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La Source du Nil : Petite pyramide à la fois indicative et commémorative, au sommet du mont Gikizi, à 2.145 mètres d'altitude. C'est au pied de cette montagne que surgit, d'abord frêle et timide, la source la plus méridionale du Nil, découverte en 1934 par l'explorateur allemand Burckhard Waldecker.

Pyramide "Source du Nil"

 

Au sud-est du Burundi, dans la province de Rutana, commune de Mpinga-Kayove, sur  la colline de Shanga, se trouvent les chutes et la grotte de Karera. Karera est constituée de quatre chutes d’eau qui sont d’une hauteur variant entre 30 et 60 mètres.

Les chutes de Karera

 

La Faille de Nyakazu, située en province de Rutana dans le Sud-Est du Burundi. L'histoire de cette faille débute en 1914, au début de la Première Guerre mondiale, Nyakazu était un poste militaire allemand construit pour contrôler toute la partie orientale du pays. Le plateau de Nkoma sur lequel il a été édifié aurait été, dit-on, entaillé par les bottes des soldats allemands en fuite devant les forces belges.

La "Faille des Allemands"

 

La "Pierre Stanley et Livingstone" à Mugere où l'explorateur Stanley rencontra le célèbre savant Livingstone le 25 novembre 1871.

Pierre 'Stanley-Livingstone

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Au Burundi, un proviseur français accusé de harcèlement reste en poste Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Education

Mediapart3 juillet 2022

Accusé de harcèlement, de sexisme et de recours à la prostitution, le proviseur de l’école française de Bujumbura est toujours en poste, malgré de nombreuses alertes à l’ambassade de France et au ministère des affaires étrangères.

Sur le papier, l’école française de Bujumbura a de quoi faire rêver : un grand terrain arboré en plein centre de la capitale burundaise, plusieurs bibliothèques, une mini-ferme, un potager… Le règlement intérieur de l’école, qui compte un peu plus de 400 élèves de la maternelle au lycée, rassure sur l’ambiance qui y règne : à l’école française, on apprend et pratique « la tolérance, le respect d’autrui, l’égalité entre les sexes, le refus de toute discrimination », et « toute forme de violence psychologique, physique ou morale » est proscrite.

Une partie de l’équipe enseignante accuse pourtant la direction de l’école, et en particulier son proviseur – un personnel détaché de l’Éducation nationale française – de passer outre ces principes. Dans huit témoignages écrits que Mediapart a pu consulter, des enseignant·es et ex-enseignant·es de l’école dénoncent un « climat de peur », de dénigrement, d’intimidation, ainsi que des propos jugés sexistes et islamophobes. Un neuvième témoignage porte sur de possibles faits de recours à la prostitution et d’encouragement à la prostitution (interdits par la loi tant française que burundaise).

Un signalement a été adressé le 8 juin à la procureure de Paris par la sénatrice des Français de l’étranger Mélanie Vogel sur les agissements présumés de ce proviseur, Didier T.

Malgré cela, aucune enquête interne n’a été lancée par l’école, ni par l’ambassade de France (dont un représentant siège au comité exécutif de l’école), ni par le ministère de l’éducation nationale français (dont le proviseur est un personnel détaché), ni par l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger - l’AEFE (dont l’école est partenaire).

Alertée à plusieurs reprises, l’ambassade de France au Burundi semble avoir tardé à prendre la mesure de la gravité potentielle des faits rapportés, réduisant à plusieurs reprises, dans des documents internes, ces accusations à des problèmes de « management », et mettant deux mois à recevoir les plaignant·es

Le ministère des affaires étrangères assure que l’ambassade a « apporté écoute et accompagnement aux parties concernées ». Des fonctionnaires français ayant eu connaissance du dossier regrettent pourtant le « mépris » avec lequel ces témoignages auraient été traités. Également contactés, le ministère de l’éducation et l’AEFE n’ont pas souhaité réagir.

Le proviseur, lui, nie la plupart des faits reprochés et s’estime victime d’une « manipulation » venant d’employé·es mécontent·es des réformes qu’il aurait impulsées à la tête de l’établissement.

« Climat de peur »

Arrivé au Burundi début septembre 2020, le directeur de l’école française aurait rapidement instauré un climat singulier au sein de ses équipes, rapportent les témoignages – à l’origine destinés aux autorités françaises – dont nous avons pu prendre connaissance.

Un épisode en particulier a marqué les esprits. En 2020, alors qu’il passe ses premiers jours au Burundi en quarantaine Covid dans un hôtel de la capitale, Didier T. rencontre deux enseignantes de l’école française, confinées dans le même hôtel que lui.

Lire l’intégralité de l’article sur Mediapart

 
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