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Info pratique
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Opinion
@rib News, 18/06/2012 LE VRAIE VISAGE RUKARA MOHAMED Par Rufuruguta Henry alias Lepage Rukara Mohamed « l’actuel Ombudsman du Burundi » avec rang de deuxième Vice-président de la République a été pris la main dans le sac. Le masque est tombé et son vrai visage vient de se révéler aux Burundais depuis le 06 juin 2012. Une enquête pour blanchiment d’argent a été ouverte par les autorités judiciaires belges contre mon ami Rukara. De toute évidence il a perdu ipso facto toute autorité morale ; il ne peut plus valablement continuer son mandat. Rukara Mohamed n’a pas que le rang de deuxième Vice-président de la République, il est également le numéro 2 du parti au pouvoir en sa qualité de Vice-président du Conseil des Sages et devrait vraisemblablement être révoqué de ce poste. Mais est ce que les Burundais et le monde connaissent qui est réellement Mohamed Rukara ? |
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@rib News, 14/06/2012 LE TEMPS DU SILENCE EST REVOLU (Quand les « martyrs de Buta » parlent d’Outre-tombe) Par Roger MACUMI Procédure de pré-béatification ? Préludes à la canonisation des séminaristes de Buta ? A Saint-Maurice, dans le canton du Valais, en Suisse, comme au Burundi, les mots et les concepts exaspèrent, choquent et divisent. Espérons qu’ils ne tueront plus ! Si la sainteté n’a peut-être pas encore acquis la force de chose jugée, le pèlerinage aux « martyrs » burundais de Saint-Maurice aura au moins eu le mérite de délier des langues et de sortir du bois certains nostalgiques d’un passé encore présent, trouble et nauséabond. |
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@rib News, 13/06/2012 Qui veut la peau de l’Ombudsman burundais Mohamed Rukara ? Par Jean-Paul S. – Bruxelles 12-06-2012 C'est sans doute le dossier le plus épineux, voire le plus explosif, que va devoir trancher l’Ombudsman burundais Mohamed Rukara : l’affaire qui le met en cause personnellement en Belgique. Tenu par son devoir de réserve, le médiateur de la République du Burundi s’est muré dans le silence, et ses détracteurs en profitent pour tirer à boulets rouges sur un homme qui a choisi de ne pas s’exprimer publiquement sur cette affaire.
Depuis quelques jours en effet, l’opinion dans l’ensemble du pays est embarrassée par une information publiée dans les colonnes d’un journal financier belge De Tijd, et reprise par les médias burundais, portant sur l’ouverture d’une enquête pour blanchiment contre le médiateur de la République du Burundi. |
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@rib News, 13/06/2012 LE PARLEMENT DOIT VOLER AUSECOURS DE MOHAMED RUKARA ! Par Pancrace Cimpaye Le silence assourdissant de Monsieur Mohamed RUKARA est éloquent ! Il plaide coupable ! L’homme qui avait l’habitude de rentrer et de sortir de son bureau tambour battant, aujourd’hui, il se fait discret. Il entre dans son bureau tel un prisonnier qui rentre dans une cellule d’isolement. Le sourire a disparu. Un regard hagard et une mine renfrognée ne laissent planer aucun doute : RUKARA a peur ! Il a raison d’avoir la frousse. Le scandale de blanchissement d’argent vient d’éclater au très mauvais moment. En effet sa copine (nyumba ndogo en swahili) vient de passer plus ou moins deux mois dans la maison d’arrêt d’ARRAS, c’est en France. Le mobile de l’incarcération étant le trafic de drogue. Dans ce trafic, quel est le degré de participation de Rukara ? |
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@rib News, 05/06/2012 Martyrs de la fraternité, ce trente des tirs au dortoir restera gravé dans nos mémoires Par Daniel Hakizimana, ancien séminariste de Buta En tant que chrétien ancien élève du séminaire Saint Paul de Buta, qui (le séminaire) a eu l’HONNEUR de nourrir et éduquer ces jeunes martyrs qui semblent déranger certains esprits de leur coin au ciel, je me sens obligé à répondre aux compatriotes qui ces derniers jours ont publié des articles sur internet (ARIB). Ces articles de mon avis s’attaquent aux courageux innocents qui nous ont quittés en nous laissant un héritage précieux qui était rare, surtout dans le Burundi de l’époque (guerre civile). Je dois cependant mentionner que je ne suis pas témoin oculaires de la barbarie humaine du trente avril 1997. Je suis allé au Séminaire Saint Paul de Buta une année après mais j’ai eu la chance de côtoyer les survivants et les chrétiens des environs qui viennent faire le pèlerinage dans le sanctuaire leur dédié chaque 30 avril du mois. |
