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Melchior NDADAYE, Héros de la Démocratie & Prince Louis RWAGASORE, Héros de l’Indépendance

Feu Cyriaque SABINDEMYI, premier président de l'ARIB asbl


 

Umusambi (grue couronnée)

Sites touristiques

La Source du Nil : Petite pyramide à la fois indicative et commémorative, au sommet du mont Gikizi, à 2.145 mètres d'altitude. C'est au pied de cette montagne que surgit, d'abord frêle et timide, la source la plus méridionale du Nil, découverte en 1934 par l'explorateur allemand Burckhard Waldecker.

Pyramide "Source du Nil"

 

Au sud-est du Burundi, dans la province de Rutana, commune de Mpinga-Kayove, sur  la colline de Shanga, se trouvent les chutes et la grotte de Karera. Karera est constituée de quatre chutes d’eau qui sont d’une hauteur variant entre 30 et 60 mètres.

Les chutes de Karera

 

La Faille de Nyakazu, située en province de Rutana dans le Sud-Est du Burundi. L'histoire de cette faille débute en 1914, au début de la Première Guerre mondiale, Nyakazu était un poste militaire allemand construit pour contrôler toute la partie orientale du pays. Le plateau de Nkoma sur lequel il a été édifié aurait été, dit-on, entaillé par les bottes des soldats allemands en fuite devant les forces belges.

La "Faille des Allemands"

 

La "Pierre Stanley et Livingstone" à Mugere où l'explorateur Stanley rencontra le célèbre savant Livingstone le 25 novembre 1871.

Pierre 'Stanley-Livingstone

Info pratique

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AFSF 2025 : 2 femmes lauréates du Prix africain de l’alimentation Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Afrique

APA News, 03 septembre 2025

 APA-Diamniadio (Sénégal) | Dr Mercy Diebiru-Ojo, chercheuse nigériane spécialiste du manioc, et Professeure Mary Abukutsa Onyango, horticultrice kenyane pionnière des légumes africains indigènes ont été récompensées pour avoir révolutionné les systèmes alimentaires africains, selon les organisateurs. [Photo : Les deux lauréates, Dr Mercy Diebiru-Ojo (g) et Pr Mary Abukutsa Onyango (d), entourent Dr Jakaya Mrisho Kikwete (c), ancien président de la Tanzanie, qui a présidé le comité du Prix.]

Le Prix africain de l’alimentation 2025 a été décerné ce mercredi 3 septembre à deux femmes scientifiques, des figures majeures de l’innovation agricole sur le continent : Dr Mercy Diebiru-Ojo, chercheuse nigériane spécialiste du manioc, et Professeure Mary Abukutsa Onyango, horticultrice kenyane pionnière des légumes africains indigènes.

La cérémonie s’est tenue à Diamniadio, en marge du Forum africain sur les systèmes alimentaires, en présence de dirigeants politiques, scientifiques et représentants du secteur privé.

Doté de 100 000 dollars, le Prix récompense chaque année des personnalités dont les travaux ont un impact significatif sur la sécurité alimentaire, la nutrition, la résilience climatique et l’autonomisation des communautés rurales en Afrique.

Chercheuse et entrepreneure, Dr Diebiru-Ojo est saluée pour son rôle déterminant dans la transformation des systèmes semenciers du manioc et de l’igname au Nigéria. À travers son entreprise GoSeed Ltd, elle a introduit et adapté la technologie hydroponique semi-autotrophique (SAH, sigle anglais), permettant la production rapide de semences saines et de haute qualité.

« Nous avons surmonté les obstacles liés à l’accès aux bonnes variétés. Aujourd’hui, les agriculteurs disposent de semences adaptées à différents segments de marché, avec des rendements doublés et une valorisation premium », a expliqué Dr Diebiru-Ojo.

Cette innovation a permis de raccourcir drastiquement les délais de mise à disposition des variétés améliorées — passant de dix ans à moins de trois — tout en renforçant les liens entre la recherche, les producteurs et l’industrie agroalimentaire.

« Ce prix est un appel à faire encore plus. Il me remplit de joie de voir les agriculteurs demander consciemment ces variétés, et de pouvoir leur répondre : oui, elles sont disponibles, elles sont saines, et elles sont pour vous », s’est-elle réjouie.

Professeure à l’Université Jomo Kenyatta au Kenya, Mary Abukutsa Onyango consacre depuis plus de trois décennies ses recherches aux légumes africains indigènes — longtemps marginalisés, mais essentiels à la nutrition et à la résilience climatique. Son engagement est né d’une expérience personnelle : allergique aux protéines animales dès l’enfance, elle découvre très tôt les vertus des légumes traditionnels.

« Quand j’ai commencé mes recherches en 1992, ces légumes étaient considérés comme des aliments de pauvres. Mon objectif était de les repositionner comme des piliers de la nutrition africaine », a-t-elle expliqué.

Elle a dirigé plus de 20 projets de recherche multidisciplinaires, documenté les savoirs indigènes, étudié les marchés, développé des technologies de conservation, et enregistré neuf variétés auprès des autorités kenyanes.

A l’en croire, ses travaux ont permis une augmentation de 200 % de la production entre 2010 et 2025, avec une commercialisation locale et internationale, notamment aux États-Unis.
« Ces légumes ont une valeur nutritionnelle exceptionnelle. Le malum, par exemple, contient 20 fois plus de fer que le chou. Nous devons les intégrer dans les politiques alimentaires, les programmes scolaires, et les chaînes de valeur », a exhorté professeure Onyango.

Elle plaide pour la création de centres de ressources dédiés aux légumes indigènes, afin de préserver les connaissances, diffuser les technologies et renforcer les capacités des producteurs.

Le comité du Prix, présidé par Dr Jakaya Mrisho Kikwete, ancien président de la Tanzanie, a salué le leadership visionnaire des deux lauréates, qui incarnent une transformation inclusive, fondée sur la science, la culture et l’engagement communautaire.

« Ces femmes démontrent que l’avenir de l’agriculture africaine repose sur l’innovation locale, la valorisation des cultures négligées et le lien direct avec les producteurs », a-t-il indiqué.
Dr Wanjiru Kamau Rutenberg, membre du comité du Prix, a également souligné l’impact systémique des deux lauréates sur les modes de production et de consommation alimentaires en Afrique.

« Les entreprises dirigées par des femmes redéfinissent la manière dont l’Afrique cultive, achète et consomme sa nourriture. Le travail de la professeure Abukutsa Onyango favorise une alimentation plus saine et des revenus stables pour les producteurs. Les systèmes semenciers de la Dr Diebiru-Ojo offrent aux agriculteurs un nouveau départ à chaque saison et une réelle chance d’améliorer leur productivité », a-t-elle commenté.

Leur parcours illustre une rupture avec les modèles importés et une réaffirmation de la souveraineté alimentaire africaine, fondée sur les ressources du continent, les savoirs endogènes et les besoins des populations.

ARD/Sf/APA

 
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