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Melchior NDADAYE, Héros de la Démocratie & Prince Louis RWAGASORE, Héros de l’Indépendance

Feu Cyriaque SABINDEMYI, premier président de l'ARIB asbl


 

Umusambi (grue couronnée)

Sites touristiques

La Source du Nil : Petite pyramide à la fois indicative et commémorative, au sommet du mont Gikizi, à 2.145 mètres d'altitude. C'est au pied de cette montagne que surgit, d'abord frêle et timide, la source la plus méridionale du Nil, découverte en 1934 par l'explorateur allemand Burckhard Waldecker.

Pyramide "Source du Nil"

 

Au sud-est du Burundi, dans la province de Rutana, commune de Mpinga-Kayove, sur  la colline de Shanga, se trouvent les chutes et la grotte de Karera. Karera est constituée de quatre chutes d’eau qui sont d’une hauteur variant entre 30 et 60 mètres.

Les chutes de Karera

 

La Faille de Nyakazu, située en province de Rutana dans le Sud-Est du Burundi. L'histoire de cette faille débute en 1914, au début de la Première Guerre mondiale, Nyakazu était un poste militaire allemand construit pour contrôler toute la partie orientale du pays. Le plateau de Nkoma sur lequel il a été édifié aurait été, dit-on, entaillé par les bottes des soldats allemands en fuite devant les forces belges.

La "Faille des Allemands"

 

La "Pierre Stanley et Livingstone" à Mugere où l'explorateur Stanley rencontra le célèbre savant Livingstone le 25 novembre 1871.

Pierre 'Stanley-Livingstone

Info pratique

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HRW dénonce la répression préélectorale en Tanzanie Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Afrique

@rib News, 01/10/2025 – Source Human Rights Watch

Tanzanie : La répression croissante menace l’intégrité des élections
Human Rights Watch | 29 septembre 2025 | Communiqué de presse

Les autorités devraient mettre fin aux arrestations arbitraires, cesser de réprimer les médias et garantir la tenue d’un scrutin équitable

  • Le gouvernement tanzanien a intensifié sa répression politique, ce qui suscite de sérieuses inquiétudes quant à la transparence et à la régularité des élections générales prévues le 29 octobre.
  • Les autorités ont réprimé l'opposition politique et les détracteurs du parti au pouvoir, muselé les médias et manqué à leur devoir de garantir l'indépendance de la commission électorale.
  • Les autorités devraient cesser de censurer les voix dissidentes et de museler les médias, et s’engager plutôt à entreprendre des réformes significatives afin d'assurer des élections libres, justes et crédibles.

(Nairobi) – Le gouvernement tanzanien a intensifié sa répression politique, ce qui suscite de graves inquiétudes quant à la transparence et à la régularité des élections générales prévues le 29 octobre, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch. Les autorités ont exercé leur répression contre des opposants politiques et des personnes ayant critiqué le parti au pouvoir, muselé les médias et ont failli à leur devoir de garantir l’indépendance de la commission électorale.

« Les autorités tanzaniennes devraient prendre des mesures immédiates pour protéger l’intégrité des élections du 29 octobre, dont la transparence est gravement menacée », a déclaré Nomathamsanqa Masiko-Mpaka, chercheuse auprès de la division Afrique à Human Rights Watch. « Elles devraient cesser de museler les voix dissidentes et les médias, et entreprendre des réformes significatives permettant la tenue d’élections libres, justes et crédibles. »

De juillet à septembre 2025, Human Rights Watch a mené des entretiens par téléphone ou en personne avec 24 personnes – 16 activistes de la société civile, avocats, leaders religieux, universitaires, journalistes et membres de partis d’opposition, ainsi que 8 victimes de violations –en Tanzanie continentale et dans l’archipel de Zanzibar. Le 19 septembre, Human Rights Watch a transmis à la Police tanzanienne, à la Commission électorale nationale indépendante, à l’Autorité de régulation des communications et au ministère tanzanien des Affaires étrangères des courriers résumant ses conclusions et sollicitant davantage d’informations, mais n’a reçu aucune réponse à ce jour.

« Le droit à la vie des personnes qui expriment des opinions différentes de celles du gouvernement est menacé », a déclaré à Human Rights Watch un leader religieux, qui a affirmé avoir été agressé en raison de son activisme. « Les gens devraient pouvoir critiquer le gouvernement. Cela ne devrait pas mettre leur vie en danger. Il y a des enlèvements, des disparitions et des meurtres inexpliqués. Et on ne peut pas obtenir d’explications de la part du gouvernement. »

Human Rights Watch a documenté 10 cas d’agressions, de harcèlement, d’enlèvement et de torture à motivation politique, ainsi que l’impact des restrictions sévères imposées aux médias traditionnels et aux réseaux sociaux.

Dans l’un de ces cas, le 2 mai, des individus non identifiés ont agressé et enlevé Mpaluka Nyagali (surnommé « Mdude »), un activiste de l’opposition bien connu ; cela s’est passé à son domicile à Mbeya, dans le sud-ouest de la Tanzanie, ainsi que l’a expliqué sa femme aux médias. Le 9 juillet, la Haute Cour de Mbeya a rejeté la requête en habeas corpus (recours judiciaire contestant la légalité d’une détention) déposée par sa femme ; aucune information sur le sort de Mdude n’a été divulguée. La police a nié toute implication dans son enlèvement.