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@rib News, 03/06/2012 Mwambutsa Bangiricenge, père de la réconciliation nationale. Par Latif RUKARA Le collectif « Réconcilions-nous avec notre Mwami Mwambutsa IV » a été lancé sur facebook en juin 2009, suite l’article publié par M. Kaburahe. Le collectif souhaitait porter à la connaissance du plus grand nombre l’existence d’un problème qui allait survenir en 2017. Pendant plus d’un an et demi, près de deux cents personnes (Burundais et des amis du Burundi) ont posté leurs commentaires ou ont partagé leur point de vue sur la question de la dépouille royale. Nos échanges avaient mis en évidence la nécessité d’entretenir notre identité nationale. De même, nous avions relevé une crainte d’enfreindre la dernière volonté de Mwambutsa. Malgré cela, il apparaissait une volonté manifeste de remplir un devoir envers les vivants, un devoir de mémoire. |
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@rib News, 02/06/2012 Le 11ème pèlerinage aux Saints d’Afrique, 3 juin 2012, Saint-Maurice : des questions sur le choix des « 40 martyrs de Buta » Par Roger Macumi - 28.05.2012 Le onzième pèlerinage aux Saintes et aux Saints d'Afrique à Saint Maurice, le 3 juin 2012, est centré sur la figure des jeunes témoins martyrs de Buta, au Burundi. Des questions se posent autour de cet évènement. La première version postée sur le site de missio disait ceci : « C’est dans la matinée du 30 avril 1997 en effet que ces jeunes innocents ont été ignominieusement massacrés. Avant de passer au supplice de ces innocents, les miliciens leur ont demandé que les hutus se mettent d’un côté et les tutsis d’un autre. L’objectif était bien sur l’élimination des seuls tutsis comme cela se faisait partout ailleurs où cette formation génocidaire avait déjà sévi. Les séminaristes ont choisi de rester unis, ce qui leur a valu de périr ensemble certes, mais de rester gravés dans la mémoire des burundais et de tous les bien-pensants comme des martyrs de la fraternité………… », (http://www.mission.ch/fr/missio-eglise-universelle/pelerinage-africain-2012.htlm, visitée et imprimée le 13 avril 2012). Qui sont les « tous les bien-pensants » et où sont-ils ? |
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@rib News, 31/05/2012 Commémoration du 29 Avril 2012 à Bujumbura. Le massacre des enfants de Buta en 1997, évènement qui en cache bien d’autres. Par Emmanuel Bamenyekanye
Au Burundi, 1972 est l’année de massacre de milliers d’innocents ayant pour seul tort être né hutu. Un régime génocidaire a décimé des générations et aucun monument n’a été érigé en mémoire de tous ces innocents massacrés. C’est déjà quarante ans que le déluge de sang d’une pluie de cartouches et de bambous taillés a déferlé sur tout le Burundi. Quarante ans de deuil et de douleur pour des milliers familles éprouvées. |
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@rib News, 04/05/2012 POURQUOI COMMEMORER ? Par Abbé Daniel Nahimana, prêtre de la Diaspora burundaise, Curé-Doyen de Barvaux-sur-Ourthe Commémoration du 40ème anniversaire du génocide commis contre les Hutu du Burundi Bruxelles, 28 avril 2012. Nous sommes venus parce qu’il est de notre devoir de faire mémoire. Notre patrie a été gravement meurtrie par ce qu’on appelle « pudiquement » les événements. Or ce n’étaient pas des événements ordinaires, c’était l’innommable, « ikiza », le crime des crimes, le génocide. Curieux, tout de même. Partout où l’on a commis un génocide, il a fallu batailler pour faire admettre l’évidence. Voilà la question burundaise. Il est capital, pour nous Burundais, que ce génocide soit reconnu. D’une part, on ne peut tourner la page sans porter préjudice aux nombreuses familles des victimes, qui n’ont jamais eu la liberté de faire le deuil, qui n’ont jamais pu panser leurs plaies encore béantes, qui se sentent frustrées et humiliées à jamais. |
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@rib News, 04/05/2012 Même sans cérémonies, ni messe, le 29 avril n’a pas été un non évènement au Burundi. Par Salvator SUNZU, journaliste L’annonce avait pourtant été faite. Rendez-vous avait été pris. La diaspora burundaise, "en concertation avec d’autres compatriotes résidant dans le monde entier" invitait les Burundais à une cérémonie de "dépôt de gerbes de fleurs sur les Mausolées des Héros de l’Indépendance et de la Démocratie et se clôtureront par une messe de requiem à la Cathédrale Regina Mundi à 17H00". Masi rien ne se passa. Personne ne fût présent. C’est vrai que dès le départ, l’invitation avait un rien d’embarrassant pour les Burundais intra muraux. C’était presque une apostrophe, une remarque et donc une accusation d’immobilisme de la part des compatriotes de l’intérieur du pays. Que nos compatriotes de l’extérieur envoient la balle à plus de 10.000 km pour marquer le but sur le terroir à nous tous, cela avait quelque chose de paradoxal. |
