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La Source du Nil : Petite pyramide à la fois indicative et commémorative, au sommet du mont Gikizi, à 2.145 mètres d'altitude. C'est au pied de cette montagne que surgit, d'abord frêle et timide, la source la plus méridionale du Nil, découverte en 1934 par l'explorateur allemand Burckhard Waldecker.

Pyramide "Source du Nil"

 

Au sud-est du Burundi, dans la province de Rutana, commune de Mpinga-Kayove, sur  la colline de Shanga, se trouvent les chutes et la grotte de Karera. Karera est constituée de quatre chutes d’eau qui sont d’une hauteur variant entre 30 et 60 mètres.

Les chutes de Karera

 

La Faille de Nyakazu, située en province de Rutana dans le Sud-Est du Burundi. L'histoire de cette faille débute en 1914, au début de la Première Guerre mondiale, Nyakazu était un poste militaire allemand construit pour contrôler toute la partie orientale du pays. Le plateau de Nkoma sur lequel il a été édifié aurait été, dit-on, entaillé par les bottes des soldats allemands en fuite devant les forces belges.

La "Faille des Allemands"

 

La "Pierre Stanley et Livingstone" à Mugere où l'explorateur Stanley rencontra le célèbre savant Livingstone le 25 novembre 1871.

Pierre 'Stanley-Livingstone

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Les experts ont rendu leur rapport au Parlement sur le passé colonial belge Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Afrique

@rib News27/10/2021 - Source Belga

Les dix experts chargés par la Commission parlementaire spéciale sur le passé colonial pour guider les parlementaires dans leur travail ont rendu leur rapport. Il a été publié mardi sur le site de la Chambre.

Le but de ce rapport était de clarifier certains enjeux et d’exposer les diverses options qui se présentent aujourd’hui aux membres de la Commission spéciale.

La Commission parlementaire spéciale « Congo – passé colonial » a démarré à l’été 2020 dans le contexte des répercussions en Belgique du mouvement « Black Lives Matter » et des regrets exprimés par le roi Philippe le 30 juin de la même année concernant les conséquences de la colonisation au Congo.

L’une des premières tâches de cette commission a été de nommer dix experts chargés d’assister les membres du Parlement dans leur travail. Ce sont donc dix experts qui ont dû examiner le passé colonial de la Belgique de différents points de vue.

Ces dix experts ont à présent terminé leur rapport qui a été publié mardi sur le site de la Chambre. « Une nouvelle étape dans le traitement du passé colonial de notre pays », a déclaré le député Groen Wouter De Vriendt, qui préside la Commission spéciale. Celui-ci a remercié les experts « pour leur travail inestimable sur un sujet très délicat, dans des circonstances difficiles et dans un délai limité. »

« Le but du présent rapport n’est pas de prendre des décisions mais d’éclairer les décisions qui reviennent aux membres de la Commission spéciale », peut-on lire dans le rapport en question qui comporte 689 pages. La démarche entreprise dans le cadre de ce rapport est triple: « appréhender avec le plus de justesse possible les réalités concrètes de la période coloniale et leur impact à long terme », « un travail de mémoire et de réparation qui peut être entrepris aujourd’hui dans le cadre de la Commission spéciale ». Le rapport invite aussi « à s’interroger sur les liens qui existent entre le colonialisme et le racisme ». 

Concernant les réparations, une des expertes du groupe de travail, l’historienne de l’art Anne Wetsi Mpoma, plaide en faveur de la reconnaissance de la colonisation du Congo comme un crime. Elle ne se prononce néanmoins pas sur l’ampleur du dommage en chiffres. « Le préjudice subi est impossible à quantifier, ce qui ne change rien au fait qu’il doit être réparé par une compensation financière. »

En juin 2020, le roi Philippe avait exprimé ses « plus profonds regrets » pour les « actes de violence » et les « souffrances » infligés au Congo léopoldien puis belge. Toutefois, cela n’équivaut pas encore à des excuses, et aucune conséquence juridique – par exemple, sous la forme d’une indemnisation – n’y est associée. La Commission parlementaire spéciale sur l’histoire coloniale de la Belgique doit décider en dernier ressort de la manière dont le passé doit être géré. 

Le rapport des experts est le point de départ du travail effectif de cette commission. Après sa présentation au Parlement, une décision pourra être prise sur la poursuite des travaux. 

Selon M. De Vriendt, il est particulièrement important de ne pas procéder trop rapidement. « Notre pays a une responsabilité historique envers les victimes des méfaits du colonialisme. Cette tâche est trop importante pour être abordée à la hâte. La commission ne fera pas de miracle à court terme. »

 
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