Le 16 juin, à Dar es Salaam, des agresseurs non identifiés ont frappé Japhet Matarra, un activiste ayant souvent critiqué le gouvernement sur X, avec une barre métallique jusqu'à ce qu'il perde connaissance. Une source crédible a expliqué à Human Rights Watch que Japhet Matarra se trouvait ce jour-là dans une chambre d’hôpital, dans l’attente d’une intervention chirurgicale, quand des hommes déguisés en médecins ont fait irruption dans sa chambre et l'ont agressé. Japhet Matarra s’est mis à crier, et ses agresseurs ont pris la fuite. Des photographies examinées ultérieurement par Human Rights Watch montraient des blessures à sa mâchoire ; plus d'un mois après l'agression, il avait encore du mal à parler.

Les recherches de Human Rights Watch ont corroboré les conclusions d'organisations tanzaniennes de défense des droits humains. Le Centre juridique et des droits humains (Legal and Human Rights Centre, LHRC) a recensé une centaine de cas d'enlèvements et de disparitions forcées entre 2015 et février 2025. La Coalition tanzanienne des défenseurs des droits humains (Tanzania Human Rights Defenders Coalition, THRDC) a recensé 48 attaques contre des défenseurs des droits humains, des activistes et d'autres personnes en 2024.

En juin, la police a réagi au nombre croissant de personnes disparues en publiant une déclaration comprenant les noms de plusieurs personnes qu'elle accusait d'avoir orchestré leurs propres enlèvements. La liste excluait toutefois de nombreux cas très médiatisés de membres de l’opposition et de la société civile, renforçant les inquiétudes quant à la crédibilité et à l’impartialité des enquêtes gouvernementales.

Le gouvernement a aussi accru sa répression contre les partis d'opposition et leurs membres. En avril, les autorités ont arrêté Tundu Lissu, le leader du principal parti d'opposition, le Chadema (Chama Cha Demokrasia na Maendeleo en swahili - Parti pour la démocratie et le progrès), lors d'un rassemblement. Il fait l’objet d’un procès sur la base d’accusations fallacieuses, notamment de haute trahison, un crime passible de la peine de mort. Un membre du Chadema ayant assisté à quelques audiences du procès de Tundu Lissu a déclaré : « À plusieurs reprises, notamment lorsque je me rends aux audiences du procès de notre président [Lissu], je suis harcelé : on m'empêche d'entrer dans le tribunal, on me frappe. »

Un autre membre d'un parti d'opposition a déclaré : « Je ne me sens pas en sécurité en tant que politicien en Tanzanie. Je ne me sens pas libre de critiquer le gouvernement… Nous sommes constamment harcelés par la police. »

En avril, la Commission électorale nationale indépendante (Independent National Electoral Commission, INEC), qui, malgré son nom, est nommée par le président et dont les décisions ne peuvent être contestées en justice, a exclu le Chadema des élections, pour non-signature du controversé code de conduite électoral. Puis en juin, le Tribunal de grande instance de la Tanzanie a suspendu toutes les activités politiques du Chadema, suite à un autre différend. En septembre, la commission électorale a disqualifié Luhaga Mpina, en tant que candidat de l'Alliance pour le changement et la transparence (Alliance for Change and Transparency, ACT-Wazalendo) à l’élection présidentielle.

En juin, au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies, le représentant du gouvernement de la présidente Samia Suluhu a souligné l’engagement de la Tanzanie à respecter les droits humains et les principes démocratiques, notamment lors la période électorale. Toutefois, depuis son discours, le gouvernement n'a toujours pas mis en œuvre les réformes nécessaires.

Les décisions de la commission électorale excluant la participation de partis d'opposition et de leurs candidats à l’élection présidentielle a de fait éliminé toute concurrence au parti au pouvoir, le CCM (Chama Cha Mapinduzi en swahili - Parti de la Révolution), a indiqué Human Rights Watch,

Le gouvernement a poursuivi sa répression envers les médias avant les élections, restreignant la liberté d'expression et d'information, et aggravant le climat d’intimidation subi par les organes de presse et autres médias.

Ces derniers mois, la Commission africaine des droits de l'homme et des peuples (CADHP), des experts des Nations Unies en matière de droits humains, ainsi que le Parlement européen ont également exprimé leurs préoccupations concernant le climat politique en Tanzanie avant les élections. Ces institutions ont dénoncé la répression des rassemblements et des manifestations pacifiques, les disparitions forcées, la torture et les arrestations arbitraires, les restrictions d'accès à l'information et à la liberté d'expression, ainsi que le blocage des réseaux sociaux.

« La disqualification de candidats à la présidence et de partis politiques par la commission électorale soulève la question : les élections en Tanzanie reflèteront-elles la volonté des électeurs ? », a observé Nomathamsanqa Masiko-Mpaka. « Le gouvernement devrait cesser immédiatement de réprimer l'opposition politique ; il devrait aussi mener des enquêtes impartiales sur les agressions et les enlèvements de défenseurs des droits humains, de membres de l'opposition, d'avocats et de leaders religieux, et garantir l'indépendance de la commission électorale. »

Suite plus détaillée en anglais, au sujet de la répression préélectorale en Tanzanie.

 
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