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@rib News, 30/04/2012 Le Médiateur de la République du Burundi va à la rencontre des Burundais de la Diaspora et les rassure. Par Innocent Bano Ce samedi 28 avril 2012 à Bruxelles, les Burundais de la Diaspora vivant dans le Benelux et aux environs ont eu l’occasion de rencontrer l’Ombudsman de la République du Burundi Honorable Mohamed Rukara, venu leur transmettre ses propres salutations, leur présenter la raison d’être et les réalisations de l’institution de l’Ombudsman depuis sa mise en place, et enfin les écouter. Une rencontre inédite au vu du nombre de Burundais venus l’écouter et de l’ambiance qui y régnait. Les enceintes de l’Ambassade du Burundi à Bruxelles étaient pleines à craquer et les applaudissements incessants. |
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@rib News, 29/04/2012 Conserver les acquis d’une politique d’exclusion ethnique et régionale des régimes de Micombero, Bagaza et Buyoya : tel est le but caché des syndicats et du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Sur les ondes des radios locales, le Président de l’APUB, Monsieur Egide MANIRAKIZA affirme que le recensement des travailleurs sur des critères ethniques a le but de diviser en deux les travailleurs. Selon lui, à l’Université du Burundi, l’emploi ou le travail ne se donne pas selon l’appartenance ethnique mais la compétence. Dans le même sens, les travailleurs de l’Hôpital de Ngozi, disent que ce recensement doit s’arrêter rapidement car il vient faire retourner le pays en arrière. Ils disent que les postes et services à l’Hôpital (de Ngozi) ne sont pas de nature politique. |
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@rib News, 29/04/2012 Droit et devoir de mémoire des familles des victimes du génocide commis contre les Bahutu du Burundi par le Parti UPRONA et le régime de Michel Micombero en 1972. Chers orphelins, chers veuves et veufs, chers petits-enfants et arrière-petits-enfants des victimes de ce carnage, chers parents et parentés des victimes de 1972, chers amis du Burundi de la région est-africaine, du continent africain, européen, asiatique, américain et océanien, souvenez-vous car vous n’avez pas le droit d’ignorer ou d’oublier le premier génocide commis sur la terre africaine contre les Bahutu du Burundi par le Parti Uprona et le régime de Michel Micombero en 1972. |
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@rib News, 28/04/2012 Réaction à l’accusation de l’Uprona à Mgr Sérapion Bambonanire d'être un extrémiste hutu - source ARIB, le 14 avril 2012 Avant toute chose, j’ose croire que l’auteur de cet article a exagéré en affirmant que "…le principal parti issu de la minorité tutsi de ce pays, accuse le président de la CNTB d'être un extrémiste hutu", "…cette Commission donne systématiquement raison aux rapatriés", s'enflamme le président de l'Union pour le progrès national (UPRONA), Bonaventure Niyoyankana : « Le mal, c’est "ce" Mgr Sérapion parce que c’est un agitateur, c’est un faiseur de guerre. Et là, on ne peut pas accepter. Nous espérons que le gouvernement osera prendre les responsabilités d’avoir contribué à une guerre ». Si réellement ces déclarations étaient reconnues comme vraies par le Parti Uprona et son Président, Monsieur Niyoyankana, nous nous étonnons d’entendre que le parti UPRONA était réellement un parti de la minorité tutsi du Burundi ? |
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@rib News, 22/04/2012 « Commission Vérité et Réconciliation -Très longue hésitation[1] pour sa mise en place -. Par Rose Ntwenga, Montpellier (France), le 17 avril 2012. Contribution à la Commission Vérité et Réconciliation au Burundi. Annoncée pour le début du mois de janvier 2012, la commission Vérité et Réconciliation peine à se constituer formellement pour répondre aux attentes de tout un pays et de son peuple. Mais aussi, d’autres peuples et pays sont intrigués par des faits troublants caractéristiques du Burundi indépendant, toujours inexpliqués ou assumés bizarrement, qui heurtent la conscience de tout un chacun. Depuis douze ans, déjà, il est question de cette Commission. |
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@rib News, 18/04/2012 La hausse des prix est là. Mais le calme est nécessaire. Pour mieux la juguler ou faire avec. Par Salvator Sunzu, journaliste et expert en socio-économie.
