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La Source du Nil : Petite pyramide à la fois indicative et commémorative, au sommet du mont Gikizi, à 2.145 mètres d'altitude. C'est au pied de cette montagne que surgit, d'abord frêle et timide, la source la plus méridionale du Nil, découverte en 1934 par l'explorateur allemand Burckhard Waldecker.

Pyramide "Source du Nil"

 

Au sud-est du Burundi, dans la province de Rutana, commune de Mpinga-Kayove, sur  la colline de Shanga, se trouvent les chutes et la grotte de Karera. Karera est constituée de quatre chutes d’eau qui sont d’une hauteur variant entre 30 et 60 mètres.

Les chutes de Karera

 

La Faille de Nyakazu, située en province de Rutana dans le Sud-Est du Burundi. L'histoire de cette faille débute en 1914, au début de la Première Guerre mondiale, Nyakazu était un poste militaire allemand construit pour contrôler toute la partie orientale du pays. Le plateau de Nkoma sur lequel il a été édifié aurait été, dit-on, entaillé par les bottes des soldats allemands en fuite devant les forces belges.

La "Faille des Allemands"

 

La "Pierre Stanley et Livingstone" à Mugere où l'explorateur Stanley rencontra le célèbre savant Livingstone le 25 novembre 1871.

Pierre 'Stanley-Livingstone

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La Guinée enterre Lansana Conté, la junte militaire assoit son pouvoir Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Afrique

@rib News, 26/12/2008 – D’après Reuters et AFP

 La Guinée a rendu un dernier hommage à l'ancien président Lansana Conté, alors que la junte militaire qui s'est emparée du pouvoir après sa mort s'efforce de rassurer la communauté internationale sur ses intentions.

Quatre jours après le décès de Conté, qui avait dirigé le pays sans partage pendant un quart de siècle, le pays a réservé des funérailles nationales à l'ancien chef d'Etat.

Son cercueil, recouvert du drapeau national rouge, jaune et vert, a été exposé au Palais du peuple à Conakry, en présence des présidents du Liberia, de Sierra Leone, de Guinée-Bissau et de Côte d'Ivoire.

Il a été transporté ensuite devant des milliers de Guinéens massés dans le stade national, où les membres de la junte ont été acclamés par la foule.

Le corps du défunt général devait ensuite être transporté jusqu'à sa ville natale de Moussayah, où il était né en 1934 et sera inhumé.

Dans les heures ayant suivi l'annonce de sa mort, dans la nuit de lundi à mardi, un groupe d'officiers a annoncé qu'il prenait le pouvoir, un putsch condamné par les Etats-Unis, l'Union européenne et l'Union africaine mais auquel se sont ralliés désormais les chefs de l'armée guinéenne ainsi que le gouvernement déchu.

Pour une grande partie de la population, le changement de gouvernement pourrait présager d'un avenir meilleur dans un des pays les plus pauvres du monde malgré ses richesses en minerais. La Guinée est notamment le premier exportateur mondial de bauxite, qui sert à fabriquer l'aluminium.

Le capitaine Moussa Dadis Camara, désigné chef d'Etat de fait par la junte, a assuré vendredi qu'il n'avait pas l'intention de s'accrocher au pouvoir et qu'il était vital d'éliminer le népotisme et la corruption dans son pays.

"Nous sommes des patriotes (...) Nous n'avons pas l'intention de nous accrocher au pouvoir", a dit Camara. "Nous devons organiser une élection, libre et transparente, d'une façon digne qui honore la Guinée, qui honore l'armée guinéenne", a ajouté ce capitaine méconnu avant le coup d'Etat.

Les militaires ont promis d'organiser une élection présidentielle d'ici deux ans, en décembre 2010, et Camara a assuré qu'il ne serait pas candidat.

"L'avenir de notre pays réside dans la paix, la liberté et la réconciliation", a encore déclaré le chef du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD), nom que s'est donné la junte.

"Après cela, la chose la plus importante est de combattre l'injustice, le népotisme, afin de relever le défi de la relance de l'économie de notre pays."

