voisin. La majorité d'entre eux a été regroupée à l'est du pays, sur le site de réfugiés de Busuma. Sous des abris de fortune, ils tentent de se reconstruire. Ils racontent la fuite sous les bombes, les familles séparées et les traumatismes qui ne les quittent pas.
APA-Dodoma (Tanzanie) | L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) s’inquiète de l’accélération des rapatriements de Burundais depuis la Tanzanie. Alors que plus de 140 000 réfugiés étaient encore recensés fin 2025, des milliers affirment craindre pour leur sécurité en cas de retour au Burundi.
Au camp de Busuma, les réfugiés congolais manquent de tout
Au camp de Busuma au Burundi, les conditions sanitaires sont alarmantes en raison de l’insuffisance de toilettes et du manque d’eau potable.
Le poste-frontière entre la ville congolaise d’Uvira et celle, côté burundais, de Gatumba, a été rouvert, ce lundi, sur décision des autorités burundaises.
Le rapatriement forcé de réfugiés burundais depuis la Tanzanie inquiète le HCR
Le rapatriement forcé de réfugiés burundais depuis la Tanzanie suscite l'inquiétude de l'ONU, alors que des dizaines de milliers d'entre eux ont trouvé refuge il y a des années dans ce pays après avoir fui des troubles au Burundi.
Burundi : Plus de 2400 réfugiés burundais rapatriés de Tanzanie en un jour avec l'appui du HCR
- Chaque personne rapatriée bénéficie d’une assistance estimée à 200 dollars américains pour la subsistance, de 20 dollars pour le transport, de vivres pour les trois premiers mois, ainsi que d’une carte d’assistance médicale