La question fait débat aujourd’hui. Elle risque même de provoquer une crise sociale. Les incompréhensions sont profondes. Les consommateurs voient les prix monter. Ils attendent une initiative gouvernementale de nature à ramener les prix à leur pouvoir d’achat. Mais en vain. Le pouvoir assiste tout aussi impuissant à cette montée inflationniste. Un remède à une malade exige un diagnostic. C’est un exercice nécessaire pour ne pas tomber dans les explications faciles. Et surtout éviter toute politisation du problème. Les écrits d’ici et là, les émissions de certaines radios montrent que la tendance à la récupération des initiatives de pression venant de la société civile est à craindre. La nécessité de faire face au problème, sans faux fuyant, est nécessaire. La lucidité est de mise dans ce type de situation. |
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@rib News, 12/04/2012 L’opprobre de 1972 au Burundi : 40 ans déjà ! Par Kazirukanyo Martin Lors des élections de 1961 qui avaient consacré la victoire au Prince Louis Rwagasore et son équipe, les perdants à cette époque avaient aussitôt ourdi l’assassinat du prince et par la suite s’engouffrèrent dans le parti orphelin pour récupérer le parti et le pouvoir bien évidemment en écartant sine die les objectifs et les idéaux du prince par l’instauration d’un régime basé sur l’exclusion ethnique. La suite tout le monde la connaît trop bien. Il s’en est suivi un cycle de violence orchestré par ces antidémocrates dont le bilan en coût humain est trop lourd, assassinats ciblés en 1965, 1969, génocide en 1972, massacres 1988, assassinat du 1er Président démocratiquement élu en 1993 ainsi que ses principaux collaborateurs et massacres généralisés sur tout l’étendu du territoire en toute impunité ; sans parler du coût économique dont le Burundi souffre encore aujourd’hui (parmi les 10 pays les plus pauvre au monde). |
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@rib News, 21/03/2012 Vie chère au Burundi : à qui la faute ? Par Thierry Uwamahoro
Avant d’entrer dans le vif du sujet, un petit challenge à l’honorable Annonciate Sendazirasa, Ministre de la Fonction Publique : dites-nous quels sont ces pays où les employés se sont engagés dans des grèves de zèle de travail pour protester contre leurs vies misérables et je vous dirai dans quel pays la gloutonnerie est utilisée comme grève de la faim ! Depuis le début du mois de mars, si les Burundais étaient des avides utilisateurs de « Twitter », le #viechere aurait été le « hashtag » du mois. |
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@rib News, 21/03/2012 La vie chère ou préoccupation des burundais, la Société civile du Burundi, les irresponsables du CNDD-FDD : Trois problèmes du Président Pierre NKURUNZIZA. Le Burundi souffre du manque des devises et des financements de projets et programmes du gouvernement suite aux conditionnalités imposées par les bailleurs aux gestionnaires du pays pour améliorer le respect des principes de la bonne gouvernance, les droits de l’homme, la lutte contre l’impunité et la promotion d’une justice saine pour tous. C’est une situation qui a perduré car, ces mêmes autorités ont toujours minimisé ces conditionnalités et ont voulu boucher les failles par la sur taxation des produits de première nécessité et en réorientant maladroitement leur diplomatie en se croyant capable de déjouer et défier les partenaires qui accompagnent toujours les burundais dans leur marche vers le développement. |
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@rib News, 26/02/2012 Lettre ouverte... A qui de droit Par Magosse Michel Le Burundi actuel. Pas un jour ne se passe sans qu'il y ait de nouveaux drames au Burundi, qu'il s'agisse de nourriture, de soins de santé, d'infrastructures écolières, d'hôpitaux, de droits élémentaires comme la nourriture, l'eau, l'éducation, la justice, violations régulières des droits de l'homme, de la femme et de l'enfant, exécutions sommaires et extrajudiciaires, les intempéries régulières. Et pourtant ce n'est pas faute de moyens extérieurs, avec les dons européens annuels de plus de 80 millions d'€. |
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Le Monde | 31.01.12 | Attentat de Kigali : “la vérité a gagné”? Point de vue | par Filip Reyntjens, professeur à l'Université d'Anvers et auteur de Rwanda. Trois jours qui ont fait basculer l'histoire (Paris, L'Harmattan, 1995)
