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AUF, 16 Fév 2026 L’Université du Burundi ouvrira en 2026 un Master en énergies renouvelables, fruit d’une collaboration avec l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) et avec le soutien financier de la Banque mondiale. En janvier, l’AUF organisait la formation des enseignants-chercheurs de ce nouveau Master.
Un Master pour accélérer la transition énergétique Face aux défis énergétiques du pays, l’Université du Burundi lance un programme ambitieux : un Master en énergies renouvelables, qui accueillera ses premiers étudiants à la rentrée 2026. Sur deux ans (580 heures), ce cursus a pour objectif de former 20 à 30 spécialistes par promotion capables de répondre aux besoins du secteur énergétique et d’étendre l’accès à l’électricité aux zones rurales. Initié en août 2024, le projet, dit Soleil Nyakiriza (ou Soleil Burundi), a mobilisé l’expertise de l’AUF et d’experts francophones internationaux venus de France, du Maroc, de Madagascar et du Cameroun. Le rôle clé joué par l’AUF dans l’élaboration de ce programme a été salué par le gouvernement burundais, représenté par le Premier ministre Nestor Ntahontuye lors de la cérémonie de lancement, le 27 novembre 2025. Le renforcement des capacités des enseignants-chercheurs du Master Mi-janvier 2026, sous le pilotage de l’AUF, six experts internationaux se sont rendus à l’Université du Burundi pour consolider les compétences techniques et pédagogiques des enseignants-chercheurs appelés à intervenir dans ce Master. « Les échanges ont été riches et constructifs, favorisant une véritable dynamique de co-construction pédagogique […], en cohérence avec les standards internationaux et les réalités énergétiques du pays. Cette formation, couvrant l’ensemble des filières des énergies renouvelables grâce à l’intervention d’une équipe d’experts pluridisciplinaire, constitue un jalon déterminant pour le démarrage du Master. Elle contribuera à renforcer durablement les capacités nationales en formation, en recherche et en expertise dans le domaine stratégique de la transition énergétique au Burundi. » — Pr. Youssef AIT EL KADI Membre de l’équipe d’experts scientifiques du projet |