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La Source du Nil : Petite pyramide à la fois indicative et commémorative, au sommet du mont Gikizi, à 2.145 mètres d'altitude. C'est au pied de cette montagne que surgit, d'abord frêle et timide, la source la plus méridionale du Nil, découverte en 1934 par l'explorateur allemand Burckhard Waldecker.

Pyramide "Source du Nil"

 

Au sud-est du Burundi, dans la province de Rutana, commune de Mpinga-Kayove, sur  la colline de Shanga, se trouvent les chutes et la grotte de Karera. Karera est constituée de quatre chutes d’eau qui sont d’une hauteur variant entre 30 et 60 mètres.

Les chutes de Karera

 

La Faille de Nyakazu, située en province de Rutana dans le Sud-Est du Burundi. L'histoire de cette faille débute en 1914, au début de la Première Guerre mondiale, Nyakazu était un poste militaire allemand construit pour contrôler toute la partie orientale du pays. Le plateau de Nkoma sur lequel il a été édifié aurait été, dit-on, entaillé par les bottes des soldats allemands en fuite devant les forces belges.

La "Faille des Allemands"

 

La "Pierre Stanley et Livingstone" à Mugere où l'explorateur Stanley rencontra le célèbre savant Livingstone le 25 novembre 1871.

Pierre 'Stanley-Livingstone

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Le Burundi défie le coronavirus et l’OMS Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Diplomatie

La Croix, 15/05/2020

Présentant officiellement 27 cas de Covid-19 dont un décès, le Burundi a expulsé jeudi 14 mai le représentant de l’OMS dans le pays, ainsi que trois autres experts qui travaillaient sur la pandémie. Les autorités sont soupçonnées de cacher l’ampleur de la contagion. Mercredi 20 mai, les élections présidentielle et législatives se tiendront dans le pays, qui n’envisage pas de report.

« La grâce divine » au chevet du Burundi ? C’est ce qu’affirment les autorités de ce petit pays de l’Afrique des grands lacs, peuplé de 11 millions d’habitants, qui n’a pris aucune mesure contre la pandémie de Covid-19.

« S’il y a eu trois cas ici, et on m’a dit d’ailleurs qu’ils se portaient bien, sachez que le coronavirus fait une hécatombe partout ailleurs », déclarait ainsi le général Evariste Ndayishimiye, secrétaire général du parti au pouvoir et candidat à l’élection présidentielle du mercredi 20 mai, dont la campagne se poursuit comme si de rien n’était.

Certains y voient une volonté du pouvoir en place de se maintenir, sans craindre les retombées de cette crise sanitaire. Le pays n’a de fait organisé aucun confinement, contrairement à d’autres États africains et notamment son voisin rwandais, les bars et restaurants continuent à fonctionner, les lieux de culte à accueillir les fidèles.

Le Burundi est même l’un des seuls pays au monde à laisser se dérouler les championnats de football. Les spectateurs sont toutefois invités à se laver les mains et se font prendre la température à l’entrée.

Le candidat soutenu par le pouvoir en place

Après une réélection contestée en 2015, qui a débouché sur un troisième mandat où il a accentué son pouvoir et largement réprimé son opposition, l’actuel président Pierre Nkurunziza a décidé de ne pas se représenter.

Son bilan est particulièrement sombre : des violences qui ont fait près de 1 200 morts dans le pays, de nombreuses atteintes aux droits humains fondamentaux, et une crise économique majeure. Entre pénurie, chômage, dépréciation de la monnaie et pénurie de biens importés, le Burundi espérait une légère embellie pour 2020, qui risque d’être mise à mal par les retombées de la crise sanitaire mondiale.

Le candidat Evariste Ndayishimiye, soutenu par Pierre Nkurunziza qui le présente comme son héritier, a promis de redresser la barre et de développer le pays s’il était élu.

L’opposition, ainsi que plusieurs médecins, accuse toutefois les autorités de masquer la pandémie en cachant volontairement les cas positifs, et en ne réalisant que très peu de tests. Des responsables médicaux ont ainsi affirmé que plusieurs personnes présentaient les symptômes du coronavirus dans plusieurs hôpitaux de Bujumbura, sans pouvoir être testées. Ce qui peut laisser craindre plusieurs foyers épidémiques dans le pays.

L’OMS « regrette profondément » l’expulsion de ces responsables sanitaires

Dans ce contexte de forte tension, politique, et sanitaire, quatre experts de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) travaillant sur la pandémie, dont le représentant officiel de l’institution genevoise dans le pays, Walter Kazadi Mulombo, ont été déclarées persona non grata par les autorités burundaises, jeudi 14 mai, et sommées de quitter le pays avant ce vendredi 15 mai.

Ce n’est pas la première fois que les Nations Unies ont maille à partir avec le Burundi dans la période récente. En juillet 2019, déjà, le Président de la Commission d’enquête sur le Burundi du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, dont le bureau à Bujumbura avait été fermé, soulignait que des citoyens burundais vivaient dans un climat de « peur créée par un environnement imprévisible de suspicion, dans lequel tout citoyen burundais peut devenir une victime ».

Jeudi 14 mai, le même, à moins d’une semaine de la présidentielle, alerte une nouvelle fois « les autorités burundaises et la communauté internationale sur les risques d’une aggravation de l’intolérance et de la violence politique ».

Après la décision d’expulser les personnels de l’OMS, la Commission d’enquête n’a pu que dire « profondément regretter » cette annonce. La directrice du bureau africain de l’OMS, le docteur Matshidiso Moeti, affirme vouloir « clarifier et comprendre les raisons de cette décision », se disant prête à « continuer à collaborer avec le Burundi ». Visiblement sans aucun moyen pour agir sur place, alors que le bilan de l’épidémie menace de s’alourdir, à l’abri des regards extérieurs.

 

 
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