"Il faudrait maintenant que nous soyons accompagnés par la Banque mondiale, par ces institutions internationales pour que nous puissions être dans les conditions financières pour remplir notre mission", a ajouté le général Mamadouba Toto Camara, désigné vice-président de la junte.

Camara, désigné mercredi comme chef du CNDD, qui s'est doté d'un organe de direction de 32 membres, avait déjà justifié le coup d'Etat en le qualifiant d'"acte civique".

Il avait expliqué vouloir combattre la corruption selon lui endémique sous la présidence de Conté, dont le Premier ministre Ahmed Tidiane Souaré s'est dit prêt à travailler avec la junte, jeudi.

Le général Camara, numéro deux de la junte, n'a pas écarté la possibilité de travailler avec l'ancien gouvernement.

"Nous ne rejetons personne. Les ministres qui se sont fait prévaloir de par leurs fonctions, leurs capacités intellectuelles, nous les prendrons", a-t-il dit, ajoutant: "Mais (...) la gabegie et l'impunité, nous mettrons fin à ça."

La junte a conforté son autorité jeudi en obtenant que le Premier ministre et son gouvernement lui fassent allégeance.

Le Premier ministre Ahmed Tidiana Souaré et une trentaine de membres du gouvernement ont cédé à l'ultimatum lancé auparavant par le chef des putschistes, ordonnant au chef du gouvernement et commandant des forces armées du président décédé Lansana Conté de sortir de la clandestinité et de se présenter devant les responsables du coup d'Etat.

"Nous sommes à votre entière disposition", a déclaré le Premier ministre au chef de la junte. "Nous vous remercions pour votre sagesse, monsieur le Président".

La grande majorité de l'opposition au régime de Lansana Conté a "pris acte" du putsch, sans le condamner. Les partis d'opposition ont approuvé avec prudence la prise du pouvoir des militaires, tout en appelant à des élections plus tôt, en 2009.

Moussa Dadis Camara, un capitaine devenu chef de la junte en Guinée

 Le capitaine Moussa Dadis Camara, qui revendique être le nouveau "président" de la Guinée depuis que les militaires putschistes l'ont choisi pour chef mercredi, a passé 17 ans dans l'armée, sous le régime du "général-président" Lansana Conté, officiellement décédé lundi.

Selon plusieurs de ses camarades, ce quadragénaire fut l'un des meneurs, au printemps 2007, de la révolte des soldats qui réclamaient notamment le paiement d'arriérés de soldes et une augmentation de leur traitement. Les violences avaient fait au moins huit morts.

Il a aussi activement participé aux mutineries de mai dernier, quand des soldats mécontents réclamèrent, avec succès, le paiement de prises promises et la libération de militaires détenus. Des affrontements entre policiers et militaires avaient alors fait une dizaine de morts.

Mais lui-même a affirmé mercredi devant la presse avoir toujours été celui "calmait les choses" en cas d'"évènements".

Originaire du village de Kouré, dans la région de N'Zérékoré (1.000 km au sud-est de Conakry), où son père était paysan, il a fait ses études à la faculté de droit et de sciences économiques de l'université Abdel Nasser de Conakry. Selon ses camarades, il ne s'y est pas révélé brillant élève.

C'est en 1990 qu'il incorpore l'armée, six ans après le coup d'Etat qui a porté au pouvoir le général Conté.

Il y fait carrière à l'intendance, comme "chef de section carburant" puis comme directeur général des hydrocarbures de l'armée.

Selon le commandant Facinet Camara, qui dit avoir été son instructeur, "il est issu de la dernière promotion du cours d'état-major" en Guinée et a "fait des stages à l'étranger, notamment en Allemagne".

Des militaires qui l'entouraient après sa nomination comme chef de la junte ne lui ont attribué que des "qualités", le décrivant comme "quelqu'un de gentil, très sociable", "homme d'action au tempérament très chaud qui aime trouver immédiatement des solutions aux problèmes". Il est réputé "gros travailleur", "très ambitieux".

Lui-même affirme n'être "pas parvenu au pouvoir par hasard" mais en raison de "beaucoup de qualités", vantant son "esprit patriotique" ou sa "générosité".

 
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