Le 10 janvier dernier, les juges Trévidic et Poux ont communiqué aux parties un rapport d'expertise sur la destruction en vol, le 6 avril 1994, de l'avion présidentiel rwandais, événement déclencheur du génocide. Il ne s'agit pas d'un rapport des juges, mais d'un important élément versé au dossier d'instruction qui contient de très nombreuses autres informations. |
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@rib News, 06/01/2012 De la Nyakurisation de Nyabusorongo : Nyamitwe reconnaît les faits, emballe son fiasco dans un délire d’injures Par Sébastien Ntahongendera « Les nuages courraient sur les quartiers enflammés comme sur les routes on voyait fuir les refoulés ». Vous ne lisez pas « La mort du loup » ; il était question de la mort d’un peuple. Oui, tout un peuple ; et je sais ce que dis : c’était au pire moment de la chasse à l’iboro, entendez « hutu », dans sa dimension la plus réifiée, donc une chose, une marchandise ; puisque de par son étymologie, « iboro » veut dire ça. Les putschistes sévissaient quoi ! |
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@rib News, 31/12/2011 Réponse de Willy Nyamitwe à la lettre ouverte d'Anicet Niyonkuru Monsieur Anicet Niyonkuru, En très peu de mots, l’objet de votre ire n’est pas le journal Le Témoin Nyabusorongo. Vous souffrez d’autre chose. Vous confondez nom de domaine, hébergement de site, gestionnaire de site et journal imprimé. Qu’à cela ne tienne, je démens. Je démens formellement être le gestionnaire du site Nyabusorongo. Vous feriez donc mieux d’aller déverser votre colère et vos larmes de crocodile ailleurs. |
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@rib News, 29/12/2011 Disparition de Théophile Karerwa et des Autres… En novembre et décembre 1991 Témoignage. Contribution à la Commission Vérité et Réconciliation au Burundi. Par Perpétue Nshimirimana & Rose Ntwenga Lausanne (Suisse) & Montpellier (France). Le 28 décembre 2011. En amont de la décision de création de la Commission Vérité et Réconciliation en 2000[1], le Centre Ubuntu, basé à Genève en Suisse, a organisé le 3 mai 1999, dans le cadre de ses activités, une cérémonie spéciale pour la commémoration du 27ème anniversaire du génocide des Hutu de 1972-1973. C’était l’occasion donnée aux Burundais de la diaspora de s’exprimer sur les raisons de leur exil dans différents pays à travers le monde. Spontanément, plusieurs personnes ont répondu. |
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@rib News, 29/12/2011 Burundi-Crise : Nécessité d’un débat pour sceller un pacte national. Par Salvator Sunzu Cet article fut écrit à la veille de deux importants évènements significatifs : les massacres de Gatumba et l’invitation au dialogue du 1er Vice Président aux partis politiques. Le renouveau ne voulut pas le publier : « il ne s’inscrit pas dans la ligne éditorial de notre journal » m’a dit oralement un des responsables de rédaction. Le Journal Iwacu n’y porta pas non plus de suite. Certains éléments peuvent ne plus être d’actualité. Des évolutions ont eu lieu, d’autres sont en voie. Mais sa publication semble toujours être utile. C’est presque défoncer une porte ouverte car quelque chose semble avoir bougé ces derniers jours par le biais de la 1ère Vice-présidence de la République. Pourvu que ça dure, et surtout que ça continue. Sinon le paysage socio politique tend à s’obscurcir de nouveau au Burundi. Certains indicateurs virent chaque jour au rouge. La classe politique se déchire sur fond de violences perpétrées par des groupes n’ayant pas encore fait de revendications précises. Ces chicanes s’accompagnent, ou ont été précédées par un embryonnaire mouvement de contestation sociale, dont la société civile est le fer de lance. Si l’opposition extra parlementaire, de même que les observateurs voient en ces violences les signes d’une rébellion naissante, le pouvoir, parle de bandits. Quelque soit le qualificatif que l’on voudrait bien coller à ces groupuscules, la réalité est qu’ils causent énormément de dégâts aux Burundais. Les offensives et contre-offensives sur des citoyens paisibles brouillent complètement les cartes et sèment le trouble dans les esprits. |
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Les Grands Hommes
Mirerekano/Ngendandumwe
Les Monuments

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Mausolée de Rwagasore

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