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La Source du Nil : Petite pyramide à la fois indicative et commémorative, au sommet du mont Gikizi, à 2.145 mètres d'altitude. C'est au pied de cette montagne que surgit, d'abord frêle et timide, la source la plus méridionale du Nil, découverte en 1934 par l'explorateur allemand Burckhard Waldecker.

Pyramide "Source du Nil"

 

Au sud-est du Burundi, dans la province de Rutana, commune de Mpinga-Kayove, sur  la colline de Shanga, se trouvent les chutes et la grotte de Karera. Karera est constituée de quatre chutes d’eau qui sont d’une hauteur variant entre 30 et 60 mètres.

Les chutes de Karera

 

La Faille de Nyakazu, située en province de Rutana dans le Sud-Est du Burundi. L'histoire de cette faille débute en 1914, au début de la Première Guerre mondiale, Nyakazu était un poste militaire allemand construit pour contrôler toute la partie orientale du pays. Le plateau de Nkoma sur lequel il a été édifié aurait été, dit-on, entaillé par les bottes des soldats allemands en fuite devant les forces belges.

La "Faille des Allemands"

 

La "Pierre Stanley et Livingstone" à Mugere où l'explorateur Stanley rencontra le célèbre savant Livingstone le 25 novembre 1871.

Pierre 'Stanley-Livingstone

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Le Burundi fait face à une crise énergétique sans précédent Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Economie

PANA, 14/01/2009

Bujumbura, Burundi - L'entreprise détentrice du monopole de la distribution de l'eau et de l'électricité au Burundi, la Régie de l'eau et de l'électricité (REGIDESO), a annoncé à ses différents abonnés, mercredi, l'imminence de délestages de courant électrique, en raison des aléas climatiques et de la vétusté des équipements.

En 2006 déjà, la REGIDESO ne produisait plus que 24 mégawatts, à peine suffisants pour alimenter et faire tourner une usine de la taille de la Brasserie du Burundi (BRARUDI), avait prévenu un ancien ministre de l'Energie et des Mines, Herman Tuyaga.

Les changements climatiques de ces dernières années n'ont pas épargné le Burundi et affectent sérieusement le secteur des ressources hydrauliques, a expliqué, de son côté, à la presse, l'actuel directeur général de la REGIDESO, Idi Buhanga.

Le déboisement excessif ainsi que la culture intensive du riz autour des lacs de retenue ont fait le reste, a-t-il ajouté, en blâmant à la fois la REGIDESO et l'Etat burundais qui n'ont pas vu venir la catastrophe pour prendre à temps les mesures qui s'imposaient.

"En vue de réguler le peu de production qui reste et satisfaire tant bien que mal la demande, on est acculé à prendre des mesures extrêmes, comme le délestage et le rationnement de l'énergie électrique à l'échelle nationale", a-t-il avisé.

D'autres moyens de bord vont être mis à contribution, comme le démarrage en catastrophe d'une centrale thermique en veilleuse de 5,5 MW, mais, là aussi, à condition que l'Etat burundais supporte le mazout, a encore prévenu le responsable de la REGIDESO.

L'activité socio-économique nationale, déjà à l'agonie au sortir de plus de 15 ans de guerre civile, risque de rendre définitivement l'âme du fait de la crise énergétique sans précédent dont souffre le pays, rivalisait-on de commentaires amers dans les rues de Bujumbura à l'annonce des mauvaises prestations de la REGIDESO.

L'opinion sait déjà, de la part du ministère de l'Energie et des Mines, qu'il faudrait un supplément de 40 mégawatts pour extraire du sous-sol burundais le précieux minerai de Nickel sur lequel le Burundi mise beaucoup pour se développer.

Les mêmes commentateurs se sont souvenus avec une certaine déception d'anciennes promesses officielles non encore tenues de mettre vite en chantier la construction d'au moins cinq nouveaux barrages hydroélectriques.

Peu de choses ont été également faites à ce jour pour valoriser l'immense potentiel en énergies alternatives dont regorge le pays.

Le potentiel national en énergie solaire serait de 5 kilowattheures/m2/jour, ce qui représente une moyenne bien supérieure à celle de nombreux autres pays du monde, selon certaines études dormantes au ministère burundais de l'Energie et des Mines.

Dans l'état actuel des choses, plus de 94% des besoins énergétiques des ménages seraient couverts par le bois de chauffe, le charbon de bois et les déchets végétaux, avec le risque de désertification encore avancée que cela comporte pour le pays, dit-on toujours du côté du ministère de l'Energie et des Mines.

Les produits pétroliers ne pèseraient que 1,65% dans la balance de la consommation énergétique nationale.

 
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